Végétalisation du cimetière en cours

Le cimetière du haut a été ensemencée le 4 mars 2019 avec des espèces herbacées adaptées en utilisant la technique de l’hydromulching qui permet aux graines puis aux plantules de trouver un substrat protecteur, favorable à leur installation. Ces espèces rases ne nécessitent que très peu de tonte.

L’hydromulching est une projection sur sol ingrat et travaillé d’un mélange d’eau, de fibres de bois, de cellulose recyclée, de colle cellulosique, de colorant (vert qui disparaît en quelques jours), de fertilisant, de stimulateur de croissance et de semences adaptées.

Les résultats de cet hydromulching permettront d’adapter technique et espèces végétales aux allées du cimetière du bas, plus sensibles pour certaines au ravinement. Ce sera fait à l’automne 2019, si la réussite du cimetière du haut est bien au rendez-vous.

Depuis le 1er janvier 2016, quel que soit l’espace public, les agents techniques n’utilisent plus aucun produit désherbant (glyphosate, désherbant total, systémique, rémanent…), anticipant l’interdiction d’utilisation pour les collectivités du 1er janvier 2017 (loi Labbé).

Depuis le 1er janvier 2019, l’interdiction s’étend aux particuliers qui ne peuvent plus utiliser ni détenir de produits phytosanitaires sauf ceux de biocontrôle, à faibles risques ou autorisés en agriculture biologique. Les sanctions sont lourdes, vente, utilisation, détention (jusqu’à 6 mois d’emprisonnement et 150 000 € d’amende).

Les concessions vous appartenant, elles relèvent de cette stricte interdiction.

Si vous démoussez votre pierre tombale avec un produit phytosanitaire autorisé (produits de biocontrôle, produits utilisés en agriculture biologique ou produits à faible risque inscrits), faites-le avec précaution pour ne pas impacter le couvert végétal des allées.

Il est interdit de désherber l’allée devant sa concession par quelque moyen que ce soit y compris manuel ou mécanique.

L’entretien des espaces entre concession est à la charge des concessionnaires.

Des fleurs vivaces ont été semées par les agents techniques sur les concessions en cours de reprise, ainsi que les concessions anciennes manifestement délaissées. Les agents ont en charge la destruction des herbes indésirables sur ces concessions ainsi bien sûr que dans les allées.

Un arbre à feuilles caduques, un chitalpa tashkentensis (Chitalpa de Tachkent), planté en mars, viendra ombrager le jardin du souvenir dans le cimetière du bas. C’est un arbre résistant à la sécheresse, qui pourra faire 7 à 8 mètres de haut, qui fleurit en juin/juillet avec une petite remontée en septembre. Très nectarifère, il attire abeilles et papillons. Sa végétation démarre tardivement, début mai. Son ombre est appréciée.

Il est demandé aux pompes funèbres venant travailler sur les concessions de prendre toutes les précautions nécessaires pour conserver le couvert végétal des allées en bon état (tapis adapté, planches de coffrage…). Toute dégradation entraînera réparation à la charge de l’entreprise concernée.

C’est par l’effort de chacun d’entre nous que nous donnerons à notre cimetière un aspect agréable et serein, digne de ce lieu de souvenirs et de recueillement.

Techniciens et élus vous en remercie.

Balade des dix mots – samedi 23 mars à Thuret et à Chassenet

Que faire samedi 23 mars ? Une balade ludique et sympathique, en famille.

Venez cheminer dans Thuret, pour retrouver les dix mots cachés dans la ville. A l’occasion de la Semaine de la Langue Française, nous vous proposons une chasse aux 10 mots retenus cette année.

Deux parcours au choix : l’un sur Thuret, l’autre sur Chassenet. Retirez votre carte (à la Bibliothèque de Thuret ou Place de l’Ecole à Chassenet), le départ est libre (entre 10h et 16h). A l’aide de votre carte, retrouver les mots apposés chez les habitants… puis déposez votre carte complétée dans l’urne prévue à cet effet. Un tirage au sort vers 17h/17h30 récompensera les promeneurs courageux et persévérants.

Soleil et douceur devraient rendre cette Balade des Dix Mots plaisante et amusante. En début et fin de parcours, de nombreuses activités vous attendent : rébus, illustrations, jeux de mots, tracés…. pour petits et grands.

Organisée par l’équipe des bénévoles de la Bibliothèque de Thuret

Elections européennes 2019

Les prochaines élections auront lieu en France, le dimanche 26 mai. Les citoyens de toute l’Europe élisent leurs représentants au Parlement européen. Pour voter, inscrivez-vous sur les listes électorales jusqu’au 31 mars.

Pour voter à ces élections, les électeurs peuvent déposer leurs demandes d’inscription sur les listes électorales jusqu’au 31 mars 2019. Chaque électeur devra alors :

  • être âgé de 18 ans, au plus tard le 25 mai 2019 ;
  • être de nationalité française ou ressortissant d’un autre État membre de l’Union européenne ;
  • jouir de son droit de vote en France ou dans son pays d’origine, pour les ressortissants d’un autre État membre de l’Union européenne ;
  • apporter la preuve de son attache avec la commune d’inscription.

Depuis le 1er janvier 2019, vous pouvez

Cette évolution est associée à la mise en place d’un répertoire électoral unique (REU) et permanent dont la tenue est confiée à l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE).

Pour en savoir plus :

https://www.vie-publique.fr/actualite/faq-citoyens/elections-europeennes-2019/

https://www.touteleurope.eu/actualite/elections-europeennes-2019-mode-d-emploi.html

https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2019/3/13/INTA1906412D/jo/texte

DÉBAT CITOYEN à Thuret – Synthèse définitive

Thuret,
les 22 et 28 février 2019

1- le 22 février

Les débats ont débuté sur des considérations d’ordre général et soulignent que, quoi qu’on entende ici ou là, deux catégories ont vu leur niveau de vie diminuer.

  • les retraités en raison de la CSG, de la non-indexation des pensions sur l’inflation
  • les agents de la fonction publique dont la valeur du point d’indice est bloquée


la hausse des prix, de l’inflation, ont fait baisser le niveau de vie de ces
deux catégories

Les petits revenus de ces catégories sont plus pénalisés, mais c’est aussi le cas des catégories aux revenus « moyens », en raison de la hausse des prélèvements, fiscaux et sociaux. A ce sujet nous soulignons qu’il serait nécessaire de
définir la catégorisation dans la population : qu’est-ce que la classe
ouvrière, alors qu’il y a de plus d’employés et moins de salariés, la classe
moyenne, et la classe très aisée.

– la question des
revenus.

Dans notre pays, l’échelle des salaires, et celle des revenus est trop étendue. Les produits du travail sont trop peu distribués en salaires et en investissements. Dans ce contexte on constate que les fonds de pension, et
l’actionnariat sont rémunérés en priorité, au détriment des salaires.


Même si cela ne résoudra pas tout, il est impératif de rétablir, un ISF sous
quelque forme que ce soit, afin que l’État, symboliquement agisse pour
l’égalité entre les citoyens

→ et faire contribuer de manière équitable, les gagnants de la mondialisation au financement des biens publics dont la France et l’Europe ont cruellement besoin : c’est à dire de faire contribuer les grandes sociétés d’avantage que les petites et moyennes entreprises, et les contribuables les plus riches d’avantage que les modestes, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

→ application d’une Exit Taxe égale à 40% du patrimoine pour ceux qui choisiraient de quitter le pays.Application à tous les actifs sans aucune exemption avec des sanctions dissuasives pour les personnes et les gouvernements qui ne transmettraient pas les informations adéquates sur les actifs détenus à l’étranger.

→ salaires trop resserrés lorsque l’on est en bas de l’échelle, le SMIG
étant trop souvent le maximum à obtenir même avec une certaine
formation et limiter l’omniprésence des fonds de pension dans le capital des sociétés, car se sont souvent eux qui tirent vers le haut l’obligation
de résultats importants de ces entreprises au détriment des salaires
et des investissements.

Puis nous avons traité de notre situation d’habitants d’un petit
bourg de campagne.

– l’éloignement et les transports


les commerces, et les services sont regroupés de plus en plus dans les
agglomérations, et nous devons nous déplacer, pour les démarches et les
courses.


les transports en commun sont inexistants ou presque, alors qu’une ligne TER
traverse la commune : nous avons besoin d’un arrêt, pour les personnes qui
travaillent à Riom, ou Clermont, pour les scolaires et les étudiants.


la population augmente et les moyens de se déplacer diminuent, bien qu’on nous
recommande,( nous impose?) d’abandonner nos véhicules à moteur thermique.


moins polluant, le train reste un moyen, par les abonnements, abordable et
permet d’utiliser les transports en commun une fois arrivés à destination. Le
covoiturage est mal commode en raison de la diversité des horaires de travail.


Sans doute des navettes par minibus, fréquentes, en direction de Clermont sont
également nécessaires


Nous ne sommes pas sur un pied d’égalité avec nos voisins citadins, qui
engagent moins de frais pour leurs transports quotidiens. En tant que
contribuables, nous avons pourtant contribué par nos impôts, au niveau
national, mais aussi régional, départemental, à subventionner les transports
des collectivités urbaines, sans vraiment pouvoir les utiliser.


Cela pose la question de la répartition des charges entre citoyens, mais aussi
celle dont on nous fait sans cesse retour : la rentabilité des services
publics, pour justifier que nous en soyons dans les campagne, assez souvent
privés.


…et de fait, celle de l’égalité entre les territoires, évoquée précédemment.

Et, en termes de propositions,

– les services publics et leur
rentabilité


pour les transports, définir des zones de transports, pour rétablir des réseaux
cohérents


les organiser avec un coût acceptable pour tous, (ne plus investir uniquement
sur les lignes TGV)


relayer nos débats au niveau des représentant de l’État, région, préfecture, et
sous-préfecture


évaluer la disparition des services publics avec les coût que cela induit, coût
à la charge de l’usager ( s’il n’y a plus d’école, il faut payer le
transport des enfants, avec les impôts locaux,départementaux et régionaux)


évaluer ce que coûte le transport privé si on intègre les coûts de la
disparition des transports publiques


ce qui est un gain immédiat pour le budget de l’État, devient une dépense pour
l’usager

– les services publics et leur
financement


les revenus modestes ne peuvent pas payer d’avantage,


le prélèvement équitable sur les salaires, parfois immensément élevés,
permettrait de trouver de nouvelles ressources


la taxation des richesses produites sur notre territoire, par les GAFA, et les
fonds de pension, devra contribuer à l’amélioration de la vie dans notre pays
puisque leurs richesses y sont produites. Cette taxation doit servir, de
manière certaine et ciblée, à maintenir sur le territoire national, les
transports, les écoles, l’accès à la culture pour tous (notamment les
« temps d’activité périscolaires pour les enfants, ainsi que les centres
de loisirs), les moyens de communication, en particulier la poste, les services
de proximité, perception , services médicaux et à les rendre accessibles à
tous.

– l’énergie


l’État doit définir une politique énergétique claire, compréhensible et par conséquent
fiable, qui en tous les cas fasse référence, et ne change pas en fonction des
changements politiques

→ elle doit être cohérente, et ne pas promouvoir la trottinette électrique pour les ruraux en remplacement de leur automobile, arrêter les inventions comme l’isolation à 1 €uro ou les pompes à chaleur prétendues gratuites, mais qui ne sont que de la poudre aux yeux et des cadeaux empoisonnés.


elle doit s’attacher à évaluer l’ensemble des paramètres : les
constructeurs automobiles sont-ils à même de fournir des véhicules pour tous, à
quel prix ? Quel est le coût écologique de leur construction (les
batteries), quel est celui de la destruction des véhicules remplacés, que faire
des déchets que cela va produire, des batteries usées ? Avons nous la
capacité de fournir suffisamment d’électricité avec un parc électrique en
partie obsolète ?


cela est vrai aussi pour le chauffage, avec en somme les même questionnements.


cette cohérence nous rendrait ces politique compréhensibles


la politique en matière d’énergie doit être cohérente, en dehors des discours.

2- le 28 février

– la TVA*


les taux de TVA sont incompréhensibles et seulement cohérents pour
l’administration fiscale. (C’est le cas des chocolats blancs et noirs qui n’ont
pas le même taux.)


les taux semblent incohérents et varient, comme ceux des travaux qui ne bénéficient
plus d’une TVA à 5,5% : lorsque les taux augmentent le travail au noir
progresse.


les taux sur les produits reconditionnés ou d’occasion devraient être moins
élevés que ceux des produits neufs.

Et, en termes de propositions,

– les taux de TVA en
fonction de l’usage des produit

→ LES PRODUITS
de PREMIÈRE NECESSITE

Ce sont les produits remplissant les
besoins biologiques des êtres humains, y compris le logement

TAUX MINIMAL : 2%

→ LES PRODUITS
et les BIENS COURANTS

Ce sont les produit attachés à la
culture, à la communication et à l’information, ainsi que les produits de
consommation courante concourant à la vie sociale ou professionnelle des êtres
humains, tels que l’énergie et les transports.

TAUX INTERMEDIAIRE (maximal) : 10%

→ LES PRODUITS
de LUXE

Ce sont les produits qui ne font pas
partie des deux autres catégories

TAUX MAXIMAL : 33%


la TVA doit être un levier pour permettre la production et la consommation
locale, et favoriser les circuits courts. C’est un levier économique incitatif
et non punitif


Mais elle doit sanctionner une empreinte carbone trop forte, en fonction des
engagements pris lors de la COP
21

Rédaction: J. SANNAJUST, les parties italiques ont été rajoutées, lors des échanges par  E-mails

*    Les taux de TVA en vigueur en France

  • Le taux normal de la TVA est fixé à 20 % (art. 278 du code général des impôts), pour la majorité des ventes de biens et des prestations de services : il s’applique à tous les produits ou services pour lesquels aucun autre taux n’est expressément prévu.
  • Le taux réduit de 10 % (art. 278 bis, 278 quater, 278 sexies A, 278 septies et art. 279 du CGI) est notamment applicable aux produits agricoles non transformés, au bois de chauffage, aux travaux d’amélioration du logement qui ne bénéficient pas du taux de 5,5%, à certaines prestations de logement et de camping, aux foires et salons, jeux et manèges forains, aux droits d’entrée des musées, zoo, monuments, aux transports de voyageurs, au traitement des déchets, à la restauration.
  • Le taux réduit de 5,5 % (art. 278-0 bis et 278-0 bis A, art. 278 sexies du CGI) concerne l’essentiel des produits alimentaires, les produits de protection hygiénique féminine, équipements et services pour handicapés, livres sur tout support, abonnements gaz et électricité, fourniture de chaleur issue d’énergies renouvelables, fourniture de repas dans les cantines scolaires, billeterie de spectacle vivant et de cinéma, certaines importations et livraisons d’œuvres d’art, travaux d’amélioration de la qualité énergétique des logements, logements sociaux ou d’urgence, accession à la propriété.
  • Le taux particulier de 2,1 % (art. 281 quater et suivants du CGI) est réservé aux médicaments remboursables par la sécurité sociale, aux ventes d’animaux vivants de boucherie et de charcuterie à des non assujettis, à la redevance télévision, à certains spectacles et aux publications de presse inscrites à la Commission paritaire des publications et agences de presse.

Source : Le portail de l’Économie, des Finances, de l’Action et des Comptes publics

Mouvement de grève nationale mardi 19 mars

A l’appel de plusieurs syndicats, cette grève exprime leur opposition à la loi portant réforme de la fonction publique qui favorise la privatisation de plus en plus de missions de service public, qui dévalorise et fragilise le travail des agents de la fonction publique, hospitalière, d’état comme des collectivités territoriales.

Lors de la dernière réunion de concertation état, employeurs, syndicats, le 15 mars dernier, après 14h de débats, les syndicats à l’unanimité ont voté contre le texte, les employeurs que sont les collectivités territoriales se sont abstenus, les employeurs que sont l’état et la fonction publique hospitalière ont voté pour. Moins de vingt amendements déposés par les partenaires, syndicats et collectivités locales (sur 250 déposés) ont été acceptés par le gouvernement.

« La nécessaire transformation de l’action publique ne peut être menée à bien sans redonner sens et confiance aux 5,5 millions d’agents qui font tous les jours vivre le service public », explique le gouvernement dans l’exposé des motifs du projet de loi de transformation de la Fonction publique. « Cette transformation doit également être l’occasion de conforter et responsabiliser les managers publics en développant les leviers qui leur permettront d’être de vrais chefs d’équipe : en recrutant les compétences nécessaires au bon fonctionnement de leur service, en promouvant l’engagement professionnel de leurs équipes, en prenant des décisions au plus proche du terrain, sans remontée systématique au niveau national. Enfin, la recherche de nouvelles souplesses… dans les organisations de travail apparaît indispensable pour améliorer la qualité du service public et garantir sa présence au plus près des territoires ».

Pour libérer les « managers » et « favoriser adaptation et réactivité de la fonction publique », le projet de loi, notamment, :

  • supprime les commissions administratives paritaires (CAP), les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), les comités techniques (CT) pour les remplacer par une nouvelle instance unique, le « comité social d’administration » (CSA), dont composition et rôle restent à déterminer dans une volonté « d’intégration des politiques de ressources humaines ». Plus d’avis préalable paritaire (salariés – employeurs); ce sont les managers seuls qui décideront sur les questions de mobilité, d’avancement, de promotion de tous leurs salariés.
  • Plus de possibilité pour le salarié, fonctionnaire ou contractuel, de demander l’intervention d’un élu du personnel, d’un syndicat… Son seul recours sera obligatoirement un recours administratif préalable, individuel. Chaque agent se défendra seul devant la juridiction en charge de la question.
  • Instaure (articles 5, 6 et 7) le « recours aux contrats hors fonction publique » pour tous les « managers », y compris des collectivités territoriales.
  • Instaure les « CDD de projet ».
  • Instaure les « contrats sur emploi permanent » occupés jusqu’alors par des fonctionnaires, notamment pour les temps non complets ou pour tous les postes, par dérogation.
    « Cette mesure répond aux attentes des employeurs publics en renforçant les leviers managériaux à leur disposition pour faire face à l’évolution des métiers de la fonction publique », explique la loi.

Hydromulching du cimetière

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