Rencontre sportive USEP à Thuret – mardi 4 juin

Plusieurs classes de CE1/CE2 et CE2/CM1 des écoles de Thuret, St Sylvestre, Crevant Laveine et Luzillat participeront à une journée USEP de secteur demain mardi 4 juin dans les rues de Thuret, à l’école et dans le parc de la Maison Familiale.

Durant cette journée, les élèves feront une course d’orientation dans les rues de Thuret et découvriront des jeux comme « le parachute », le disque-golf, le kinball…
Pique-nique à l’école à midi.

Les rues concernées sont :

  • la rue St Limin
  • la rue des Roules
  • la rue St Bénilde
  • la rue du Château
  • la rue du Four

Je vous remercie de bien vouloir respecter la signalisation interdisant la circulation dans ces rues, entre 8h30 et 15h30, mardi 4 juin 2019. Et de prendre toute mesure permettant aux enfants et leurs accompagnants de profiter au mieux et en toute sécurité de ces activités.

Aménagement du cœur de bourg. Où en est-on ?

La réunion élus, commerçants de la commune, responsable des routes au Conseil Départemental, cabinet d’étude du 11 mars dernier a permis aux uns de présenter le projet et aux autres d’exprimer leurs très fortes inquiétudes.

Le projet est toujours pour

  • Sécuriser et favoriser les déplacements doux (piétons, poussettes, enfants, personnes âgées…) convergeant vers le centre-bourg, notamment des parking Madeleine de Chazelles et de la Marmite,
  • Diminuer fortement la vitesse des véhicules sur les RD210 et RD211
  • Conforter l’attractivité des commerces et services
  • Valoriser l’espace centre bourg, place de l’église, commerces, école et centre de loisirs, bibliothèque, mairie, tiers-lieu…
  • Valoriser l’église St Martin, classée

Les points de discussions ont exclusivement concerné le double sens de la rue de l’Eglise qui passerait en sens unique avec sortie vers la RD211 (route de Sardon) et les stationnements. Le besoin exprimé par les commerçants de la place, craignant que la rénovation du centre-bourg leur fasse perdre de la clientèle, est de ne pas réduire la largeur de la route pour permettre aux véhicules de stationner sur la voirie (en plus des parkings existants), leur permettant ainsi d’aller facilement dans leurs commerces, et donc l’obligation de garder le double-sens, puisque de fait un sens est souvent utilisé en stationnement. Et ne pas supprimer les places devant la croix, ou alors les remplacer par d’autres devant l’église.

Il est très difficile de projeter une évolution de la clientèle liée directement à la rénovation d’une place qui devrait pourtant être une chance pour l’attractivité du centre-bourg. Mais quelques lignes de force ont pu être discutées et validées :

Un exemple de bordure cc1 qui sera utilisée pour délimiter la voirie de la place de l’église
  • la place de l’église, du mur de l’église aux murs des maisons sera un espace « ouvert », quasi de plain-pied, facilitant tous les déplacements, y compris pour les personnes à mobilité réduite, les poussettes…
  • la seule distinction entre ce qui est actuellement le trottoir côté commerces et la rue sera une ligne de caniveaux de type cc1 c’est à dire à double pente, très peu profonds, de même niveau que le sol, contrairement à l’existant
    • cela permettra très facilement aux véhicules de se garer sur la partie « trottoir » très élargie, à toute proximité des commerces, et si possible sans ventouser l’espace.
    • la terrasse de la Taverne est bien sûr conservée.
  • le sens unique, refusé par les commerçants, pose le problème des habitants de Sardon qui viennent chercher leur pain. Impossible de tourner sur la place rénovée : sens interdit. Il est donc nécessaire de trouver au moins deux places sur la RD211 à proximité.
    • Ce sera chose faite devant la MFR avec la création de deux places.
  • l’interdiction de traverser la place en venant de Sardon, notamment pour les camions et semi-remorques, nécessitera de prévoir des emplacements camions et ensembles routiers sur la rue du Champ de l’Oie.
    • de fait, c’est déjà le cas, mais il faudra mieux délimiter les emplacements rue du Champ de l’Oie, sécuriser les bordures de rue, les tabourets… actuellement non prévus pour supporter de telles charges, et reprendre la voirie de la rue de l’Étang notamment à l’intersection avec la rue du Champ de l’Oie.
    • Les girations en sortie de la rue du Champ de l’Oie sur la rue des Dômes comme celle de la RD211 dans sa patte d’oie avec la RD210 sont étudiées et seront aménagées pour les ensembles routiers les plus gros (pas les convois exceptionnels) et les cars.
  • l’interdiction de circuler pour tout camion, semi-remorque… place de l’église est indispensable car la rue actuelle n’est pas capable de supporter de telles charges (souvent jusqu’à 40 tonnes), n’ayant pas été structurée à l’origine pour cet usage. C’est une voirie communale. La refaire dans toute sa structure pour la mettre aux normes coûterait très cher à la commune. Ce n’est pas raisonnablement envisageable. D’autant plus qu’il existe un moyen simple de ne pas l’utiliser en passant par l’intersection RD211-RD210.
  • La sortie de la place de l’église vers la RD210 (rue de la Limagne) ne présente pas la visibilité nécessaire à une sécurité normale. C’est pour cela que le sens de circulation de la place sera de la rue de la Limagne vers la rue des Dômes (de la RD210 à la RD211).
  • La suppression des quatre places actuellement au pied de la croix, devant l’église, correspond à la volonté de créer une perspective de vue vers l’église la plus intéressante possible. Aujourd’hui, l’église est enfermée par des arbres et des véhicules. On peut faire mieux !
    • Les commerçants ne voulant pas déroger sur cette question de places les plus proches possibles de leurs commerces, le cabinet d’étude LMP a proposé de créer quatre autres places de parking devant l’église, à droite de la porte d’entrée.
  • Dans le projet, six places de parking sont créées sur la RD210 le long de la mairie. Avec ces six places, même sans créer quatre places devant l’église en remplacement des quatre places supprimées, le nombre de places de parking au centre-bourg reste constant (six places sur la partie trottoir le long des commerces, six places sur la RD210, deux places en haut de la RD211 et huit places à l’emplacement du parking actuel, soit en tout 22 places).
  • actuellement, quasi chaque jour à midi, un véhicule au moins, et souvent bien plus, sont garés sur la voirie en face du restaurant alors que le parking a encore plusieurs places de libres.
    • Il faut dire aussi qu’aucune place PMR, sauf devant la mairie, n’est actuellement délimitée à proximité des commerces. Il faut absolument le prévoir. Mais tous ces véhicules « garés » sur la voirie n’ont probablement pas tous des conducteurs handicapés. C’est une habitude bien confortable pour certains, mais qui ne respecte pas les règles normales de stationnement ni celles du code de la route.
  • le besoin d’emplacements de parking lié aux événements cultuels (messes, cérémonies…) ne peut pas être pris en compte à ce niveau. Mais par contre, une place PMR proche des commerces et de l’église s’avère indispensable. Pas plus, malgré ces besoins occasionnels, car ne peuvent se garer sur une place PMR que les personnes en situation de handicap, titulaires de la carte mobilité inclusion, mention stationnement.
  • les massifs sont tous dans la ligne de ce que nous nous employons à mettre en place depuis 3 ans et qui nous vaut chaque année une récompense départementale (villes et villages fleuris : ma commune au naturel) et l’an dernier une récompense nationale (terre saine) :
    • des vivaces de production locales (dans la commune) et des bulbes qui se naturalisent,
    • du BRF que nous produisons en broyant nos tailles d’arbres,
    • pas d’arrosage sauf si besoin à la plantation,
    • aucun produit chimique,
      • pour un entretien annuel très limité, un effet agréable et varié au fil des saisons et une unité dans nos deux villages avec l’aide de plus en plus importante des habitants (vous pouvez toujours venir chercher gratuitement en mairie des graines de vivaces pour semer en pied de mur).

Le projet se poursuit, coporté par le département et la municipalité

Le projet actuel se situe dans le cadre indiqué ci-dessus, et aussi dans le respect de la réglementation, de l’esprit du projet qui est de faire du cœur de bourg un lieu partagé, vivant, le plus sécure possible, le plus accessible possible, le plus agréable possible, le plus pratique possible pour le plus de monde possible, tout en restant dans les limites des capacités financières de la commune, du conseil départemental et de leurs partenaires.

Il fera l’objet d’un projet d’aménagement qui sera soumis à l’avis de l’architecte des bâtiments de France. C’est seulement après cet avis que le projet sera opérationnel en prenant en compte les prescriptions données.

Premiers coups de pelle avant la fin de l’année 2019 pour une durée de six mois.

Le projet est-il encore modifiable ?

Oui, tant qu’il n’est pas au stade de projet défini. Vos contributions, par le moyen que vous choisirez, y compris passer en mairie, regarder les plans, étudier le projet, en discuter avec les élus, avec d’autres habitants… sont toujours les bienvenues.

Des éléments de sécurité sont ajustés : place des bancs de béton devant l’école, largeur et nombre de passages surélevés…

D’autres sont des options prévues et facilement ajoutables en cours de réalisation ou plus tard comme par exemple les feux tricolores devant l’école (les gaines sont prévues quel que soit le choix qui sera fait), demandés par les parents, mais pas souhaités par les services du conseil départemental ni par le cabinet d’étude, jugeant qu’il y a mieux à faire pour la sécurité des enfants.

La signalétique sera à travailler (commerces, services…) dans un projet global pour le village (dont artisans…).

Coût prévisionnel

  • Coût total HT prévisionnel à ce jour :
    • 700 000 €
      • 300 000 € pour la RD210 (voirie, cheminements et éléments de sécurité),
      • 130 000 € pour la RD211 (idem)
      • 100 000 € pour la voirie place de l’église (idem),
      • 170 000 € pour l’aménagement de la place
  • Dont 500 000 € à la charge de la commune soit
    • 100 000 € pour la voirie place de l’église (uniquement la bande de roulement),
    • 170 000 € pour l’aménagement de la place,
    • 230 000 € pour les aménagements des départementales autre que chaussée.
      • Des subventions viendront en déduction de cet investissement communal important (Etat, Conseil Départemental, Conseil Régional et peut-être Europe).
      • Le reste sera de l’autofinancement et un emprunt d’un montant maximum de 250 000 €.
  • Et 200 000 € à la charge du Conseil Départemental (uniquement la voirie départementale, structure et bande de roulement, sans les cheminements ou aménagements de sécurité comme les passages surélevés).
  • Les concessionnaires (électricité, Orange, gaz, eau, assainissement) ont eux aussi des coûts qu’ils prennent totalement (eau) ou partiellement en charge (mise aux normes, modification de branchements, suppression des réseaux aériens, deuxième phase de la mise en valeur lumineuse de l’église…) qui nécessiteront une participation du budget communal, probablement de l’ordre de 80 000 €.
  • Des travaux supplémentaires d’assainissement pour collecter les eaux de surface sur l’emprise des travaux et les envoyer directement au ruisseau permettraient d’alléger encore l’apport d’eau parasite qui perturbe, quand il est trop important, le fonctionnement de la station d’épuration du bourg, en dépassement de capacité théorique (et non réelle).

Grève éducation nationale du jeudi 4 avril – Service minimum durant le temps scolaire

Deux classes n’auront pas d’enseignant le jeudi 4 avril. Le taux de 25% de gréviste étant atteint, la commune doit organiser un service minimum d’accueil. Les élèves concernés auront le courrier ci-dessous dans leur cahier de liaison mercredi 3 avril.

Les services périscolaires et de restauration fonctionneront normalement.

Mouvement de grève nationale mardi 19 mars

A l’appel de plusieurs syndicats, cette grève exprime leur opposition à la loi portant réforme de la fonction publique qui favorise la privatisation de plus en plus de missions de service public, qui dévalorise et fragilise le travail des agents de la fonction publique, hospitalière, d’état comme des collectivités territoriales.

Lors de la dernière réunion de concertation état, employeurs, syndicats, le 15 mars dernier, après 14h de débats, les syndicats à l’unanimité ont voté contre le texte, les employeurs que sont les collectivités territoriales se sont abstenus, les employeurs que sont l’état et la fonction publique hospitalière ont voté pour. Moins de vingt amendements déposés par les partenaires, syndicats et collectivités locales (sur 250 déposés) ont été acceptés par le gouvernement.

« La nécessaire transformation de l’action publique ne peut être menée à bien sans redonner sens et confiance aux 5,5 millions d’agents qui font tous les jours vivre le service public », explique le gouvernement dans l’exposé des motifs du projet de loi de transformation de la Fonction publique. « Cette transformation doit également être l’occasion de conforter et responsabiliser les managers publics en développant les leviers qui leur permettront d’être de vrais chefs d’équipe : en recrutant les compétences nécessaires au bon fonctionnement de leur service, en promouvant l’engagement professionnel de leurs équipes, en prenant des décisions au plus proche du terrain, sans remontée systématique au niveau national. Enfin, la recherche de nouvelles souplesses… dans les organisations de travail apparaît indispensable pour améliorer la qualité du service public et garantir sa présence au plus près des territoires ».

Pour libérer les « managers » et « favoriser adaptation et réactivité de la fonction publique », le projet de loi, notamment, :

  • supprime les commissions administratives paritaires (CAP), les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), les comités techniques (CT) pour les remplacer par une nouvelle instance unique, le « comité social d’administration » (CSA), dont composition et rôle restent à déterminer dans une volonté « d’intégration des politiques de ressources humaines ». Plus d’avis préalable paritaire (salariés – employeurs); ce sont les managers seuls qui décideront sur les questions de mobilité, d’avancement, de promotion de tous leurs salariés.
  • Plus de possibilité pour le salarié, fonctionnaire ou contractuel, de demander l’intervention d’un élu du personnel, d’un syndicat… Son seul recours sera obligatoirement un recours administratif préalable, individuel. Chaque agent se défendra seul devant la juridiction en charge de la question.
  • Instaure (articles 5, 6 et 7) le « recours aux contrats hors fonction publique » pour tous les « managers », y compris des collectivités territoriales.
  • Instaure les « CDD de projet ».
  • Instaure les « contrats sur emploi permanent » occupés jusqu’alors par des fonctionnaires, notamment pour les temps non complets ou pour tous les postes, par dérogation.
    « Cette mesure répond aux attentes des employeurs publics en renforçant les leviers managériaux à leur disposition pour faire face à l’évolution des métiers de la fonction publique », explique la loi.