Alerte météo neige – verglas dans le Puy de Dôme jusqu’à lundi 4 dans l’après-midi

 

Département en vigilance jaune Grand-froid, Neige-verglas
Soyez attentif si vous pratiquez des activités sensibles au risque météorologique ou à proximité d′un rivage ou d′un cours d′eau; des phénomènes habituels dans la région mais occasionnellement et localement dangereux sont en effet prévus; tenez-vous au courant de l’évolution de la situation.

Météo France 63

Bulletin de vigilance de Météo France

 

Pas de périscolaire jeudi 16 novembre : grève

Télécharger Courrier grève 16 11 2017


Département                                                                     République française

du PUY-DE-DÔME                                                                         ——

——                                                                        COMMUNE DE THURET

Arrondissement                                                                     tél : 04-73-97-91-58

de RIOM                                                                      mairiedethuret@wanadoo.fr

——                                                                                         ——

Canton

d’AIGUEPERSE

A Thuret, le 14 novembre 2017

 

Monsieur le Maire

de THURET

A

Parents d’élèves

 

Madame, Monsieur, Chers parents,

 

Plusieurs organisations syndicales appellent à une journée d’action ce jeudi 16 novembre.

Certains personnels se sont déclarés grévistes, d’autres ne se sont pas prononcés.

 

Aussi, les services de l’Accueil de Loisirs périscolaire seront perturbés :

  • Pas d’accueil le matin de 7h30 à 8h20.
  • Pause méridienne (de 11h30 à 13h20) sans service de repas chaud : les enfants pour qui aucune solution de garde n’aura été trouvée devront emmener un pique-nique et seront accueillis en cantine par le personnel non gréviste.
  • Les ateliers des T.A.P. (de 15h30 à 16h30) ne seront pas assurés et seront remplacés par un temps de garderie pour les élèves ne pouvant sortir à 15h30, notamment les utilisateurs des transports scolaires.
  • Pas d’accueil le soir de 16h30 jusqu’à 18h30.

 

Comptant sur votre compréhension, veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

 

Le Maire,

Pierre LYAN

Langage et petite enfance: comment prévenir les inégalités ? Une journée et une conférence jeudi 30 à 18h30 : Apprendre à parler et à écouter pour apprendre à lire

Culture & petite enfance

Langage et petite enfance: comment prévenir les inégalités ?

Une journée professionnelle Culture et petite enfance est organisée le mardi 28 novembre 2017 sur le thème langage et petite enfance : comment réduire les inégalités ? Tout au long de cette journée des chercheurs présenteront différents dispositifs innovants aux différents acteurs des métiers liés à la petite enfance.

Gratuit

http://www.puy-de-dome.fr/culture-sport/actions-culturelles/culture-petite-enfance.html

Publics

Vous êtes éducateur-trice, bibliothécaire, animateur-trice de centre de loisirs, assistant-e maternelle, médecin, psychologue, professeur des écoles, étudiant-e ou en activité ?
Vous souhaitez ré-interroger vos pratiques ?
Cette journée professionnelle est faite pour vous !

Programme

 

Horaire et lieu

Mardi 28 novembre 2017 de 9h00 à 16h30
Chapelle des Cordeliers – Clermont-Ferrand

Contenu

Comment prévenir les inégalités, des passerelles sont à construire entre les 0/3 ans et les 3/6 ans.

  • Le développement langagier des enfants est un sujet qui vous intéresse ?
  • Faut-il privilégier l’intervention précoce ?
  • Quels sont les outils qui peuvent favoriser la compréhension du langage oral et écrit ?
  • Les structures d’accueil petite enfance puis l’école peuvent-elles réduire les inégalités sociales ?

 

Inscription

Journée gratuite sur inscription obligatoire
Formulaire d’inscription en ligneOuvre un lien externe dans une nouvelle fenêtre
Possibilité d’obtenir une attestation de stage sur demande lors de l’inscription.

 

Les intervenants

  • Sophie Kern – Chercheuse au CNRS
    Directrice du Laboratoire Dynamique du Langage Université Lyon 2
  • Sylvie Cèbe – Maître de conférences en Sciences de l’Éducation
    Université Clermont Auvergne – membre du laboratoire ACTé
  • Nathalie Bagilet – professeure des écoles
    Très Petite Section & Petite Section École Diderot – Clermont-Ferrand

Enseigner la langue française : intervention de Sophie Kern

Bonus conférence

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    Conférences | Dernières nouvelles de demain

    Apprendre à parler et à écouter pour apprendre à lire

    CLERMONT-FERRAND

    jeudi 30 novembre 2017

    NorbertMaïonchi-Pino, maître de Conférences en psychologie cognitive
    LAPSCO*, CNRS – Université Clermont-Auvergne
    Entrée gratuite
    Dans le cadre du colloque départemental « Langage et petite enfance »

    Parents, éducateurs, enseignants, chercheurs, citoyens… Tous évoquent avec acuité ces fameux « apprentissages fondamentaux » autour desquels on s’écharpe parfois, même si on se retrouve sur leur valeur. Au-delà des débats, des modes et des polémiques, apprendre à parler et à écouter constitue les préalables incontournables à l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. Sans jamais perdre de vue qu’il s’agit surtout d’apprendre à penser, un acte tellement essentiel de l’intelligence humaine qu’il imprègnera toute une vie ! La meilleure raison pour favoriser la réussite de l’enfant.

    Le langage écrit est un système de symboles complexes récent, à l’échelle de l’Homme. Dans une civilisation où les symboles peuvent varier d’une langue à l’autre (alphabets, pictogrammes, etc.), la lecture nécessite d’être explicitement enseignée, notamment à l’école, contrairement au langage oral qui émerge et se structure implicitement au travers des interactions langagières entre les individus.

    Alors, comment apprend-on à lire ? Toutes les études s’accordent sur un apprentissage qui va s’organiser autour d’une association entre symboles écrits et symboles oraux. Ainsi, dans les langues alphabétiques comme le français, apprendre à lire va nécessiter une maîtrise progressive des associations entre les lettres et les sons correspondants. Être exposé au langage oral précocement et durablement au travers d’échanges riches, variés et tournés vers l’enfant est une condition essentielle à l’apprentissage de la lecture. Lire des histoires, partager des jeux sur le langage, utiliser des intonations, des phrases et des mots adaptés à

    l’enfant sont autant de situations et d’éléments qui vont contribuer à une acquisition efficace du langage oral sur lequel s’appuiera le langage écrit.

    Cette présentation s’attachera à montrer l’importance du langage oral dès la naissance au travers des étapes et contraintes du développement cognitif et neurobiologique « imposées » à cet apprentissage socio-cognitif fondamental qu’est l’apprentissage de la lecture.

    Maître de Conférences en psychologie cognitive au LAPSCO (CNRS/Université Clermont-Auvergne), Norbert Maïonchi-Pino mène des recherches sur l’apprentissage de la lecture. Il travaille auprès d’enfants normolecteurs et dyslexiques dont il cherche à caractériser l’origine et la nature des troubles. Il poursuit une collaboration visant à développer des outils informatisés d’apprentissage de la lecture avec les équipes des Pr Annie Magnan et Jean Ecalle (Université Lyon 2) et du Pr Ryuta Kawashima (Université du Tohoku au Japon).

    * LAPSCO : LAboratoire de Psychologie Sociale et COgnitive

 

Documentations

  • La lutte contre les inégalités commence dans les crèches
    Rapport TerraNova 13/01/2014Ouvre un lien externe dans une nouvelle fenêtre
  • Investissons dans la petite enfance
    L’égalité des chances se joue avant la maternelle – Rapport TerraNova 31/05/2017Ouvre un lien externe dans une nouvelle fenêtre
  • Sylvie Cèbe, Roland Goigoux, « Comprendre et raconterOuvre un lien externe dans une nouvelle fenêtre :
    de l’inventaire des compétences aux pratiques d’enseignement »
  • Marie-Automne ThépotLangagez-vous !Ouvre un lien externe dans une nouvelle fenêtre Acquisition du langage et inégalités sociales.
    Colloque national organisé par le centre communal d’action sociale de la ville de Grenoble les 19 et 20 juin 2013
  • « L’école maternelle », Viviane Bouysse, Philippe Claus, Christine Szymankiewicz.
    Rapport conjoint de l’Inspection générale de l’Éducation nationale et de l’Inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche, rapport n°2011-108, octobre 2011.Ouvre un lien externe dans une nouvelle fenêtre

 

Contact

Direction accompagnement et développement culturel des territoires
Nathalie Ranc chargée de mission Développement des compétences 
04 73 42 29 67

Corinne Defabiani chef de projet Action culturelle et lien social
04 73 42 35 50

Geneviève Gavioli Direction générale de l’Aménagement et du Territoire

 

 

Semaine de la parentalité du lundi 9 au samedi 14 octobre 2017

La Caf du Puy-de-Dôme – en association avec le Reaap 63 et le concours de partenaires (Conseil départemental, Etat, associations, collectivités…) – organise

la deuxième édition de la Semaine de la parentalité,

du lundi 9 au samedi 14 octobre 2017,

avec plus de 50 événements gratuits, autour du thème « Parents-enfant : comment mieux communiquer ? » proposés sur tout le département du Puy-de-Dôme.

Vous êtes certainement amenés à rencontrer ou accompagner des parents qui peuvent vous dire parfois « mon enfant dit non à tout, n’écoute pas, se met en colères … ».

La conférence « comment mieux gérer les colères et tracas du quotidien avec mon enfant? » est faite pour eux !
Le vendredi 13 octobre 2017 à 19h00
à l’URPS (Union régionale des Professionnels de Santé)
24, allée Evariste Gallois 63170 AUBIERE.

Organisée par la Caf, elle sera animée par le Docteur Desvignes, pédiatre et le Docteur Joubert, Pédopsychiatre au Chu.
Elle est à destination des parents ayant des enfants jusqu’à 10 ans.

Télécharger le Programme général

Périscolaire et agents maternels – aucune information à ce jour

Ce vendredi 22 septembre à midi, toujours aucune information concernant le devenir de notre demande de renouvellement de deux emplois aidés.

L’organisation des temps périscolaires est actuellement dépendante des contrats courts (15 jours) que nous avons renouvelés une fois et qui se terminent fin septembre.

Malgré tous les efforts faits par les services, notamment la réduction d’heures-animateurs et la non reconduction des heures d’agent maternel en classe, malgré le non remplacement d’un agent technique parti en retraite, malgré l’augmentation du coût horaire payé par les parents et leur effort d’inscription une semaine avant pour permettre d’ajuster le nombre d’animateurs au plus prêt de la réalité, le budget de fonctionnement de la commune est lourdement impacté.

Nous attendons tous la réponse de la préfecture pour nous permettre d’organiser au mieux les services, même si de 4 emplois aidés, nous passerons au mieux à seulement 2, et moins aidés financièrement par l’état.

Clairement, nous ne pourrons pas assurer les mêmes services dans les mêmes conditions que l’année dernière.

Comme nous ne pourrons pas réaliser l’ensemble des grosses opérations d’entretien prévues (chemins, grosses réparations…), même si bien sûr certaines le seront !

Combien de temps les communes rurales qui ont des services mais pas ou peu de revenus autres que les impôts locaux (ceux qui resteront) tiendront-elles avec de moins en moins de finances pour fonctionner ?

Pierre LYAN

Réunion d’information sur le fonctionnement de l’accueil de loisirs périscolaire

Chers parents,
Madame, Monsieur,

Afin de vous présenter le fonctionnement de l’accueil de loisirs périscolaire, nous vous proposons de nous rencontrer lors d’une réunion qui aura lieu :

Mercredi 20 septembre 2017 à 18h30

A la salle des fêtes de Thuret.

Nous en profiterons pour faire un point sur cette rentrée 2017/2018.

 

Fabien BRUN, directeur de l’ALSH périscolaire, Betty PERONNIN, responsable pédagogique, Pierre LYAN, maire

Attention, mardi 12 septembre, pas de service périscolaire ni de cantine

La plupart des agents municipaux étant en grève ce mardi 12 septembre, les services périscolaires et de cantine seront fermés.

Les parents d’élèves ont eu cette information vendredi 8 septembre par papier individuel.

L’école a elle aussi fait passer les informations la concernant.

Merci de votre compréhension

Pierre LYAN, maire

L’école, le périscolaire, où en est-on ?

L’accueil périscolaire (le matin avant l’école, entre 11h30 et 13h20 et la restauration de midi, le soir après l’école, les 3 heures hebdomadaires des TAP, sur trois jours pour alléger la journée scolaire) est un service public indispensable aux familles qui travaillent pour la plupart loin de la commune.

L’aide aux enseignantes des deux classes maternelles permet d’assurer hygiène et sécurité des enfants, de rendre la vie de classe plus sereine et plus propice aux apprentissages des élèves, notamment sociaux.

Ces missions étaient jusqu’alors remplies par 14 personnes presque toutes en temps partiel, dont 4 emplois aidés.

Contrats finis pour deux d’entre eux fin août, contrats renouvelables pour les deux autres à compter de la rentrée. Demandes de renouvellement faites depuis juin et mises en attente par Pôle Emploi.


La décision du gouvernement donnée aux préfets courant août supprime tout renouvellement de contrat aidé et interdit toute nouveau contrat, s’appuyant sur un coût trop élevé et un retour à l’emploi durable trop faible.

J’ai aussitôt écrit à Madame la Ministre du Travail pour lui demander de prendre en compte l’impossibilité que nous avions d’embaucher 4 personnes au SMIC à la place de ces 4 emplois aidés. Sans réponse à ce jour.

Impact sur notre commune pour assurer le même service : + 35 000 € minimum par an.


Et comment parvenir à réorganiser les services 15 jours avant la rentrée ???


Pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas mis en place les contrôles lui permettant de réguler les utilisations des emplois aidés utilisés comme source d’économie par probablement trop d’employeurs publics ou privés qui ne respectaient pas leurs obligations d’accompagner les emplois aidés dans leurs formations qualifiantes ? Pourquoi supprimer alors que dans certaines conditions, ces emplois aidés constituaient de vrais tremplins vers l’emploi durable ? Pourquoi ne pas regarder là où ça marchait pour identifier les conditions de réussite et les généraliser ?

Comment les communes rurales vont-elles continuer à organiser et financer les services publics indispensables alors que l’état impose des coûts supplémentaires et diminue ses dotations qui pourtant contribuent à réduire les inégalités entre les territoires ?


L’état par sa décision unilatérale nous impose annuellement 35 000 € de coût supplémentaire que ne peut supporter notre budget de fonctionnement.


Ce budget de fonctionnement est composé essentiellement des salaires, charges et formations et des frais de fonctionnement des bâtiments communaux, de l’entretien général, des réparations… Pour le financer, deux ressources : les impôts locaux et les dotations d’état qui ne cessent d’être diminuées. La commune n’ayant pas d’autres revenus que la location de quelques ares de terrains, rien ne nous permet d’augmenter notablement nos recettes.

Avec la prochaine réforme de la taxe d’habitation (suppression ? baisse ?), les communes perdront une part importante de leurs recettes qui sera compensée provisoirement par l’état, sans le dynamisme lié à l’urbanisme local. Est-ce la fin programmée des communes ?

Quand la commune investit, comme par exemple dans la rénovation du presbytère ou le remplacement de la station d’épuration de Chassenet, elle sollicite des subventions, utilise une part des excédents de fonctionnement si elle en a, et emprunte le reste pour lisser les coûts sur les années futures. Cela n’impacte jamais le budget de fonctionnement qui doit rester équilibré.

Le conseil municipal est unanime pour défendre les services mis en place pour les familles, totalement indispensables à nombre d’entre elles, et pour maintenir cette proximité de décision qui permet à chacun de s’impliquer dans les orientations et le fonctionnement de ces services publics.


Le travail d’explication et de demande auprès de la préfecture continue. Il prend de nombreuses formes qu’il faut poursuivre et amplifier !


L’état doit prendre en compte les charges spécifiques, école et périscolaire, que notre commune doit absolument assurer.

Sans cela, c’est chacun pour soi, avec des services réduits intenables !

Et des personnes que nous n’employons plus qui émargeront à Pôle Emploi ! Des formations qualifiantes engagées ne se feront pas !


Actuellement, quatre personnes correspondant aux quatre emplois aidés ont un contrat ultra-court de 15 jours pour assurer la rentrée. Chacune ayant moins d’heures de travail, et des temps courts morcelés au fil des temps périscolaires de la journée.

Ce n’est pas tenable, ni pour ces personnes en contrat à temps très partiel qui ne permettent pas de vivre décemment de son travail et sans aucune certitude dans le temps, ni pour la commune dont le budget de fonctionnement ne peut augmenter ainsi.

C’est pourquoi nous avons amèrement décidé en conseil municipal le 1er septembre, en toute transparence (agents, parents, enseignants, éducation nationale, institutions) de ne plus mettre de personnel supplémentaire autre que l’ATSEM titulaire dans le temps scolaire, de diminuer le temps de travail des personnels sur les postes jusqu’alors en « contrats aidés », de réduire le nombre d’animateurs en fonction des enfants présents d’où l’inscription préalable obligatoire aux temps périscolaires, de ne pas remplacer notre agent technique parti en retraite cet été, d’augmenter pour les familles les coûts du périscolaire, de faire de nombreuses petites économies de fonctionnement…

Les élus indemnisés proposent même de laisser leurs indemnités pour financer les postes.

Malgré tout cela, si rien n’évolue, restent à charge du budget de fonctionnement 15 000 € par an qu’il faudra absolument compenser par des économies supplémentaires à trouver… ou des augmentations de recettes.


Pierre LYAN, maire

ALSH périscolaire 2017 – 2018 : Informations de rentrée aux parents

Le centre de loisirs(Accueil de Loisirs Sans Hébergement) périscolaire municipal a donné à chaque enfant scolarisé à l’école publique de Thuret le dépliant d’information, le règlement du centre de loisirs périscolaire, la fiche d’inscription pour 4 semaines, découpable semaine par semaine.

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Exemple de la fiche d’inscription pour le mois de septembre