La commune recrute un agent technique polyvalent

OFFRE D’EMPLOI

adjoint technique polyvalent

Pour remplacer l’un de nos adjoints techniques qui a obtenu sa mutation, la mairie de Thuret recrute un adjoint technique polyvalent à temps plein pour un début d’emploi si possible en octobre 2020.

Candidature à adresser à la Mairie de Thuret avant dimanche 27 septembre 2020 :

Profil/fiche de poste – adjoint technique polyvalent

La commune de Thuret, avec ce recrutement, cherche à créer une petite équipe technique polyvalente de deux personnes, responsable et capable d’initiatives concertées, ayant à cœur de réussir le projet municipal de commune accueillante, agréable, attractive, sûre, exemplaire, respectueuse de l’environnement et des personnes, dynamisante pour ses habitants, inventive, valorisant de manière diverse et adaptée les différents espaces, bâtiments, équipements, petit patrimoine.

La personne recherchée, aux compétences techniques affirmées, a impérativement de fortes compétences de travail coopératif, aussi bien entre techniciens et agents de la collectivité qu’avec les élus responsables, qu’elle sait mettre à profit de manière efficace au service du projet défini collectivement. Une expérience réussie de travail coopératif pourra être déterminante.

  • Autonomie et responsabilités, compétences recherchées
    • Sens des responsabilités et du service public
    • Capacité d’écoute, d’observation, d’attention, d’initiative (propreté, sécurité, embellissement…)
    • Capacité d’organisation, de planification, de mise en œuvre, de suivi des tâches récurrentes comme des interventions à caractère urgent qui nécessitent adaptabilité et rapidité
      • Maîtrise de quelques méthodes et outils de travail par projets ou par objectifs
      • Maîtrise d’outils de pilotage opérationnel des activités et de la maintenance des bâtiments et des engins (cartes, plannings, fiches et carnets de suivi…)
    • Capacité à communiquer avec simplicité, régularité, constance, dans une posture de représentant technique de la municipalité
    • Capacité à rendre compte
    • Autonomie importante et rigueur dans l’exercice quotidien de son travail
    • Motivation, dynamisme
    • Respect des obligations de discrétion et de confidentialité
    • Connaissance des instances, circuits et processus de décision
    • Connaissance des principales règlementations hygiène-sécurité et de la coordination SPS
    • Participation aux formations
    • Maîtrise correcte du français et des logiciels de bureautique de base (traitement de texte, tableur, messagerie)
  • Missions et activités techniques
    • Entretien et mise en valeur des espaces verts, des espaces naturels, des ruelles et rues, des places, du cimetière, du petit patrimoine… en zéro phyto depuis le 01/01/2016
    • Fleurissement, embellissement dans la dynamique des villes et villages fleuris / ma commune au naturel (la commune a signé la charte d’entretien des espaces publics niveau 3 ; elle est labellisée « Terre saine » depuis fin 2018)
    • Entretien général de la commune
    • Entretien de la voirie communale et des chemins ruraux
    • Conduite, suivi et entretien des matériels et engins
    • Réalisation de petits travaux, maintenance de premier niveau des bâtiments et suivi (réparations, améliorations, flux, programmation et suivi du chauffage…)
    • Gestion des réservations des salles municipales et du matériel loué
    • Relations aux usagers
    • Relations aux élus
    • Co-organisation et cogestion de l’activité de l’équipe technique
    • Application des règles de sécurité et de santé au travail, port régulier de la tenue de travail adaptée et des EPI
    • Application des règles de sécurité des usagers
  • Conditions d’exercice
    • Travail en équipe de deux personnes, et parfois seul
      • Une réunion hebdomadaire de l’équipe technique et des élus concernés analyse ce qui est fait et détermine les axes de travail et les priorités, construit les projets dans les grands axes déterminés par le conseil municipal, fait le point des matériels, des relations avec les prestataires et des partenariats…
      • L’équipe choisit son organisation la plus efficiente, planifie son travail, organise le suivi de ses missions, se fixe des objectifs réalistes et avec les élus quelques indicateurs de réussite. Pour se faire elle peut fixer de manière régulière une réunion interne de travail.
    • Activités soumises à saisonnalité, avec des pics d’activité liés aux conditions climatiques ou aux événements locaux, prenant en compte les urgences ou les événements climatiques
    • Utilisation de matériels roulants, d’engins techniques
    • Déplacements permanents sur les sites d’intervention dans l’espace communal
    • Disponibilité
    • Horaires éventuellement décalés avec amplitude variable en fonction des périodes ou de conditions particulières (météo, obligations de service, sécurité des biens et des personnes…)
  • Relations fonctionnelles
    • Rattachement hiérarchique et fonctionnel au maire et aux adjoints en charge de domaines particuliers qui définissent les activités avec les agents, les orientent et les contrôlent
      • Le cas échéant, pour les actions urgentes qui concernent notamment la sécurité des biens et des personnes, les partenariats avec les institutions ou les prestataires, la communication institutionnelle, les tâches régaliennes (état civil, élections, urbanisme…), … au responsable du secrétariat de mairie
    • Rattachement fonctionnel, pour la partie administrative et financière, la gestion de carrière, les services aux agents (CNAS, MNT…) au secrétariat de mairie
    • Contacts fréquents et réguliers avec les élus
    • Relations avec l’ensemble des agents de la commune et de l’intercommunalité (notamment ALSH) et le secrétariat de mairie
    • Contacts directs avec la population (administrés, associations…) pour expliquer les actions, susciter des participations, proposer d’autres manières d’agir…
    • Relations avec d’autres administrations (Conseil Départemental, communes et communauté de communes, services de l’état (DREAL, DDPP…, syndicats intercommunaux…) et avec des prestataires externes (fournisseurs, artisans, entreprises, concessionnaires de réseaux…)
  • Moyens techniques
    • Véhicules divers
    • Tracteur, remorque, outils
    • Matériels et engins de coupe, de fauchage, de broyage, de terrassement et outillages divers, manuels ou motorisés…
    • La commune étant en zéro phyto depuis le 1er janvier 2016, pas d’utilisation de désherbants, de produits phytosanitaires ou phytopharmaceutiques mais recherche créative de techniques, process, outils, rythmes, plantes… adaptés aux différents lieux
  • Cadre statutaire
    • Adjoint technique polyvalent catégorie C, filière technique
  • Permis B ; permis poids lourd ou Certificat d’Aptitude à la Conduite En Sécurité conduite de tracteur agricole obligatoire dans le poste (CACES R482 catégorie A ou équivalent)
  • PSC1 obligatoire dans le poste
  • Pompier serait un réel plus…

Emploi statutaire : recrutement en qualité de stagiaire ou par mutation

Date limite de candidature dimanche 27 septembre 2020

Date d’embauche envisagée 1er novembre 2020 ou dès que possible

Mesures sanitaires : les protocoles sanitaires travaillés par les filières professionnelles

Le Conseil Régional Auvergne-Rhône-Alpes propose au téléchargement les protocoles sanitaires travaillés par les filières professionnelles, actualisés au fur et à mesure des annonces.

Les protocoles en attente de validation par décret seront prochainement disponibles sur cette page.

La page sur le site du Conseil Régional : http://pro.auvergnerhonealpes-tourisme.com/article/mesures-sanitaires

Distribution gratuite de compost et de broyat*

Le SBA et la mairie de Thuret organisent une distribution sur rendez-vous uniquement le vendredi 12 juin aux ateliers municipaux, 1 rue de la Croix Blanche, de 10h à 17h.

POUR VOUS INSCRIRE, deux possibilités :

  •  pré-inscription en ligne en remplissant le formulaire. Un animateur vous rappellera pour confirmer votre créneau.
  •  par téléphone au 04 73 64 74 44 de 8h à 12h et de 13h à 16h du lundi au vendredi.

Pourquoi s’inscrire ?

Les mesures sanitaires en vigueur actuellement en France impliquent une limitation du nombre de personnes présentes en même temps dans un lieu public. De plus, il vous sera demandé de vous munir d’un masque et de vos propres outils et contenants.

LA PROMOTION DU COMPOSTAGE EST UNE DES ACTIONS PHARES DU SBA

Aujourd’hui, déjà plus de la moitié des usagers du SBA composte ses déchets organiques. Ce geste simple peut permettre de réduire le volume de sa poubelle verte de 30%, soit environ 50 kg par an, et par habitant… et dans le même temps, il permet d’obtenir un engrais naturel de qualité et gratuit, pour les plantes, potagers, bacs à fleurs…  La nature est ainsi préservée : moins de déchets sont à collecter et à traiter, et les éléments nutritifs puisés par les végétaux pour leur croissance sont restitués à la terre. .. Le cycle naturel est respecté !

https://www.sba63.fr/nos-actualites/distributions-gratuites-de-compost-et-de-broyat?fbclid=IwAR0GJ2g19R6sRoLPSbSKhLoGHlo49jB6nbhL_hZ31DcXzpGaH9mTagp4WdI

* quantités limitées par foyer

Interdiction de brûlage des déchets verts et de l’écobuage

Sur le site de la préfecture du Puy de Dôme. Article créé le 08/04/2020 http://www.puy-de-dome.gouv.fr/interdiction-de-brulage-des-dechets-verts-et-de-l-a8215.html

Rappel important, à mettre aussi en lien avec la vigilance sécheresse en vigueur dans notre département depuis le 30/04/2020 et jusqu’au 30/10/2020 http://www.puy-de-dome.gouv.fr/secheresse-le-puy-de-dome-deja-en-vigilance-a8235.html

La Préfète du Puy-de-Dôme, Anne-Gaëlle BAUDOUIN-CLERC a pris ce jour un arrêté pour interdire tout brûlage des déchets verts et la pratique de l’écobuage à compter du 8 avril 2020.

La sécheresse actuelle des sols et de la végétation accentue les risques d’incendies lors des activités de brûlage des végétaux. Entre le 27 mars et le 6 avril le SDIS63 est intervenu à 25 reprises pour feux de végétaux, 14 hectares sont ainsi partis en fumée. À l’heure où les forces de sécurité et de secours sont pleinement mobilisées sur la crise sanitaire en cours, il est essentiel de ne pas générer une activité superflue dans les missions des sapeurs pompiers, des policiers, des gendarmes et des soignants.

Ainsi à partir du 8 avril, le brûlage de déchets verts et végétaux, la pratique de l’écobuage et l’ensemble des brûlages « agricoles » (déchets végétaux agricoles, la gestion forestière…) sont interdits pour tous sur l’ensemble du département.

En cette période de confinement, plusieurs solutions existent pour traiter les déchets verts, dans l’attente de pouvoir se déplacer de nouveau dans le réseau des déchetteries locales.

  • dépose des petits déchets verts (tontes, feuilles mortes, petites branches) au pied des arbres et des plantes comme paillage.
  • pratique du mulching pour la tonte (laisser l’herbe coupée sur place), cela enrichit le sol.
  • stockage des plus grosses branches en attendant la réouverture des déchetteries ou broyage pour les composter ou dépose en tas pour faire un hôtel à insectes qui favorise la biodiversité.

Il est rappelé que le non-respect de cette mesure d’interdiction constitue une infraction pouvant faire l’objet d’une contravention de 3e classe de 450 euros.

À noter

Cette interdiction permettra également de limiter la pollution de l’air à une période où les pollens présents en nombre gênent déjà les personnes sensibles. Le brûlage de 50 kg de déchets verts pollue autant que rouler environ 13 000 km avec un véhicule essence ou diesel récent (Source ATMO AuRA– 2016).

Des solutions dans la commune de THURET

Vous pourrez prochainement déposer vos branches et branchages (pas de ronces ou autres végétaux) sur un emplacement spécialisé en vue d’un broyage, uniquement sur RV au 06 74 67 43 37 (agent technique de la commune) ou en mairie 04 73 97 91 58.

Les déchetteries sont ouvertes et permettent d’y déposer tous ses déchets verts. https://www.sba63.fr/la-collecte-en-decheterie

Merci de respecter strictement cet arrêté préfectoral que la communauté de brigades de Gendarmerie d’Ennezat dont nous dépendons est chargée de faire respecter.

Confinement – Jour 11 – Qu’en est-il de l’eau ?

La mairie a reçu aujourd’hui un point analytique sur ce sujet, comme toutes les mairies.

L’OMS s’est prononcée sur ce sujet du COVID-19 et de l’eau, tant pour ce qui concerne les personnels qui gèrent les services de l’eau ou ceux de l’assainissement que pour les usagers ou encore pour l’environnement, en sortie de station d’épuration ou dans les eaux de surface.

Son avis, rendu dans un dossier très complet et très documenté (disponible en mairie et par le lien ci-dessous) :

  • « Il existe deux principales voies de transmission du COVID-19 ; respiratoire et contact. Des gouttelettes sont générées lorsqu’une personne infectée tousse ou éternue. Toute personne proche ou en contact avec une personne qui présente des symptômes respiratoires (par exemple, éternuements, toux, …) risque d’être exposée à des gouttelettes respiratoires potentiellement infectieuses. Les gouttelettes peuvent également atterrir sur les surfaces où le virus pourrait rester viable et donc l’environnement immédiat d’un individu infecté peut constituer un vecteur de transmission (transmission par contact). Le risque d’attraper du COVID-19 via les selles d’une personne infectée semble faible. Il y a certains éléments qui indiquent que le COVID-19 peut entraîner une infection intestinale et être présent dans les fèces. Environ 2 à 10% des cas avec COVID-19 confirmé présentaient une diarrhée et deux des études ont signalé la détection de fragments d’ARN viral COVID-19 dans les matières fécales de patients COVID-19. Cependant, à ce jour, une seule étude portant sur un seul échantillon de selles a détecté le virus COVID-19. À ce jour, aucun cas de transmission fécale-orale de COVID-19 n’a été signalé. »
  • Actuellement, il n’y a aucune preuve dans le monde de la survie du virus COVID-19 dans l’eau potable ou les eaux usées. « Bien que la persistance dans l’eau de boisson soit possible, il n’existe actuellement aucune preuve que les coronavirus soient présents dans les ressources en eau de surface ou souterraines, ou transmis par l’eau de boisson. Le virus COVID-19 est un virus enveloppé, avec une membrane externe fragile. Les virus enveloppés sont en général moins stables dans l’environnement et sont plus sensibles aux oxydants, comme le chlore. Bien qu’il n’existe aucune preuve, à ce jour, de la survie du virus COVID-19 dans l’eau, il sera probablement inactivé beaucoup plus rapidement que les virus entériques humains non enveloppés avec transmission hydrique connue (p. ex. adénovirus, norovirus, rotavirus et hépatite A). Par exemple, une étude a révélé que le coronavirus humain n’a survécu que 2 jours dans l’eau du robinet déchlorée et dans les eaux usées des hôpitaux à 20°C. D’autres études concordent ; notant que le coronavirus humain est détruit à 99,9% en 2 jours à 2 semaines à 23°C et 25°C, respectivement. La chaleur élevée ou un pH bas, la lumière du soleil et des désinfectants courants (par exemple le chlore) facilitent tous la destruction. »
  • « La présence du virus COVID-19 n’a pas été détectée dans les réserves d’eau potable et sur la base de preuves actuelles, le risque pour l’approvisionnement en eau est faible. »
  • Pour les personnels, « afin d’éviter tout risque de contamination de l’eau potable par un porteur du virus, malgré le fait que ce virus ne semble pas garder son activité dans l’eau, une hygiène des mains extrêmement rigoureuse est exigée. »
  • « Les protocoles d’hygiène et de sécurité en cours habituellement doivent être suivis à la lettre, sans modification, car ils prennent en compte depuis longtemps d’autres coronavirus avec efficacité. »
  • L’OMS qui poursuit des travaux de recherche poussés sur ce sujet « sera peut-être amenée à modifier ces protocoles ». Mais pour le moment, ils sont opérants.
  • L’eau, en France, même indemne de toute bactérie ou virus comme par exemple la source de Louchadière, sous le puy du même nom, dans la chaîne des Puys, (nous n’en bénéficions pas), est chlorée, par obligation réglementaire, pour garantir tout le long de son acheminement jusqu’au dernier robinet, une qualité bactérienne et virale parfaite. Organoleptique, pas toujours (odeur de chlore parfois…). Ce traitement chloré garanti l’absence de tout germe.
  • Pour ce qui concerne l’assainissement, l’OMS dit « qu’à ce jour aucun cas de transmission du virus COVID-19 par voie fécale-orale n’a été signalé ». « Il n’y a aucune preuve à ce jour que le virus COVID-19 ait été transmis par les réseaux d’égouts, avec ou sans traitement des eaux usées. »
  • L’OMS recommande des mesures techniques particulières pour les chambres de malades du COVID-19 concernant l’évacuation des eaux usées, notamment des toilettes (clapet anti-retour y compris sur les robinets, pas de risque d’éclaboussures…). Ainsi que des mesures de nettoyage adaptées.
  • Idem pour les « eaux grises », après nettoyage des surfaces potentiellement contaminées par le COVID-19.

Pour information, tous les documents sont sur le site de l’OMS à cette adresse https://www.who.int/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/technical-guidance/infection-prevention-and-control

Conclusion

Dans l’état actuel des connaissances du comportement de ce virus, le risque d’une contamination par l’eau du réseau d’eau potable français est extrêmement faible. Mais on le sait tous, le risque zéro n’existe pas. (La chaleur, le chlore ou la javel, le savon, les rayons ultraviolets (rayonnement solaire), entre autres, détruisent ce virus.)

Les entreprises qui gèrent l’eau potable ou / et les stations d’épuration sont extrêmement attentives à rendre le meilleur service possible et savent parfaitement que si le résultat n’est pas bon, leur responsabilité peut être engagée.

Les mairies, dont Thuret, ont été nombreuses à interroger ces entreprises ou les services de l’état pour connaitre précisément ce qui était mis en place pour garantir la qualité de l’eau livrée au robinet.

Il ne s’agit bien sûr pas de faire une confiance aveugle mais plutôt une confiance active.

Nous continuerons à être vigilants sur ce sujet, comme sur d’autres concernant cette pandémie.

Protégeons-nous pour protéger aussi les plus fragiles d’entre nous !

Confinement – Jour 11 – Les déchets

Les services de collecte du SBA, réorganisés pour maintenir l’évacuation des ordures ménagères (organisation de la sécurité des agents, effectifs réduits, prestataires et fournisseurs en difficulté…) assurent à ce jour leurs missions de collecte.

Merci à eux !

Néanmoins, selon les conditions, fréquence et modalités de collecte pourraient être modifiées. Dans ce cas, nous relayerions l’information.

Attention : prenez des précautions pour ne pas mettre en danger les agents chargés de la collecte !

  • Jetez vos ordures ménagères toujours dans des sacs parfaitement fermés
  • Les mouchoirs en papier sont eux aussi jetés dans un sac poubelle que vous fermerez avant d’être mis dans la poubelle verte. De même les pansements, compresses, gants, masques… sacs bien fermés et poubelle verte.

Les déchetteries sont fermées. Les personnels étant redéployés pour assurer les collectes. Se déplacer vers une déchetterie n’est pas un motif reconnu de déplacement. Il est verbalisable.

Merci de ne pas vous débarrasser de vos encombrants devant les déchetteries (dépôts sauvages). C’est totalement incivique et là aussi verbalisable. Stockez-les chez vous et attendez que la crise soit passée. Y compris vos déchets verts, vos tailles…

Nous verrons, la crise finie, si la mairie peut louer un broyeur professionnel pour vous permettre de venir broyer vos tailles et repartir avec votre broyat à utiliser sur vos massifs, dans le jardin comme paillis…

Pour les professionnels uniquement, la déchetterie pro de Gerzat (Véolia) sera ouverte lundi et mardi prochains de 8h à 15h. Celle de Riom (Suez) fonctionne pour les professionnels du lundi au vendredi en horaires réduits (7h30-12h 12h30-16h). La plateforme de l’entreprise Boilon est fermée aux particuliers mais reste ouverte aux professionnels.

L’accueil téléphonique du SBA reste actif. Mais privilégiez le courriel conseilusager@sba63.fr et le site www.sba.fr .

Aidons les services de collecte de déchets dans leurs tâches, difficiles et indispensables. Merci à vous, merci à eux.

Information de la gendarmerie nationale dans le cadre du dispositif « Participation citoyenne »

Depuis quelques jours, sur le département du Puy-de-Dôme, des personnes se présentent au domicile des particuliers pour proposer de bitumer des allées suite à un fond de cuve de goudron restant dans leur camion.
Aucun document n’est remis et le prix est très attractif.

Malheureusement, après avoir été payés, le travail est de très mauvaise qualité et il n’y a aucun moyen de recours……

La gendarmerie nous a communiqué trois photos des camions concernés.

Pour rappel : goudronner une allée sur une propriété privée (pas sur le trottoir qui fait partie, en général, du domaine public de la commune), nécessite une déclaration de travaux en mairie si la propriété est tout ou partie dans le périmètre de l’église, monument historique (périmètre des 500m). Libre sinon.

L’Agence Départementale d’Ingénierie Territoriale en charge d’instruire les dossiers d’urbanisme consulte alors l’architecte des bâtiments de France qui, la plupart du temps, émet des prescriptions incontournables (obligatoires) comme la couleur…

Les services de l’état demandent très justement aux communes de limiter au maximum d’étanchéifier de nouvelles surfaces. Plus de sols étanches provoquent, lors de pluies soudaines et fortes, un surcroît d’arrivée d’eau aux points bas de la commune quasi plats, où les avaloirs comme les tuyaux ne sont pas calibrés pour accepter une telle charge hydraulique. Les inondations sont alors inéluctables. Et peuvent conduire les services de l’état à étendre la zone inondable et donc y interdire toute construction.

Sans compter, pour le réseau unitaire d’assainissement du bourg de Thuret (c’est différent pour Chassenet, en séparatif), un déversement soudain dans la nature, par les déversoirs d’orage chargés de protéger la station d’épuration, de l’eau de ruissellement et de l’eau usée non traitée par la station. La pollution file alors directement dans le milieu naturel. Ce que les services de l’état ne veulent plus accepter.

D’où l’importance pour chacun, comme imposé par le PLU, de garder les eaux de ruissellement sur son terrain (toits, allées, cours, entrées…). Et ce n’est jamais très facile !

Le SBA offre du compost pour les habitants de la communauté de communes

Dans le cadre de la quinzaine nationale du compostage domestique, du 30 mars au 12 avril 2020, le Syndicat du Bois de l’Aumône offre du compost à ses administrés.

30 m3 de compost seront déposés dans une case aux ateliers municipaux de Thuret à l’usage des habitants de la commune et d’autres communes de la Communauté de communes. Thuret est l’un des deux points de dépôt sur le territoire intercommunal.

Chaque habitant de la commune pourra venir charger au maximum 400 litres de compost aux jours et heures qui seront indiqués prochainement.

Le compost ne sera pas en libre-service mais vous pourrez charger vous-même la quantité voulue (maxi 400 L). Un registre sera tenu par les agents techniques qui assureront la distribution.

Composter au jardin : https://www.sba63.fr/au-jardin

Utiliser le compost : https://www.semaineducompostage.fr/utilisation-du-compost

Le guide du compostage : https://www.valtom63.fr/wp-content/uploads/2018/03/Guide-Compo-Jardinat-2019-WEB.pdf

Commander un composteur : https://www.sba63.fr/commander-un-composteur

Accord donné par Madame la Préfète à un point de prélèvement d'eau souterraine destiné à l'alimentation d'un réseau d'irrigation privé

La commune n’a été informée qu’aujourd’hui jeudi 28 novembre 2019 par courrier de cette démarche sur son territoire.

Personnellement, cet accord préfectoral m’interpelle dans un contexte où l’eau devient un bien de plus en plus précieux, qui nécessite d’être protégé (l’analyse des cours d’eau en Limagne et des nappes est inquiétante), qui tend à se raréfier (la nappe cette année est très fortement descendue). Les restrictions deviennent maintenant courantes. Chacun, agriculteur compris, collectivité comprise, est tenu de respecter ces restrictions et interdictions.

Est-ce le moment de forer en profondeur, puisque, dit l’étude, la nappe plus proche de la surface tend à ne plus être stable et utilisable ?

Quelles conséquences sur l’environnement du pompage dans une nappe profonde datée de l’oligocène (entre 23 et 33 millions d’années) à la Charrat, dans la partie nord du marais des Javouls entre Thuret et Surat ? L’étude dit qu’elle manque de connaissances sur cette nappe profonde, contrairement au milieu superficiel bien documenté. Comment peut-elle sérieusement envisager qu’un pompage important à 50 mètres de profondeur n’aura jamais aucune incidence ?

Le maïs produit ou tout autre production végétale profitera-t-il d’une communication « produit grâce à de l’eau, propre, de 30 millions d’années » ?

J’ai bien conscience du problème de l’eau des agriculteurs. Cette année 2019 le montre cruellement. Mais n’est-il pas temps de réfléchir à cette logique du toujours plus d’eau pour plus de récoltes alors qu’il existe d’autres process culturaux ne nécessitant pas autant d’eau pour un résultat satisfaisant et économiquement rentable ? N’est-il pas plus que temps de nous mettre à réfléchir collectivement sur ce que nous faisons, pourquoi, et comment ?

Comment se fait-il qu’aucune collectivité n’est sollicitée dans l’instruction de ce dossier et le découvre après accord ?

Pierre LYAN, maire de THURET

La préfecture lève les mesures de restriction des usages de l’eau

Mais maintient la vigilance sécheresse sur l’ensemble du département du Puy de Dôme.