Semaine de la parentalité du lundi 9 au samedi 14 octobre 2017

La Caf du Puy-de-Dôme – en association avec le Reaap 63 et le concours de partenaires (Conseil départemental, Etat, associations, collectivités…) – organise

la deuxième édition de la Semaine de la parentalité,

du lundi 9 au samedi 14 octobre 2017,

avec plus de 50 événements gratuits, autour du thème « Parents-enfant : comment mieux communiquer ? » proposés sur tout le département du Puy-de-Dôme.

Vous êtes certainement amenés à rencontrer ou accompagner des parents qui peuvent vous dire parfois « mon enfant dit non à tout, n’écoute pas, se met en colères … ».

La conférence « comment mieux gérer les colères et tracas du quotidien avec mon enfant? » est faite pour eux !
Le vendredi 13 octobre 2017 à 19h00
à l’URPS (Union régionale des Professionnels de Santé)
24, allée Evariste Gallois 63170 AUBIERE.

Organisée par la Caf, elle sera animée par le Docteur Desvignes, pédiatre et le Docteur Joubert, Pédopsychiatre au Chu.
Elle est à destination des parents ayant des enfants jusqu’à 10 ans.

Télécharger le Programme général

Périscolaire et agents maternels – aucune information à ce jour

Ce vendredi 22 septembre à midi, toujours aucune information concernant le devenir de notre demande de renouvellement de deux emplois aidés.

L’organisation des temps périscolaires est actuellement dépendante des contrats courts (15 jours) que nous avons renouvelés une fois et qui se terminent fin septembre.

Malgré tous les efforts faits par les services, notamment la réduction d’heures-animateurs et la non reconduction des heures d’agent maternel en classe, malgré le non remplacement d’un agent technique parti en retraite, malgré l’augmentation du coût horaire payé par les parents et leur effort d’inscription une semaine avant pour permettre d’ajuster le nombre d’animateurs au plus prêt de la réalité, le budget de fonctionnement de la commune est lourdement impacté.

Nous attendons tous la réponse de la préfecture pour nous permettre d’organiser au mieux les services, même si de 4 emplois aidés, nous passerons au mieux à seulement 2, et moins aidés financièrement par l’état.

Clairement, nous ne pourrons pas assurer les mêmes services dans les mêmes conditions que l’année dernière.

Comme nous ne pourrons pas réaliser l’ensemble des grosses opérations d’entretien prévues (chemins, grosses réparations…), même si bien sûr certaines le seront !

Combien de temps les communes rurales qui ont des services mais pas ou peu de revenus autres que les impôts locaux (ceux qui resteront) tiendront-elles avec de moins en moins de finances pour fonctionner ?

Pierre LYAN

Attention, mardi 12 septembre, pas de service périscolaire ni de cantine

La plupart des agents municipaux étant en grève ce mardi 12 septembre, les services périscolaires et de cantine seront fermés.

Les parents d’élèves ont eu cette information vendredi 8 septembre par papier individuel.

L’école a elle aussi fait passer les informations la concernant.

Merci de votre compréhension

Pierre LYAN, maire

L’école, le périscolaire, où en est-on ?

L’accueil périscolaire (le matin avant l’école, entre 11h30 et 13h20 et la restauration de midi, le soir après l’école, les 3 heures hebdomadaires des TAP, sur trois jours pour alléger la journée scolaire) est un service public indispensable aux familles qui travaillent pour la plupart loin de la commune.

L’aide aux enseignantes des deux classes maternelles permet d’assurer hygiène et sécurité des enfants, de rendre la vie de classe plus sereine et plus propice aux apprentissages des élèves, notamment sociaux.

Ces missions étaient jusqu’alors remplies par 14 personnes presque toutes en temps partiel, dont 4 emplois aidés.

Contrats finis pour deux d’entre eux fin août, contrats renouvelables pour les deux autres à compter de la rentrée. Demandes de renouvellement faites depuis juin et mises en attente par Pôle Emploi.


La décision du gouvernement donnée aux préfets courant août supprime tout renouvellement de contrat aidé et interdit toute nouveau contrat, s’appuyant sur un coût trop élevé et un retour à l’emploi durable trop faible.

J’ai aussitôt écrit à Madame la Ministre du Travail pour lui demander de prendre en compte l’impossibilité que nous avions d’embaucher 4 personnes au SMIC à la place de ces 4 emplois aidés. Sans réponse à ce jour.

Impact sur notre commune pour assurer le même service : + 35 000 € minimum par an.


Et comment parvenir à réorganiser les services 15 jours avant la rentrée ???


Pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas mis en place les contrôles lui permettant de réguler les utilisations des emplois aidés utilisés comme source d’économie par probablement trop d’employeurs publics ou privés qui ne respectaient pas leurs obligations d’accompagner les emplois aidés dans leurs formations qualifiantes ? Pourquoi supprimer alors que dans certaines conditions, ces emplois aidés constituaient de vrais tremplins vers l’emploi durable ? Pourquoi ne pas regarder là où ça marchait pour identifier les conditions de réussite et les généraliser ?

Comment les communes rurales vont-elles continuer à organiser et financer les services publics indispensables alors que l’état impose des coûts supplémentaires et diminue ses dotations qui pourtant contribuent à réduire les inégalités entre les territoires ?


L’état par sa décision unilatérale nous impose annuellement 35 000 € de coût supplémentaire que ne peut supporter notre budget de fonctionnement.


Ce budget de fonctionnement est composé essentiellement des salaires, charges et formations et des frais de fonctionnement des bâtiments communaux, de l’entretien général, des réparations… Pour le financer, deux ressources : les impôts locaux et les dotations d’état qui ne cessent d’être diminuées. La commune n’ayant pas d’autres revenus que la location de quelques ares de terrains, rien ne nous permet d’augmenter notablement nos recettes.

Avec la prochaine réforme de la taxe d’habitation (suppression ? baisse ?), les communes perdront une part importante de leurs recettes qui sera compensée provisoirement par l’état, sans le dynamisme lié à l’urbanisme local. Est-ce la fin programmée des communes ?

Quand la commune investit, comme par exemple dans la rénovation du presbytère ou le remplacement de la station d’épuration de Chassenet, elle sollicite des subventions, utilise une part des excédents de fonctionnement si elle en a, et emprunte le reste pour lisser les coûts sur les années futures. Cela n’impacte jamais le budget de fonctionnement qui doit rester équilibré.

Le conseil municipal est unanime pour défendre les services mis en place pour les familles, totalement indispensables à nombre d’entre elles, et pour maintenir cette proximité de décision qui permet à chacun de s’impliquer dans les orientations et le fonctionnement de ces services publics.


Le travail d’explication et de demande auprès de la préfecture continue. Il prend de nombreuses formes qu’il faut poursuivre et amplifier !


L’état doit prendre en compte les charges spécifiques, école et périscolaire, que notre commune doit absolument assurer.

Sans cela, c’est chacun pour soi, avec des services réduits intenables !

Et des personnes que nous n’employons plus qui émargeront à Pôle Emploi ! Des formations qualifiantes engagées ne se feront pas !


Actuellement, quatre personnes correspondant aux quatre emplois aidés ont un contrat ultra-court de 15 jours pour assurer la rentrée. Chacune ayant moins d’heures de travail, et des temps courts morcelés au fil des temps périscolaires de la journée.

Ce n’est pas tenable, ni pour ces personnes en contrat à temps très partiel qui ne permettent pas de vivre décemment de son travail et sans aucune certitude dans le temps, ni pour la commune dont le budget de fonctionnement ne peut augmenter ainsi.

C’est pourquoi nous avons amèrement décidé en conseil municipal le 1er septembre, en toute transparence (agents, parents, enseignants, éducation nationale, institutions) de ne plus mettre de personnel supplémentaire autre que l’ATSEM titulaire dans le temps scolaire, de diminuer le temps de travail des personnels sur les postes jusqu’alors en « contrats aidés », de réduire le nombre d’animateurs en fonction des enfants présents d’où l’inscription préalable obligatoire aux temps périscolaires, de ne pas remplacer notre agent technique parti en retraite cet été, d’augmenter pour les familles les coûts du périscolaire, de faire de nombreuses petites économies de fonctionnement…

Les élus indemnisés proposent même de laisser leurs indemnités pour financer les postes.

Malgré tout cela, si rien n’évolue, restent à charge du budget de fonctionnement 15 000 € par an qu’il faudra absolument compenser par des économies supplémentaires à trouver… ou des augmentations de recettes.


Pierre LYAN, maire

ALSH périscolaire 2017 – 2018 : Informations de rentrée aux parents

Le centre de loisirs(Accueil de Loisirs Sans Hébergement) périscolaire municipal a donné à chaque enfant scolarisé à l’école publique de Thuret le dépliant d’information, le règlement du centre de loisirs périscolaire, la fiche d’inscription pour 4 semaines, découpable semaine par semaine.

Télécharger

Exemple de la fiche d’inscription pour le mois de septembre

 

Périscolaire, cantine et TAP à partir de mardi 5 septembre

A compter de ce mardi 5 septembre, restauration scolaire et services périscolaires fonctionnent normalement.

Les agents, dont les agents en contrat ultra-court de 15 jours, accueilleront les enfants aux heures habituelles dont la restauration de midi en liaison chaude, fournie par la Maison Familiale, soit :

  • 7h30 à 8h20 le matin
  • 11h30 à 13h20 dont le repas
  • 15h30 à 16h30 pour les TAP (lundi, jeudi et vendredi)
  • 16h30 à 18h30 (attention, le coût est à l’heure : 1,50 € de 16h30 à 17h30 et 1,50 € de 17h30 à … Toute heure commencée est due).

Jeudi ou vendredi prochain, chaque famille sera destinataire d’une feuille d’inscription pour le périscolaire du matin et du soir, et la pause méridienne dont le repas, dans les mêmes conditions que la cantine seule les années précédentes.

Cette fiche sera téléchargeable de manière permanente sur le site.

L’inscription aux TAP se fera comme l’an dernier : choix de votre part d’y inscrire votre enfant, choix de l’atelier en début d’année puis avant chaque période de vacances de la part de votre enfant puis validation de votre part.

 

Pour résumer, cette semaine à compter de mardi 5 septembre et la semaine prochaine, les enfants seront accueillis normalement en périscolaire, cantine et TAP avec des services qui fonctionnent en totalité.

Par contre il n’y aura qu’un agent maternel, Eliane, ATSEM titulaire, pour les deux classes maternelles.

L’organisation de son service étant sous la responsabilité de la directrice pendant le temps scolaire.

Toutes les informations sont sur le site ou en mairie aux heures d’ouverture du secrétariat ou sur rendez-vous.

 

Avec tous mes remerciements pour votre présence nombreuse ce matin qui montre combien les services publics autour de l’école sont essentiels pour les familles.

 

Bien cordialement,

Lundi 4 septembre, jour de rentrée spécial emplois aidés !

Environ soixante-dix personnes étaient réunies devant l’école, en présence de Madame Christine PIRES-BEAUNE, députée, pour montrer l’impact de la suppression de 4 emplois aidés juste avant la rentrée, sur le périscolaire, les agents maternels présents en classe, la cantine, les TAP (temps d’activité périscolaire).

Moment fort, solennel et poignant pendant lequel les prises de parole successives ont montré la gravité de la situation.

Pas d’Assistant de Vie Scolaire (AVS) pour un enfant autiste en maternelle où justement, il n’y a plus non plus de personnel communal !

Des restrictions du nombre d’enfants accueillis pour respecter au plus prêt les taux d’encadrement en fonction des animateurs.

Un recrutement de trois animateurs sur un contrat ultra-court de 15 jours pour faire que les premiers jours de rentrée soient les mieux possibles pour les enfants. Mais sans aucune certitude de pérennisation malgré le besoin en réalité de 4 personnes !!!

Une augmentation du coût périscolaire pour les parents.

Le non remplacement d’un agent technique parti cet été en retraite. Ce qui pénalise fortement les services techniques et sort de l’équipe une personne en remplacement très compétente.

Un surcoût important pour la commune malgré toutes les restrictions et la hausse de la participation des parents, très difficilement supportable dès 2018 !

Un très fort risque de non pérennisation d’un emploi aidé, en cuisine de la Maison Familiale, rendant alors impossible la confection des repas pour l’école (100 chaque midi) début octobre ! Un appel d’offre pour un prestataire privé extérieur est en cours pour prendre la suite si aucune solution n’est trouvée, avec perte d’emplois sur la commune et perte de la qualité indéniable liée à la proximité et aux interactions continues entre professionnelles de la MFR et de la commune !!!

Ce que personne ne souhaite ! Au contraire !!!

 

Article sur le site de La Montagne

Article sur le site de France TV Infos,

 

 

Motion pour le maintien des moyens d’assurer les services publiques périscolaires

 

 

 

 

 

 

 

 

Télécharger Motion pour le maintien des services périscolaires