Travaux à venir sur le passage à niveau route de Maringues

La SNCF nous informe qu’une entreprise va effectuer, sur le passage à niveau de la RD12, route de Maringues, à compter du 5 octobre 2020, des travaux d’enrobé routier, démontage et remontage de platelage et bourrage mécanique lourd.

Merci de vous conformer aux indications routières que l’entreprise mettra en place.

La commune recrute un agent technique polyvalent

OFFRE D’EMPLOI

adjoint technique polyvalent

Pour remplacer l’un de nos adjoints techniques qui a obtenu sa mutation, la mairie de Thuret recrute un adjoint technique polyvalent à temps plein pour un début d’emploi si possible en octobre 2020.

Candidature à adresser à la Mairie de Thuret avant dimanche 27 septembre 2020 :

Profil/fiche de poste – adjoint technique polyvalent

La commune de Thuret, avec ce recrutement, cherche à créer une petite équipe technique polyvalente de deux personnes, responsable et capable d’initiatives concertées, ayant à cœur de réussir le projet municipal de commune accueillante, agréable, attractive, sûre, exemplaire, respectueuse de l’environnement et des personnes, dynamisante pour ses habitants, inventive, valorisant de manière diverse et adaptée les différents espaces, bâtiments, équipements, petit patrimoine.

La personne recherchée, aux compétences techniques affirmées, a impérativement de fortes compétences de travail coopératif, aussi bien entre techniciens et agents de la collectivité qu’avec les élus responsables, qu’elle sait mettre à profit de manière efficace au service du projet défini collectivement. Une expérience réussie de travail coopératif pourra être déterminante.

  • Autonomie et responsabilités, compétences recherchées
    • Sens des responsabilités et du service public
    • Capacité d’écoute, d’observation, d’attention, d’initiative (propreté, sécurité, embellissement…)
    • Capacité d’organisation, de planification, de mise en œuvre, de suivi des tâches récurrentes comme des interventions à caractère urgent qui nécessitent adaptabilité et rapidité
      • Maîtrise de quelques méthodes et outils de travail par projets ou par objectifs
      • Maîtrise d’outils de pilotage opérationnel des activités et de la maintenance des bâtiments et des engins (cartes, plannings, fiches et carnets de suivi…)
    • Capacité à communiquer avec simplicité, régularité, constance, dans une posture de représentant technique de la municipalité
    • Capacité à rendre compte
    • Autonomie importante et rigueur dans l’exercice quotidien de son travail
    • Motivation, dynamisme
    • Respect des obligations de discrétion et de confidentialité
    • Connaissance des instances, circuits et processus de décision
    • Connaissance des principales règlementations hygiène-sécurité et de la coordination SPS
    • Participation aux formations
    • Maîtrise correcte du français et des logiciels de bureautique de base (traitement de texte, tableur, messagerie)
  • Missions et activités techniques
    • Entretien et mise en valeur des espaces verts, des espaces naturels, des ruelles et rues, des places, du cimetière, du petit patrimoine… en zéro phyto depuis le 01/01/2016
    • Fleurissement, embellissement dans la dynamique des villes et villages fleuris / ma commune au naturel (la commune a signé la charte d’entretien des espaces publics niveau 3 ; elle est labellisée « Terre saine » depuis fin 2018)
    • Entretien général de la commune
    • Entretien de la voirie communale et des chemins ruraux
    • Conduite, suivi et entretien des matériels et engins
    • Réalisation de petits travaux, maintenance de premier niveau des bâtiments et suivi (réparations, améliorations, flux, programmation et suivi du chauffage…)
    • Gestion des réservations des salles municipales et du matériel loué
    • Relations aux usagers
    • Relations aux élus
    • Co-organisation et cogestion de l’activité de l’équipe technique
    • Application des règles de sécurité et de santé au travail, port régulier de la tenue de travail adaptée et des EPI
    • Application des règles de sécurité des usagers
  • Conditions d’exercice
    • Travail en équipe de deux personnes, et parfois seul
      • Une réunion hebdomadaire de l’équipe technique et des élus concernés analyse ce qui est fait et détermine les axes de travail et les priorités, construit les projets dans les grands axes déterminés par le conseil municipal, fait le point des matériels, des relations avec les prestataires et des partenariats…
      • L’équipe choisit son organisation la plus efficiente, planifie son travail, organise le suivi de ses missions, se fixe des objectifs réalistes et avec les élus quelques indicateurs de réussite. Pour se faire elle peut fixer de manière régulière une réunion interne de travail.
    • Activités soumises à saisonnalité, avec des pics d’activité liés aux conditions climatiques ou aux événements locaux, prenant en compte les urgences ou les événements climatiques
    • Utilisation de matériels roulants, d’engins techniques
    • Déplacements permanents sur les sites d’intervention dans l’espace communal
    • Disponibilité
    • Horaires éventuellement décalés avec amplitude variable en fonction des périodes ou de conditions particulières (météo, obligations de service, sécurité des biens et des personnes…)
  • Relations fonctionnelles
    • Rattachement hiérarchique et fonctionnel au maire et aux adjoints en charge de domaines particuliers qui définissent les activités avec les agents, les orientent et les contrôlent
      • Le cas échéant, pour les actions urgentes qui concernent notamment la sécurité des biens et des personnes, les partenariats avec les institutions ou les prestataires, la communication institutionnelle, les tâches régaliennes (état civil, élections, urbanisme…), … au responsable du secrétariat de mairie
    • Rattachement fonctionnel, pour la partie administrative et financière, la gestion de carrière, les services aux agents (CNAS, MNT…) au secrétariat de mairie
    • Contacts fréquents et réguliers avec les élus
    • Relations avec l’ensemble des agents de la commune et de l’intercommunalité (notamment ALSH) et le secrétariat de mairie
    • Contacts directs avec la population (administrés, associations…) pour expliquer les actions, susciter des participations, proposer d’autres manières d’agir…
    • Relations avec d’autres administrations (Conseil Départemental, communes et communauté de communes, services de l’état (DREAL, DDPP…, syndicats intercommunaux…) et avec des prestataires externes (fournisseurs, artisans, entreprises, concessionnaires de réseaux…)
  • Moyens techniques
    • Véhicules divers
    • Tracteur, remorque, outils
    • Matériels et engins de coupe, de fauchage, de broyage, de terrassement et outillages divers, manuels ou motorisés…
    • La commune étant en zéro phyto depuis le 1er janvier 2016, pas d’utilisation de désherbants, de produits phytosanitaires ou phytopharmaceutiques mais recherche créative de techniques, process, outils, rythmes, plantes… adaptés aux différents lieux
  • Cadre statutaire
    • Adjoint technique polyvalent catégorie C, filière technique
  • Permis B ; permis poids lourd ou Certificat d’Aptitude à la Conduite En Sécurité conduite de tracteur agricole obligatoire dans le poste (CACES R482 catégorie A ou équivalent)
  • PSC1 obligatoire dans le poste
  • Pompier serait un réel plus…

Emploi statutaire : recrutement en qualité de stagiaire ou par mutation

Date limite de candidature dimanche 27 septembre 2020

Date d’embauche envisagée 1er novembre 2020 ou dès que possible

Les travaux de sécurité rue Pré du Moulin commencent

Ils devaient débuter le … 17 mars ! Mais voilà, le confinement a décalé le top départ.

La fin du confinement, sous contrôle, impose à l’entreprise Eurovia, comme à toutes les entreprises, des protocoles d’hygiène et sécurité indispensables mais beaucoup plus importants. La durée du chantier en sera impactée.

Aujourd’hui, lundi 11 mai, l’entreprise Eurovia installe le chantier pour une durée prévisionnelle d’environ 3 semaines, révisable selon les conditions.

Merci de respecter l’interdiction de stationnement sur et aux alentours des deux chantiers, l’écluse double et le dos d’âne.

Levez le pied ! et soyez prudents.

Information de la gendarmerie nationale dans le cadre du dispositif « Participation citoyenne »

Depuis quelques jours, sur le département du Puy-de-Dôme, des personnes se présentent au domicile des particuliers pour proposer de bitumer des allées suite à un fond de cuve de goudron restant dans leur camion.
Aucun document n’est remis et le prix est très attractif.

Malheureusement, après avoir été payés, le travail est de très mauvaise qualité et il n’y a aucun moyen de recours……

La gendarmerie nous a communiqué trois photos des camions concernés.

Pour rappel : goudronner une allée sur une propriété privée (pas sur le trottoir qui fait partie, en général, du domaine public de la commune), nécessite une déclaration de travaux en mairie si la propriété est tout ou partie dans le périmètre de l’église, monument historique (périmètre des 500m). Libre sinon.

L’Agence Départementale d’Ingénierie Territoriale en charge d’instruire les dossiers d’urbanisme consulte alors l’architecte des bâtiments de France qui, la plupart du temps, émet des prescriptions incontournables (obligatoires) comme la couleur…

Les services de l’état demandent très justement aux communes de limiter au maximum d’étanchéifier de nouvelles surfaces. Plus de sols étanches provoquent, lors de pluies soudaines et fortes, un surcroît d’arrivée d’eau aux points bas de la commune quasi plats, où les avaloirs comme les tuyaux ne sont pas calibrés pour accepter une telle charge hydraulique. Les inondations sont alors inéluctables. Et peuvent conduire les services de l’état à étendre la zone inondable et donc y interdire toute construction.

Sans compter, pour le réseau unitaire d’assainissement du bourg de Thuret (c’est différent pour Chassenet, en séparatif), un déversement soudain dans la nature, par les déversoirs d’orage chargés de protéger la station d’épuration, de l’eau de ruissellement et de l’eau usée non traitée par la station. La pollution file alors directement dans le milieu naturel. Ce que les services de l’état ne veulent plus accepter.

D’où l’importance pour chacun, comme imposé par le PLU, de garder les eaux de ruissellement sur son terrain (toits, allées, cours, entrées…). Et ce n’est jamais très facile !

Compte rendu de la réunion sur le projet d’écluse double rue Pré du Moulin

La réunion a permis à la vingtaine de riverains présents de s’exprimer et de réfléchir ensemble aux enjeux de vitesse, de sécurité, de commodité pour chacun…

Nous avons testé l’emplacement de l’écluse double en la matérialisant par des plots.
Ce qui a permis d’en constater l’emprise au sol, et aussi les impacts.
La mairie demande aux services des routes du Conseil Départemental de prendre en compte les sorties d’allée de garage pour ne pas les gêner.

Le passage de nombreuses voitures et aussi camions et semi-remorque (interdit aux plus de 12 tonnes !!!) a permis de constater l’effet de cette chicane.
Reste que la vitesse en sortie de RD12 en arrivant vers la voie ferrée ou l’inverse, en entrant dans Thuret, juste avant le virage, est toujours beaucoup trop élevée.

Nous achetons un radar pédagogique que nous placerons dans cette partie, mais dans un seul sens ! L’entrée ?
Faut-il un autre équipement ?
Les coussins berlinois (que nous avons déposés et qui seront remplacés par l’écluse double) sont un choix possible.
Mais ils n’ont pas montré leur efficacité sur une départementale manifestement trop large et sont trop bruyants. Ils sont exclus des possibilités.
La mairie étudiera avec le service des routes du Conseil Départemental d’autres solutions. Un dos d’âne ? mais très bruyant… Un rétrécissement de la chaussée à 6 mètres. Pourquoi pas. Autre chose ?

Cette réunion, musclée, a permis à chacun de s’exprimer et de prendre en compte l’ensemble des données, réglementaires, techniques, de sécurité, de coûts, de délais… qu’il n’avait pas.

Reste maintenant à réaliser cette chicane, le plus vite possible. Dans une continuité de travaux et d’améliorations visant une vitesse apaisée, une sécurité de plus en plus grande, et une praticité d’entrée et sortie pour les riverains.

Le marquage au sol (emplacements de stationnement, bandes blanches…) sera refait le plus tôt possible après les travaux.
Le radar pédagogique sera installé avant la fin de l’année.

Marina SCACHE et Pierre LYAN

Remplacements de poteaux téléphoniques pour le compte d’Orange (France Télécom)

Entre le 30 septembre et le 18 octobre 2019, la société Constructel va remplacer 8 poteaux téléphoniques sur la commune.

  • route de Randan
  • rue de Chatraveix
  • rue de la Croix Blanche
  • rue de la Limagne
  • rue de Malbourget
  • rue des Versannes
  • rue Pré du Moulin
  • rue du Puy de Dôme (Chassenet).

Ces poteaux sont repérés depuis plusieurs mois, voire plusieurs années comme à remplacer car vermoulus. L’un d’entre eux est d’ailleurs tombé en travers de la route départementale 210 (rue de la Limagne) en fin d’hiver.

Le remplacement de chaque poteau dure moins de quatre heures.

Une signalisation temporaire de circulation sera mise en place par l’entreprise conformément à l’arrêté de circulation de la mairie. Merci de la respecter.

Ralentir la circulation rue Pré du Moulin

L’équipe municipale invite les riverains à une rencontre lundi 30 septembre 2019 à 18h30 sur le lieu d’implantation du projet.

Il s’agit de prendre connaissance de la nature de cette « écluse double », de réfléchir à son implantation (le plan des services routiers du Conseil Départemental propose une implantation type) et de déterminer l’implantation la plus intéressante pour réduire la vitesse bien sûr, mais aussi respectant au mieux les besoins des riverains (sortie, visibilité, stationnement…).

En 2016 avaient été installés sur la RD12, route départementale, des coussins berlinois par les services des routes du Conseil Départemental, pour répondre à la demande des riverains au besoin d’une vitesse beaucoup plus apaisée.

Ce dispositif, financé à moitié par la commune, s’est avéré bruyant, pénible à supporter pour les riverains, d’autant plus que son efficacité était insuffisante, notamment pour les fourgons, camions…

Avec le Conseil Départemental, nous avons déplacé ces coussins, puis finalement supprimés pour tester une « chicane ». Les comptages effectués et les avis positifs des riverains sur ce test ont conduit l’équipe municipale à programmer et financer à 50 % l’installation de cette écluse double (= chicane). Les services des routes ont assuré l’ingénierie du projet. La commune en assurera la réalisation (appel d’offre, choix de l’entreprise…).

Nous comptons sur les riverains pour « peaufiner » ce projet et le rendre le plus utile possible pour tous.

Aménagement du cœur de bourg. Où en est-on ?

La réunion élus, commerçants de la commune, responsable des routes au Conseil Départemental, cabinet d’étude du 11 mars dernier a permis aux uns de présenter le projet et aux autres d’exprimer leurs très fortes inquiétudes.

Le projet est toujours pour

  • Sécuriser et favoriser les déplacements doux (piétons, poussettes, enfants, personnes âgées…) convergeant vers le centre-bourg, notamment des parking Madeleine de Chazelles et de la Marmite,
  • Diminuer fortement la vitesse des véhicules sur les RD210 et RD211
  • Conforter l’attractivité des commerces et services
  • Valoriser l’espace centre bourg, place de l’église, commerces, école et centre de loisirs, bibliothèque, mairie, tiers-lieu…
  • Valoriser l’église St Martin, classée

Les points de discussions ont exclusivement concerné le double sens de la rue de l’Eglise qui passerait en sens unique avec sortie vers la RD211 (route de Sardon) et les stationnements. Le besoin exprimé par les commerçants de la place, craignant que la rénovation du centre-bourg leur fasse perdre de la clientèle, est de ne pas réduire la largeur de la route pour permettre aux véhicules de stationner sur la voirie (en plus des parkings existants), leur permettant ainsi d’aller facilement dans leurs commerces, et donc l’obligation de garder le double-sens, puisque de fait un sens est souvent utilisé en stationnement. Et ne pas supprimer les places devant la croix, ou alors les remplacer par d’autres devant l’église.

Il est très difficile de projeter une évolution de la clientèle liée directement à la rénovation d’une place qui devrait pourtant être une chance pour l’attractivité du centre-bourg. Mais quelques lignes de force ont pu être discutées et validées :

Un exemple de bordure cc1 qui sera utilisée pour délimiter la voirie de la place de l’église
  • la place de l’église, du mur de l’église aux murs des maisons sera un espace « ouvert », quasi de plain-pied, facilitant tous les déplacements, y compris pour les personnes à mobilité réduite, les poussettes…
  • la seule distinction entre ce qui est actuellement le trottoir côté commerces et la rue sera une ligne de caniveaux de type cc1 c’est à dire à double pente, très peu profonds, de même niveau que le sol, contrairement à l’existant
    • cela permettra très facilement aux véhicules de se garer sur la partie « trottoir » très élargie, à toute proximité des commerces, et si possible sans ventouser l’espace.
    • la terrasse de la Taverne est bien sûr conservée.
  • le sens unique, refusé par les commerçants, pose le problème des habitants de Sardon qui viennent chercher leur pain. Impossible de tourner sur la place rénovée : sens interdit. Il est donc nécessaire de trouver au moins deux places sur la RD211 à proximité.
    • Ce sera chose faite devant la MFR avec la création de deux places.
  • l’interdiction de traverser la place en venant de Sardon, notamment pour les camions et semi-remorques, nécessitera de prévoir des emplacements camions et ensembles routiers sur la rue du Champ de l’Oie.
    • de fait, c’est déjà le cas, mais il faudra mieux délimiter les emplacements rue du Champ de l’Oie, sécuriser les bordures de rue, les tabourets… actuellement non prévus pour supporter de telles charges, et reprendre la voirie de la rue de l’Étang notamment à l’intersection avec la rue du Champ de l’Oie.
    • Les girations en sortie de la rue du Champ de l’Oie sur la rue des Dômes comme celle de la RD211 dans sa patte d’oie avec la RD210 sont étudiées et seront aménagées pour les ensembles routiers les plus gros (pas les convois exceptionnels) et les cars.
  • l’interdiction de circuler pour tout camion, semi-remorque… place de l’église est indispensable car la rue actuelle n’est pas capable de supporter de telles charges (souvent jusqu’à 40 tonnes), n’ayant pas été structurée à l’origine pour cet usage. C’est une voirie communale. La refaire dans toute sa structure pour la mettre aux normes coûterait très cher à la commune. Ce n’est pas raisonnablement envisageable. D’autant plus qu’il existe un moyen simple de ne pas l’utiliser en passant par l’intersection RD211-RD210.
  • La sortie de la place de l’église vers la RD210 (rue de la Limagne) ne présente pas la visibilité nécessaire à une sécurité normale. C’est pour cela que le sens de circulation de la place sera de la rue de la Limagne vers la rue des Dômes (de la RD210 à la RD211).
  • La suppression des quatre places actuellement au pied de la croix, devant l’église, correspond à la volonté de créer une perspective de vue vers l’église la plus intéressante possible. Aujourd’hui, l’église est enfermée par des arbres et des véhicules. On peut faire mieux !
    • Les commerçants ne voulant pas déroger sur cette question de places les plus proches possibles de leurs commerces, le cabinet d’étude LMP a proposé de créer quatre autres places de parking devant l’église, à droite de la porte d’entrée.
  • Dans le projet, six places de parking sont créées sur la RD210 le long de la mairie. Avec ces six places, même sans créer quatre places devant l’église en remplacement des quatre places supprimées, le nombre de places de parking au centre-bourg reste constant (six places sur la partie trottoir le long des commerces, six places sur la RD210, deux places en haut de la RD211 et huit places à l’emplacement du parking actuel, soit en tout 22 places).
  • actuellement, quasi chaque jour à midi, un véhicule au moins, et souvent bien plus, sont garés sur la voirie en face du restaurant alors que le parking a encore plusieurs places de libres.
    • Il faut dire aussi qu’aucune place PMR, sauf devant la mairie, n’est actuellement délimitée à proximité des commerces. Il faut absolument le prévoir. Mais tous ces véhicules « garés » sur la voirie n’ont probablement pas tous des conducteurs handicapés. C’est une habitude bien confortable pour certains, mais qui ne respecte pas les règles normales de stationnement ni celles du code de la route.
  • le besoin d’emplacements de parking lié aux événements cultuels (messes, cérémonies…) ne peut pas être pris en compte à ce niveau. Mais par contre, une place PMR proche des commerces et de l’église s’avère indispensable. Pas plus, malgré ces besoins occasionnels, car ne peuvent se garer sur une place PMR que les personnes en situation de handicap, titulaires de la carte mobilité inclusion, mention stationnement.
  • les massifs sont tous dans la ligne de ce que nous nous employons à mettre en place depuis 3 ans et qui nous vaut chaque année une récompense départementale (villes et villages fleuris : ma commune au naturel) et l’an dernier une récompense nationale (terre saine) :
    • des vivaces de production locales (dans la commune) et des bulbes qui se naturalisent,
    • du BRF que nous produisons en broyant nos tailles d’arbres,
    • pas d’arrosage sauf si besoin à la plantation,
    • aucun produit chimique,
      • pour un entretien annuel très limité, un effet agréable et varié au fil des saisons et une unité dans nos deux villages avec l’aide de plus en plus importante des habitants (vous pouvez toujours venir chercher gratuitement en mairie des graines de vivaces pour semer en pied de mur).

Le projet se poursuit, coporté par le département et la municipalité

Le projet actuel se situe dans le cadre indiqué ci-dessus, et aussi dans le respect de la réglementation, de l’esprit du projet qui est de faire du cœur de bourg un lieu partagé, vivant, le plus sécure possible, le plus accessible possible, le plus agréable possible, le plus pratique possible pour le plus de monde possible, tout en restant dans les limites des capacités financières de la commune, du conseil départemental et de leurs partenaires.

Il fera l’objet d’un projet d’aménagement qui sera soumis à l’avis de l’architecte des bâtiments de France. C’est seulement après cet avis que le projet sera opérationnel en prenant en compte les prescriptions données.

Premiers coups de pelle avant la fin de l’année 2019 pour une durée de six mois.

Le projet est-il encore modifiable ?

Oui, tant qu’il n’est pas au stade de projet défini. Vos contributions, par le moyen que vous choisirez, y compris passer en mairie, regarder les plans, étudier le projet, en discuter avec les élus, avec d’autres habitants… sont toujours les bienvenues.

Des éléments de sécurité sont ajustés : place des bancs de béton devant l’école, largeur et nombre de passages surélevés…

D’autres sont des options prévues et facilement ajoutables en cours de réalisation ou plus tard comme par exemple les feux tricolores devant l’école (les gaines sont prévues quel que soit le choix qui sera fait), demandés par les parents, mais pas souhaités par les services du conseil départemental ni par le cabinet d’étude, jugeant qu’il y a mieux à faire pour la sécurité des enfants.

La signalétique sera à travailler (commerces, services…) dans un projet global pour le village (dont artisans…).

Coût prévisionnel

  • Coût total HT prévisionnel à ce jour :
    • 700 000 €
      • 300 000 € pour la RD210 (voirie, cheminements et éléments de sécurité),
      • 130 000 € pour la RD211 (idem)
      • 100 000 € pour la voirie place de l’église (idem),
      • 170 000 € pour l’aménagement de la place
  • Dont 500 000 € à la charge de la commune soit
    • 100 000 € pour la voirie place de l’église (uniquement la bande de roulement),
    • 170 000 € pour l’aménagement de la place,
    • 230 000 € pour les aménagements des départementales autre que chaussée.
      • Des subventions viendront en déduction de cet investissement communal important (Etat, Conseil Départemental, Conseil Régional et peut-être Europe).
      • Le reste sera de l’autofinancement et un emprunt d’un montant maximum de 250 000 €.
  • Et 200 000 € à la charge du Conseil Départemental (uniquement la voirie départementale, structure et bande de roulement, sans les cheminements ou aménagements de sécurité comme les passages surélevés).
  • Les concessionnaires (électricité, Orange, gaz, eau, assainissement) ont eux aussi des coûts qu’ils prennent totalement (eau) ou partiellement en charge (mise aux normes, modification de branchements, suppression des réseaux aériens, deuxième phase de la mise en valeur lumineuse de l’église…) qui nécessiteront une participation du budget communal, probablement de l’ordre de 80 000 €.
  • Des travaux supplémentaires d’assainissement pour collecter les eaux de surface sur l’emprise des travaux et les envoyer directement au ruisseau permettraient d’alléger encore l’apport d’eau parasite qui perturbe, quand il est trop important, le fonctionnement de la station d’épuration du bourg, en dépassement de capacité théorique (et non réelle).

Opération SOLAIRE 63 du Conseil Départemental du Puy de Dôme

Une aide pour tenter d’y voir plus clair, pour aider à choisir son projet, et son opérateur.

Vos toits ont du potentiel !

Savez-vous que si chaque Puydômois installait des panneaux photovoltaïques sur sa toiture, notre département produirait plus d’énergie qu’il n’en consomme!

Le Puy-de-Dôme bénéficie, en effet, d’un très bon taux d’ensoleillement. Installer des panneaux photovoltaïques permet de réaliser d’importantes économies sur sa facture d’électricité (20 à 45% en moyenne), de produire et de consommer sa propre électricité responsable, et donc de gagner en autonomie face aux fournisseurs d’électricité « classiques ».

Partant de ce constat, le Conseil départemental a mis en place un cadastre solaire intitulé Solaire 63. Ce projet s’inscrit dans la démarche de transition énergétique et écologique entreprise par le Département depuis plusieurs années. 

Solaire 63 est une véritable cartographie des toitures du département, permettant à chaque Puydômois, en quelques clics, via  une plateforme web, de connaître avec une grande précision le potentiel de production d’énergie solaire de son ou ses bâtiments.

Après avoir saisi votre adresse, vous pourrez voir si votre toiture peut accueillir des panneaux solaires et 3 solutions s’offrent alors à vous :

  • vous pouvez vendre votre production d’électricité grâce à un contrat à un prix fixe établi sur 20 ans;
  • vous pouvez consommer l’électricité que vous produisez;
  • ou enfin vous pouvez produire de l’eau chaude avec vos panneaux solaires.

Cet outil, mis en place en collaboration avec la start-up In Sun We Trust, a pour objectif d’aider les Puydômois à s’approprier cette énergie gratuite et infinie pour limiter les émissions de carbone.

Solaire 63 n’est pas seulement un outil d’information et d’évaluation, il offre un accompagnement gratuit sur mesure pour construire un projet solaire adapté aux besoins de chacun. De plus, en privilégiant des installateurs locaux, référencés et certifiés, In Sun We Trust assure la fiabilité des futures installations.

Alors rendez-vous sur : https://puy-de-dome.insunwetrust.solar pour découvrir tout le potentiel de votre toiture.

Témoignages :

Alain B; Beaumont :

« Rendez-vous respectés, informations correctes, documentation correcte, analyse correspondant aux échanges.

Une amélioration pourrait être faite en fournissant un dossier complet sur la législation, les évaluations techniques des diverses solutions, les aspects fiscaux. De nombreuses publications existent sur internet, pas toujours à jour ou pertinentes, un « digest » de tous les éléments serait un gros plus…si à jour ! »

Jean-Michel J., Royat :

« Merci de votre accueil bienveillant, de votre écoute, de votre réactivité et de l’efficacité de vos démarches ».

Balayage de rues de Thuret et de Chassenet vendredi 22 mars matin

Pour l’efficacité de ce balayage effectué trois fois par an par une prestation SEMERAP, nous vous remercions de ne pas stationner de véhicule ce vendredi 22 mars matin (7h00 – 12h00) dans les rues suivantes :

A THURET :
Rue de la Limagne (RD210)
Rue Pré du Moulin (RD12)
Place de l’église
Rue du Champ de l’Oie
Rue de Malbourget (RD107)
Rue Croix des Rameaux

A CHASSENET :
Rue du Général Baurot (RD445)
Rue des Peupliers
Rue du Puy de Dôme