L’eau du robinet pas encore limpide ce matin

Malgré les très nombreuses purges qui continuent ce matin, dans la commune comme dans les communes environnantes, l’eau du robinet n’est pas encore complètement limpide.

Le limon en suspension est en bien moindre quantité qu’hier soir…

L’eau, filtrée ou bouillie, est consommable.

Des bouteilles d’eau ont été livrées ce matin par la SEMERAP à l’école, à la MFR…

Un petit stock est encore disponible en mairie. Les personnes âgées notamment, ou celles qui ne peuvent pas se déplacer, manquant d’eau, peuvent appeler la mairie pour que nous leur en apportions quelques bouteilles. tél : 04 73 97 91 58 ou 06 81 32 38 97

Des analyses d’eau au robinet de la mairie et à d’autres dans la commune sont en cours.

Les analyses bactériologiques réalisées sur les réservoirs ce matin sont conformes (bons). Mais l’eau reste encore légèrement trouble.

La situation devrait rentrer dans l’ordre dans la journée. En attendant, soyons prudents – et toujours économes – dans notre usage de l’eau du robinet.

Ce jeudi soir, l’eau du robinet est chargée de particules. Mais ça ne va pas durer !

Eau ou thé ?

Les vidanges qui se font toute la nuit, le surdosage chloré, l’utilisation de l’eau par chacun d’entre nous vont vite rendre à l’eau du robinet sa limpidité à laquelle nous tenons.

Mais en attendant, des centaines de m3, voire beaucoup plus, d’eau presque potable mais chargée de particules de limon vont s’écouler inutilement des bouches d’incendie partiellement ouvertes par les techniciens de la SEMERAP pour vidanger le réseau. Elles seront fermées dès que possible, et in fine vendredi matin.

Normalement, ce vendredi matin, l’eau du robinet sera limpide et surtout consommable (avec probablement une forte odeur de chlore…).

Si toutefois vous aviez un souci, des bouteilles d’eau sont disponibles, en petite quantité, en mairie.

Eau du robinet chargée en particules de limon

Aujourd’hui, jeudi 12 septembre 2019, l’eau du robinet présente un fort défaut de clarté dû à un problème de captage ou d’acheminement.

Les techniciens de la SEMERAP s’emploient depuis plusieurs heures à résoudre cette situation très contraignante pour les habitants de la commune et des communes environnantes.

Dans toute la mesure du possible, tant que l’eau ne redevient pas parfaitement limpide, ne la consommez que bouillie ou filtrée.

L’état de sécheresse que nous subissons met à mal toutes les réserves d’eau ainsi que les nappes phréatiques. Celles de la Limagne n’ont jamais été aussi basses.

Continuons d’être les plus économes possible en eau potable !

Les restrictions d’usage de l’eau sont toujours en vigueur http://www.puy-de-dome.gouv.fr/22-aout-2019-situation-hydrologique-du-puy-de-dome-a7827.html

• Sur l’ensemble du département du Puy-de-Dôme, à partir des réseaux d’adduction d’eau potable, sont interdits :
◦ l’alimentation des fontaines
◦ le lavage des voitures
◦ le remplissage des piscines individuelles
◦ l’arrosage des espaces verts
◦ l’arrosage des voies publiques
◦ le nettoyage des bâtiments, hangars, locaux de stockage
◦ la manœuvre des bouches à incendie
◦ de 8h à 20h l’arrosage de plants, massifs de fleurs, potagers, greens, aire de jeux

Arrêté d’interdiction de tir de feu d’artifices

En raison des conditions exceptionnelles de sécheresse, tout tir de feu d’artifices, spectacle pyrotechnique, tir de pétards, aussi bien sur une propriété privée que sur le domaine public, est interdit jusqu’au 30 septembre compris.

Selon l’évolution des conditions de sécheresse, un arrêté sera éventuellement pris pour le mois d’octobre. Et les mois suivants.

La commune de Thuret reconnue en état de catastrophe naturelle pour l’été 2018

La commune de Thuret a obtenu la reconnaissance de l’état de l’état de catastrophe naturelle par arrêté du 16 juillet 2019 publié au Journal Officiel du 9 août 2019 pour les mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols du 1er juillet 2018 au 30 septembre 2018.

Les habitants concernés doivent contacter leur assurance dans un délai de 10 jours après la publication au journal officiel (9 août 2019) pour déclarer leur sinistre, ou, s’ils l’ont déjà fait au moment du sinistre (cas général), de se rapprocher rapidement de leur assurance pour convenir des suites à donner, tout en sachant que si indemnisation il y a, elle le sera sur la base de chaque contrat d’assurance MRH avec les mêmes plafonds de garantie et de vétusté prévus au contrat. Mais sur des risques qui eux ne l’étaient pas.

L’arrêté du 16 juillet 2019 publié au JO du 9 août 2019

L’état de catastrophe naturelle, ça change quoi. UFC Que Choisir

Pour toute information complémentaire, contactez la mairie.

Coupure d’eau sur le bourg pour la journée

Une grosse fuite d’eau sur la conduite d’alimentation générale de la descente du cimetière, sur la RD210, a obligé la SEMERAP, sur place, à couper l’eau.

Cette coupure d’eau est générale ou quasi générale sur le bourg.

La réparation devrait prendre la journée.

L’eau sera rétablie dès que possible, bien évidemment, mais probablement pas avant la fin de journée.

D’autres informations au fur et à mesure de l’avancée des travaux.

Sécheresse : nouvel arrêté préfectoral restreignant l’usage de l’eau. Thuret est concerné.

Renforcement des mesures de restriction d’eau dans le département

Source : http://www.puy-de-dome.gouv.fr/renforcement-des-mesures-de-restriction-d-eau-dans-a7789.html 

L’arrêté : http://www.puy-de-dome.gouv.fr/IMG/pdf/arrete_renforcant_les_mesures_de_restriction_des_usages_de_l_eau_-_25072019.pdf

Anne-Gaëlle BAUDOUIN-CLERC, Préfète du Puy-de-Dôme a réuni ce 24 juillet 2019 le comité de suivi de la situation hydrologique afin de renforcer les mesures de restriction des usages de l’eau en vigueur depuis le 4 juillet dans le département. La situation hydrologique, déjà délicate depuis le début de l’année, s’est encore détériorée depuis cette date.

Face à ce constat, Madame la Préfète a décidé de placer le département du Puy-de-Dôme en situation d’alerte renforcée pour le réseau d’eau potable. Un arrêté préfectoral précise les mesures à respecter à compter du vendredi 26 juillet :

Sur l’ensemble du département, l’usage de l’eau à partir du réseau d’eau potable hors consommation courante est :

  • interdite de 8h à 20h pour l’arrosage de plants, fleurs, potagers, green, jeux, espaces verts.
  • interdite TOUT LE TEMPS pour :
    • les fontaines et jets d’eau alimentés par le réseau d’eau potable sans recyclage ;
    • le lavage des véhicules, hors des installations spécialisées équipées de recyclage d’eau, sauf pour les véhicules ayant une obligation réglementaire (véhicules sanitaires ou alimentaires) ou une obligation technique (bétonnière…) et pour les organismes liés à la sécurité ;
    • les manœuvres des bouches/bornes incendie sauf exercices de sécurité indispensables ;
    • le nettoyage de bâtiments, hangars, locaux de stockage (en dehors de la nécessité de salubrité publique et pour raisons sanitaires) ;
    • le remplissage des piscines individuelles, hors première mise en eau des bassins en construction,

S’ajoutent à ces mesures de restriction :

  • A l’échelle des bassins de l’Allier, de la Dore, de la Sioule, de l’Alagnon, de la Dordogne et de l’Ance qui sont en niveau d’alerte avec de 10h à 18h :
    • l’interdiction des prélèvements dans le milieu naturel,
    • l’interdiction de remplissage des plans d’eau,
    • la mise en place de dispositions pour les Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE).
  • A l’échelle du bassin du Cher amont : en niveau « crise » avec  :
    • interdiction de tous les prélèvements à l’exception de ceux répondant aux exigences de santé, de salubrité publique, de sécurité civile et d’alimentation en eau potable de la population.
    • interdiction d’utiliser l’eau potable pour d’autres usages que l’alimentation en eau potable de la population, la santé, la salubrité publique et la sécurité civile.

Une situation dégradée

Ces mesures sont prises avec l’appui de données et d’éléments de terrains dont disposent les différents services de l’État impliqués dans la gestion de l’eau.

  • Données météorologiques

Le cumul des précipitations depuis le 1er janvier est très déficitaire. Les taux normaux de précipitations n’ont été atteints sur aucun mois de l’année jusqu’à maintenant. Le déficit pluviométrique est quasiment de 50 % dans le département, principalement en Limagne et dans l’Est du Sancy.

Les prévisions de Météo-France pour la quinzaine à venir prévoient un maintien des températures élevées (jusqu’à 40°C puis une baisse à 30 °C) et des précipitations variables sous forme orageuse et très localisées qui n’impacteront que très peu le déficit pluviométrique.

Bilan pluviométrique

  • Barrages

Le comité de gestion du barrage de Naussac situé en Lozère a acté la réduction de la quantité d’eau lâchée dans la rivière Allier pour soutenir son débit. L’objectif est de pouvoir économiser l’eau des retenues et garantir une capacité de soutien jusqu’à la fin de l’année 2019 mais cet abaissement entraîne de fait, le passage de l’Allier et de ses affluents en niveau d’alerte. Il s’agit d’une première pour la rivière Allier qui n’a jamais été impactée par des restrictions jusqu’à maintenant.

La retenue de la Sep, située au nord du département pour soutenir la Morge n’est plus remplie qu’à 8 % et ne permettra pas de répondre aux différents besoins du territoire alors même que des mesures de gestion ont été prises avant la crise.

  • Cours d’eau

Les débits des principaux cours d’eau et des affluents ont drastiquement chuté :

  • l’Allier, la Sioule, la Dore, l’Alagnon sont passés au-dessous de leurs débits d’alerte.
  • Le Cher amont est passé largement au-dessous du débit de crise.
  • La Morge, le Jauron, l’Eau Mère, le Sioulet, l’Ailloux, le Sioulet, la Morge, la Couzes d’Ardes, le Bedat et l’Ambène ont atteint leur débit réservé (débit minimal à préserver).

Par ailleurs, certaines zones du département drainées par les petits cours d’eau proches des sources sont assecs ou avec un écoulement faible.

  • Nappes phréatiques

Les niveaux des nappes sont bas, voire très bas en raison d’un faible taux de recharge à l’automne et en début d’hiver. À certains endroits, notamment dans la Chaîne des Puys, les niveaux des nappes atteignent des records jamais connus. L’Agence régionale de santé (ARS) suit attentivement l’évolution de la situation pour pouvoir apporter des solutions aux collectivités qui pourraient être impactées par la diminution de la ressource en eau potable. À ce jour 5 communes ont fait des demandes d’autorisations temporaires d’utilisation de ressources de secours : Pionsat, Picherande, Lachaux, Chateldon et Charensat.

L’eau est un bien commun

La profession agricole à travers la chambre d’agriculture s’est organisée pour mettre en œuvre des tours d’eau sur plusieurs secteurs afin de diminuer les prélèvements. Les industriels du département qui prélèvent la ressource en eau ont mis en place depuis 2006 des plans d’utilisation rationnelle de l’eau qui ont permis de diminuer leurs prélèvements de 30 % en 12 ans.

De façon plus large, il est indispensable que chacun d’entre nous prenne toute disposition pour avoir une gestion économe de l’eau que ce soit à partir des prélèvements dans les cours d’eau ou à partir des réseaux de distribution d’eau publics. L’eau est un « bien commun », chaque citoyen doit faire preuve de civisme pour éviter de porter atteinte à cette ressource indispensable.

Le suivi des débits est assuré au quotidien par les services de l’État, ce qui permettra de renforcer ou de lever les mesures prises en tant que de besoin par un nouvel arrêté préfectoral. Ces mesures sont applicables jusqu’au 30 septembre 2019.

Pour plus d’information sur les situations de sécheresse en France et les restrictions d’usage, vous pouvez consulter le site internet Propluvia. Il permet en temps réel de connaître les mesures de restriction en cours sur le territoire national.

Liste des communes concernées par les restrictions de prélèvements

liste des communes concernées par les restrictions de prélèvements (format pdf – 1.1 Mo – 24/07/2019)

Rappel des restrictions d’usage de l’eau

Depuis jeudi 4 juillet, et après plusieurs déclenchements d’alerte sécheresse dans le Puy de Dôme depuis le début de l’année 2019 – (le premier en… mars !), il est utile de rappeler notre devoir de la plus juste utilisation possible de l’eau potable dans le respect de la réglementation.

Le département du Puy-de-Dôme toujours en alerte

Sur l’ensemble du département, l’usage de l’eau à partir du réseau d’eau potable hors consommation courante est limité de 10h à 18h avec :

  • arrêt des fontaines et du lavage des voitures, hors recyclage de l’eau
  • interdiction d’arrosage de plants, fleurs, potagers, green, jeux, espaces verts
  • interdiction d’arrosage des voies publiques hors urgence
  • interdiction de remplissage des piscines

Pour les agriculteurs concernés par le Syndicat Mixte pour l’Aménagement de Haute Morge qui mandate la société d’Ingénierie et de Conseils SOMIVAL (gestion de l’arrosage agricole) et pour l’information de tous, voici les circulaires organisant cet arrosage qui dépend de l’eau stockée par le barrage de la SEP.

La commune de Thuret est concernée (elle est adhérente de ce syndicat) car elle a une borne d’irrigation au stade de foot. La commune, sur les recommandations préfectorales, a, depuis le début de la sécheresse (mai), choisi de ne pas consommer son quota d’eau qui aurait pu, peut-être, maintenir vert le terrain de sports, pour le laisser au profit des agriculteurs qui en ont vraiment besoin.

De même, depuis 2016, la commune s’est engagée dans une démarche plus respectueuse de l’environnement dans la gestion des espaces publics :

  • plus de produits chimiques depuis le 1er janvier 2016, anticipant d’un an la loi Labbe qui a interdit à partir du 01/01/2017 aux personnes publiques d’utiliser ou de faire utiliser des produits phytosanitaires pour l’entretien des espaces verts, forêts, promenades, trottoirs et voiries (sauf pour des raisons particulières de sécurité…) accessibles ou ouverts au public. 
  • remplacement progressif des jardinières par des massifs,
  • utilisation de vivaces plutôt que d’annuelles, en privilégiant des espèces résistantes à la sécheresse, adaptées à chaque massif,
  • plantations de plus de 3000 bulbes, essentiellement de printemps, peu sensibles à la canicule,
  • utilisation systématique de BRF, issu de toutes les tailles dans la commune, stockées puis broyées avec un engin adapté que nous louons et qui pourrait être utilisé par ceux qui le souhaitent (le dire en mairie). De même, sous conditions et accords, vos tailles peuvent entrer dans ce processus plutôt que d’être emmenées à la déchetterie ou pire – et c’est totalement interdit – être brûlées.
  • plus aucun arrosage sauf à la plantation si nécessaire et celui des jardinières devant l’église. Auparavant, les agents utilisaient 2 à 3 m3 d’eau tous les deux jours, soit entre 100 et 150 m3 d’eau par an.

Alerte canicule de niveau 3

Source site de la Préfecture du Puy de Dôme : http://www.puy-de-dome.gouv.fr/le-puy-de-dome-en-vigilance-orange-canicule-a7784.html

Le niveau 3 « alerte » est déclenché lorsque les températures annoncées par Météo-France dépassent les seuils d’alerte, à savoir 19°C la nuit et 34°C durant la journée, pour une durée minimale de trois jours consécutifs.

En concertation avec tous les partenaires du plan de gestion canicule, la préfète du Puy-de-Dôme a décidé de déclencher les mesures suivantes :

  • Extension des horaires de la maraude entre 14h et 18h, puis de 20h à minuit pour les personnes sans domicile fixe,
  • Distribution d’eau au SIAO (Service intégré de l’accueil et de l’orientation) et à la PADA (Plateforme d’accueil des demandeurs d’asile),
  • Augmentation des capacités d’accueil des services d’urgences médicales dans le département selon l’activité,
  • Renforcement de l’information et de la vigilance dans le secteur de la petite enfance, dans les services sociaux, et dans les établissements scolaires.
  • Veille renforcée pour les personnes bénéficiaires de la téléassistance, renforcement de la vigilance dans les services d’aides à domicile.
  • Information et mobilisation des centres de loisirs, des établissements médico-sociaux et des hôpitaux pour garantir la sécurité sanitaire des personnes hébergées,
  • information des entreprises et rappel de leurs obligations légales.
  • Renforcement des contrôles de la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi), particulièrement dans les secteurs les plus concernés par le risque canicule (BTP, travaux public, emplois saisonniers extérieur…), afin de garantir la sécurité des travailleurs.

Par ailleurs, les proches, voisins et familles, des personnes âgées et / ou handicapées isolées sont invités à inscrire ces derniers sur le registre ouvert dans leur commune de résidence. Ce registre, dont la mise en place par les communes est obligatoire, permet une intervention ciblée des services sanitaires et sociaux auprès des personnes les plus fragiles.

Les recommandations

Le public est invité à suivre des conseils simples pour se protéger pendant les épisodes de canicule :

  • Se rafraîchir, par exemple en restant à l’intérieur des habitations, dans les pièces les plus fraîches et au mieux, dans un espace rafraîchi.
  • Se désaltérer, en buvant régulièrement et sans attendre d’avoir soif, au moins 1 litre et demi à 2 litres par jour, sauf en cas de contre-indication médicale.
  • Manger en quantité suffisante.
  • Éviter les activités extérieures nécessitant des dépenses d’énergie trop importantes (sports, jardinage, bricolage, etc.) .
  • Aider les personnes dépendantes (nourrissons et enfants, personnes âgées, personnes handicapées) en leur proposant régulièrement des boissons, même en l’absence de demande de leur part.

Transport d’animaux

Le transport d’animaux vivants est strictement réglementé. En période de canicule comme à toute autre période de l’année, l’article 3 du règlement CE 1/2005 prévoit que « Nul ne transporte ou ne fait transporter des animaux dans des conditions telles qu’ils risquent d’être blessés ou de subir des souffrances inutiles ».

Le Ministre de l’Agriculture a pris un arrêté qui stipule que pendant la période de canicule, le transport routier d’animaux vertébrés terrestres vivants, réalisé dans le cadre d’une activité économique est interdit de 13h00 à 18h00 dans tous les départements en vigilance orange ou rouge canicule. Le Puy-de-Dôme est donc concerné.

Cette interdiction ne s’applique pas :

  • si le véhicule est équipé de systèmes de climatisation, ou d’un double dispositif de ventilation et brumisation permettant de réguler les températures des animaux ;
  • si le transport concerne trois animaux ou moins ;
  • s’il s’agit de transport direct d’animaux à destination ou en provenance de cabinets ou de cliniques vétérinaires réalisé sur avis d’un vétérinaire ;
  • s’il s’agit de transport direct d’animaux vers un autre lieu de détention ou un abattoir autorisé par le préfet pour des raisons de protection animale.

Plus d’infos sur le site du Ministère

Feux

Compte tenu des fortes chaleurs et de ses conséquences sur l’environnement, il est demandé une vigilance toute particulière et un strict respect de la réglementation en vigueur pour prévenir les feux de forêt.

Les conseils pour éviter les incendies et se protéger

Eau

Depuis le 4 juillet, le Puy-de-Dôme est placé en d’alerte pour la sécheresse. Des restrictions d’eau s’appliquent sur tout le département. La période de canicule va aggraver la situation. Il est donc essentiel que tout le monde applique les mesures de restriction et adopte une consommation de l’eau économe et raisonnée pour préserver la ressource.

Lorsque la situation météorologique et sanitaire n’appellera plus de mesures particulières, le préfet, en lien avec l’Agence régionale de santé pourra décider d’abaisser le niveau du plan canicule. Jusqu’à cette décision, les mesures et les recommandations ci-dessus sont maintenues.

Pour plus de renseignements concernant le bulletin de vigilance météorologique émis par Météo France et obtenir les conseils de comportements à adopter, vous pouvez consulter :

Un numéro vert d’information du public est activé : 
canicule info service : 0800 06 66 66