La bibliothèque prend quelques jours de vacances et modifie ses heures d’ouverture

Bonjour à tous,

Pour votre information, les permanences du mois d’Août
seront modifiées :

Ouverture les mercredis et samedis de 10h à 12h

Fermeture du lundi 5 Août au lundi 19 Août

— Tous vos prêts sont repoussés jusqu’au 7 septembre —

Merci de votre compréhension,

L’équipe bénévole

13 et 14 juillet à THURET – Partir en livres, Fête nationale et feu d’artifices

Vendredi 12 juillet 2019 « Jardin de la Mairie »

  • Programme d’animations proposé aux enfants accueillis au Centre de Loisirs par l’équipe de bénévoles de la Bibliothèque de Thuret
  • Illustration autour de deux contes
  • Lectures sur l’herbe

Samedi 13 juillet 2019

  • Programme en libre accès pour TOUT PUBLIC, préparé, organisé et géré par les bénévoles de la Bibliothèque de Thuret
  • Matin : de 10h à 12h à CHASSENET, Place des Tilleuls – Lavoir
    • Lectures contées
    • Bibliothèque éphémère
    • Kamishibaïs (histoires choisies et création des enfants aux TAPs)
    • Jeux autour du livre et de la BD
  • Après-midi : de 15h à 18h, à THURET, Jardin de la Mairie
    • Présentation de deux illustrateurs locaux : Gwendal Blondelle et Eva Bourdier
    • Lectures contées
    • Lectures sur l’herbe
    • Kamishibaïs (histoires choisies et création des enfants aux TAPs)
    • Décoration du frigo TROC-LIVRES
    • Jeux autour du livre et de la BD
  • Festivités et feu d’artifice
    • A 19h30 : Apéritif offert par la Municipalité – Jardin de la mairie
    • et pique-nique tiré du sac
    • A 22h : retraite aux flambeaux (sous réserve de conditions de sécurité suffisantes) et feu d’artifices (pas à la fontaine de l’étang mais au dessus, sur le chemin qui va de la Croix des Rameaux aux Péroches. Cf ci-dessous*

Dimanche 14 juillet – Fête nationale

  • Rendez-vous 11 h jardin de la mairie pour un défilé de la salle des fêtes au monument aux morts
  • Vin d’honneur offert par la municipalité (salle des fêtes)

Plan de tir – samedi 13 juillet 2019 – THURET

Merci de respecter les consignes de sécurité qui seront données au départ. Il est probable que nous n’utiliserons pas les lampions pour limiter les départs possibles d’incendie. Attention à bien respecter les distances de sécurité et ne pas franchir les barrières.

* Le feu d’artifices, cette année, sera un peu particulier, s’il est tiré ! Pour deux raisons : la première l’explosion, l’incendie et les dégâts humains au centre de stockage Pyragric de St André le Coq (entre Pagnant et Thuret), fournisseur de notre feu. Sans l’intervention téléphonique de M. Lauradoux, propriétaire du site et gravement blessé, qui m’a demandé du fond de sa chambre « grands brûlés » de Lyon, de tirer le feu malgré cet accident qui aurait pu lui être fatal, il n’y aurait pas eu de feu d’artifices à Thuret pour la fête nationale. Nous le ferons, bien sûr si les conditions de sécurité sont réunies. Et la deuxième concerne justement les risques d’incendie alors que les moissons débutent mais sont loin d’être terminées. Chaque année, la sécheresse de juillet est de plus en plus importante, comme la température. Il devient de plus en plus difficile d’organiser le tir d’un feu d’artifices de manière sécure, malgré toute la bonne volonté des agriculteurs. D’autant plus que les pompiers du département, actuellement fortement sollicités, dont certains d’entre eux sont actuellement postés en renfort depuis quelques jours dans le sud de la France pour prévenir d’éventuels feux de forêt, ne peuvent plus à la fois gérer les assistances à personne, les accidents, les feux (nombreux cette année)… et se poster durant toute une soirée à proximité des tirs de feu d’artifices. Tout cela conduira probablement les maires ruraux, comme certains l’ont déjà fait récemment, à prendre des arrêtés d’interdiction de tirs de feu d’artifices. Cela peut encore être fait si les conditions de sécurité du tir du 13 au soir ne sont pas réunies. Le tir se fera du chemin qui va de la Croix des Rameaux aux Péroches, entre des champs de betteraves et de maïs bien verts. Les spectateurs pourront s’installer sur la route, fermée, entre la fontaine de l’étang et la Croix des Rameaux.

Aménagement du cœur de bourg. Où en est-on ?

La réunion élus, commerçants de la commune, responsable des routes au Conseil Départemental, cabinet d’étude du 11 mars dernier a permis aux uns de présenter le projet et aux autres d’exprimer leurs très fortes inquiétudes.

Le projet est toujours pour

  • Sécuriser et favoriser les déplacements doux (piétons, poussettes, enfants, personnes âgées…) convergeant vers le centre-bourg, notamment des parking Madeleine de Chazelles et de la Marmite,
  • Diminuer fortement la vitesse des véhicules sur les RD210 et RD211
  • Conforter l’attractivité des commerces et services
  • Valoriser l’espace centre bourg, place de l’église, commerces, école et centre de loisirs, bibliothèque, mairie, tiers-lieu…
  • Valoriser l’église St Martin, classée

Les points de discussions ont exclusivement concerné le double sens de la rue de l’Eglise qui passerait en sens unique avec sortie vers la RD211 (route de Sardon) et les stationnements. Le besoin exprimé par les commerçants de la place, craignant que la rénovation du centre-bourg leur fasse perdre de la clientèle, est de ne pas réduire la largeur de la route pour permettre aux véhicules de stationner sur la voirie (en plus des parkings existants), leur permettant ainsi d’aller facilement dans leurs commerces, et donc l’obligation de garder le double-sens, puisque de fait un sens est souvent utilisé en stationnement. Et ne pas supprimer les places devant la croix, ou alors les remplacer par d’autres devant l’église.

Il est très difficile de projeter une évolution de la clientèle liée directement à la rénovation d’une place qui devrait pourtant être une chance pour l’attractivité du centre-bourg. Mais quelques lignes de force ont pu être discutées et validées :

Un exemple de bordure cc1 qui sera utilisée pour délimiter la voirie de la place de l’église
  • la place de l’église, du mur de l’église aux murs des maisons sera un espace « ouvert », quasi de plain-pied, facilitant tous les déplacements, y compris pour les personnes à mobilité réduite, les poussettes…
  • la seule distinction entre ce qui est actuellement le trottoir côté commerces et la rue sera une ligne de caniveaux de type cc1 c’est à dire à double pente, très peu profonds, de même niveau que le sol, contrairement à l’existant
    • cela permettra très facilement aux véhicules de se garer sur la partie « trottoir » très élargie, à toute proximité des commerces, et si possible sans ventouser l’espace.
    • la terrasse de la Taverne est bien sûr conservée.
  • le sens unique, refusé par les commerçants, pose le problème des habitants de Sardon qui viennent chercher leur pain. Impossible de tourner sur la place rénovée : sens interdit. Il est donc nécessaire de trouver au moins deux places sur la RD211 à proximité.
    • Ce sera chose faite devant la MFR avec la création de deux places.
  • l’interdiction de traverser la place en venant de Sardon, notamment pour les camions et semi-remorques, nécessitera de prévoir des emplacements camions et ensembles routiers sur la rue du Champ de l’Oie.
    • de fait, c’est déjà le cas, mais il faudra mieux délimiter les emplacements rue du Champ de l’Oie, sécuriser les bordures de rue, les tabourets… actuellement non prévus pour supporter de telles charges, et reprendre la voirie de la rue de l’Étang notamment à l’intersection avec la rue du Champ de l’Oie.
    • Les girations en sortie de la rue du Champ de l’Oie sur la rue des Dômes comme celle de la RD211 dans sa patte d’oie avec la RD210 sont étudiées et seront aménagées pour les ensembles routiers les plus gros (pas les convois exceptionnels) et les cars.
  • l’interdiction de circuler pour tout camion, semi-remorque… place de l’église est indispensable car la rue actuelle n’est pas capable de supporter de telles charges (souvent jusqu’à 40 tonnes), n’ayant pas été structurée à l’origine pour cet usage. C’est une voirie communale. La refaire dans toute sa structure pour la mettre aux normes coûterait très cher à la commune. Ce n’est pas raisonnablement envisageable. D’autant plus qu’il existe un moyen simple de ne pas l’utiliser en passant par l’intersection RD211-RD210.
  • La sortie de la place de l’église vers la RD210 (rue de la Limagne) ne présente pas la visibilité nécessaire à une sécurité normale. C’est pour cela que le sens de circulation de la place sera de la rue de la Limagne vers la rue des Dômes (de la RD210 à la RD211).
  • La suppression des quatre places actuellement au pied de la croix, devant l’église, correspond à la volonté de créer une perspective de vue vers l’église la plus intéressante possible. Aujourd’hui, l’église est enfermée par des arbres et des véhicules. On peut faire mieux !
    • Les commerçants ne voulant pas déroger sur cette question de places les plus proches possibles de leurs commerces, le cabinet d’étude LMP a proposé de créer quatre autres places de parking devant l’église, à droite de la porte d’entrée.
  • Dans le projet, six places de parking sont créées sur la RD210 le long de la mairie. Avec ces six places, même sans créer quatre places devant l’église en remplacement des quatre places supprimées, le nombre de places de parking au centre-bourg reste constant (six places sur la partie trottoir le long des commerces, six places sur la RD210, deux places en haut de la RD211 et huit places à l’emplacement du parking actuel, soit en tout 22 places).
  • actuellement, quasi chaque jour à midi, un véhicule au moins, et souvent bien plus, sont garés sur la voirie en face du restaurant alors que le parking a encore plusieurs places de libres.
    • Il faut dire aussi qu’aucune place PMR, sauf devant la mairie, n’est actuellement délimitée à proximité des commerces. Il faut absolument le prévoir. Mais tous ces véhicules « garés » sur la voirie n’ont probablement pas tous des conducteurs handicapés. C’est une habitude bien confortable pour certains, mais qui ne respecte pas les règles normales de stationnement ni celles du code de la route.
  • le besoin d’emplacements de parking lié aux événements cultuels (messes, cérémonies…) ne peut pas être pris en compte à ce niveau. Mais par contre, une place PMR proche des commerces et de l’église s’avère indispensable. Pas plus, malgré ces besoins occasionnels, car ne peuvent se garer sur une place PMR que les personnes en situation de handicap, titulaires de la carte mobilité inclusion, mention stationnement.
  • les massifs sont tous dans la ligne de ce que nous nous employons à mettre en place depuis 3 ans et qui nous vaut chaque année une récompense départementale (villes et villages fleuris : ma commune au naturel) et l’an dernier une récompense nationale (terre saine) :
    • des vivaces de production locales (dans la commune) et des bulbes qui se naturalisent,
    • du BRF que nous produisons en broyant nos tailles d’arbres,
    • pas d’arrosage sauf si besoin à la plantation,
    • aucun produit chimique,
      • pour un entretien annuel très limité, un effet agréable et varié au fil des saisons et une unité dans nos deux villages avec l’aide de plus en plus importante des habitants (vous pouvez toujours venir chercher gratuitement en mairie des graines de vivaces pour semer en pied de mur).

Le projet se poursuit, coporté par le département et la municipalité

Le projet actuel se situe dans le cadre indiqué ci-dessus, et aussi dans le respect de la réglementation, de l’esprit du projet qui est de faire du cœur de bourg un lieu partagé, vivant, le plus sécure possible, le plus accessible possible, le plus agréable possible, le plus pratique possible pour le plus de monde possible, tout en restant dans les limites des capacités financières de la commune, du conseil départemental et de leurs partenaires.

Il fera l’objet d’un projet d’aménagement qui sera soumis à l’avis de l’architecte des bâtiments de France. C’est seulement après cet avis que le projet sera opérationnel en prenant en compte les prescriptions données.

Premiers coups de pelle avant la fin de l’année 2019 pour une durée de six mois.

Le projet est-il encore modifiable ?

Oui, tant qu’il n’est pas au stade de projet défini. Vos contributions, par le moyen que vous choisirez, y compris passer en mairie, regarder les plans, étudier le projet, en discuter avec les élus, avec d’autres habitants… sont toujours les bienvenues.

Des éléments de sécurité sont ajustés : place des bancs de béton devant l’école, largeur et nombre de passages surélevés…

D’autres sont des options prévues et facilement ajoutables en cours de réalisation ou plus tard comme par exemple les feux tricolores devant l’école (les gaines sont prévues quel que soit le choix qui sera fait), demandés par les parents, mais pas souhaités par les services du conseil départemental ni par le cabinet d’étude, jugeant qu’il y a mieux à faire pour la sécurité des enfants.

La signalétique sera à travailler (commerces, services…) dans un projet global pour le village (dont artisans…).

Coût prévisionnel

  • Coût total HT prévisionnel à ce jour :
    • 700 000 €
      • 300 000 € pour la RD210 (voirie, cheminements et éléments de sécurité),
      • 130 000 € pour la RD211 (idem)
      • 100 000 € pour la voirie place de l’église (idem),
      • 170 000 € pour l’aménagement de la place
  • Dont 500 000 € à la charge de la commune soit
    • 100 000 € pour la voirie place de l’église (uniquement la bande de roulement),
    • 170 000 € pour l’aménagement de la place,
    • 230 000 € pour les aménagements des départementales autre que chaussée.
      • Des subventions viendront en déduction de cet investissement communal important (Etat, Conseil Départemental, Conseil Régional et peut-être Europe).
      • Le reste sera de l’autofinancement et un emprunt d’un montant maximum de 250 000 €.
  • Et 200 000 € à la charge du Conseil Départemental (uniquement la voirie départementale, structure et bande de roulement, sans les cheminements ou aménagements de sécurité comme les passages surélevés).
  • Les concessionnaires (électricité, Orange, gaz, eau, assainissement) ont eux aussi des coûts qu’ils prennent totalement (eau) ou partiellement en charge (mise aux normes, modification de branchements, suppression des réseaux aériens, deuxième phase de la mise en valeur lumineuse de l’église…) qui nécessiteront une participation du budget communal, probablement de l’ordre de 80 000 €.
  • Des travaux supplémentaires d’assainissement pour collecter les eaux de surface sur l’emprise des travaux et les envoyer directement au ruisseau permettraient d’alléger encore l’apport d’eau parasite qui perturbe, quand il est trop important, le fonctionnement de la station d’épuration du bourg, en dépassement de capacité théorique (et non réelle).

Balade des dix mots – samedi 23 mars à Thuret et à Chassenet

Que faire samedi 23 mars ? Une balade ludique et sympathique, en famille.

Venez cheminer dans Thuret, pour retrouver les dix mots cachés dans la ville. A l’occasion de la Semaine de la Langue Française, nous vous proposons une chasse aux 10 mots retenus cette année.

Deux parcours au choix : l’un sur Thuret, l’autre sur Chassenet. Retirez votre carte (à la Bibliothèque de Thuret ou Place de l’Ecole à Chassenet), le départ est libre (entre 10h et 16h). A l’aide de votre carte, retrouver les mots apposés chez les habitants… puis déposez votre carte complétée dans l’urne prévue à cet effet. Un tirage au sort vers 17h/17h30 récompensera les promeneurs courageux et persévérants.

Soleil et douceur devraient rendre cette Balade des Dix Mots plaisante et amusante. En début et fin de parcours, de nombreuses activités vous attendent : rébus, illustrations, jeux de mots, tracés…. pour petits et grands.

Organisée par l’équipe des bénévoles de la Bibliothèque de Thuret

Projet d’aménagement du cœur de bourg – Point d’étape mi février 2019

Le projet est en phase de création / ajustements / améliorations

Objectifs généraux

  • Sécuriser et favoriser les déplacements doux (piétons, poussettes, enfants, personnes âgées…), notamment des parkings au cœur de bourg
  • Diminuer fortement la vitesse des véhicules sur la D210 et sur la D211
  • Conforter l’attractivité des commerces et services
  • Valoriser l’espace centre bourg, place de l’église, commerces, école et centre de loisirs, bibliothèque, mairie, tiers-lieu…
  • Valoriser l’église St Martin, classée

En créant un espace convivial et agréable où cohabiteront piétons et voitures, petit marché local et commerçants, espaces de convivialité et cheminements, respectueux de l’environnement.

Le cadre institutionnel

  • Les RD210 et RD211 sont des routes départementales sous gestion du Conseil Départemental.
  • La place de l’Eglise (dont la rue) est un espace communal. Le Conseil Départemental n’intervient pas.
  • Les travaux sur la voirie départementale et exclusivement la voirie (structure et bande de roulement) sont pris en charge directement par le Conseil Départemental (financements et travaux). Tout ce qui n’est pas pure voirie départementale relève de la gestion communale et de son budget : passages surélevés, marquage, trottoirs, signalisation de sécurité, signalétique, éclairage…. Ou parfois des concessionnaires, tout ou partie.
  • Si réalisation il y a, la maîtrise d’ouvrage sera partagée : CD pour les voiries départementales, mairie pour tout le reste sauf les concessionnaires qui restent en charge chacun de leur domaine (eau, assainissement, électricité, éclairage public, éclairage église, téléphonie). La maîtrise d’œuvre sera en discussion : une seule, un duo associé, un duo séparé ?

Le processus décisionnaire

  • Né en 2011 sous le mandat précédent, cette rénovation générale de la traverse du bourg et de la place de l’église est travaillée depuis 2013 par les services des routes du Conseil Départemental. La commune a infléchi ce projet dans le cadre d’une rénovation plus générale incluant le cœur de bourg et la RD211 devant l’école et la MFR.
  • Après plusieurs réunions élus, service des routes du CD63, la décision est prise en 2016 de s’adjoindre les services d’un cabinet d’étude capable d’étudier le projet de manière globale.
  • Début 2018, le cabinet d’étude présente les toutes premières idées prenant en compte le maximum de contraintes techniques, de sécurité et d’usages. Le projet nait alors dans sa forme « est-ce faisable ou non ? », sans qu’on sache vraiment comment seront traitées les espaces.
  • En 2018, plusieurs réunions techniques CD63, élus et cabinet d’étude permettent, avec les approches particulières de l’architecte des bâtiments de France, des conservateurs des monuments historiques, des concessionnaires de réseaux (eau, assainissement, électricité, téléphone), permettent de mieux définir les contours financiers du projet prenant bien en compte les enjeux techniques.
  • En avril 2018, le projet dans son idée générale et ses objectifs, est présenté aux lecteurs du site internet de la commune.
  • Fin 2018, le premier plan, base de la réflexion à mener, est présenté en mairie au public et fait l’objet de publications.
  • En 2019, ce projet entre dans sa phase de présentation active en vue de l’améliorer, de faire en sorte qu’il prenne en compte le maximum d’usages, toutes les contraintes techniques et règlementaires possibles, les besoins des différents usagers (parents d’élèves, commerçants, clients, riverains, touristes, enfants, usagers des services comme les entreprises en résidence au tiers-lieu de la maire, le pôle de formations en mairie…).
  • Printemps 2019, le projet pourrait devenir un avant-projet sommaire (APS), pour, après derniers regards et discussions un avant-projet définitif (APD) qui sera la base de l’appel d’offres conjoint Conseil Départemental, mairie, chacun pour la partie de travaux les concernant, dans un souci de mutualisation permettant des coûts moindres.
  • D’ici là, toutes les discussions sont possibles. Toutes les améliorations et modifications étudiables. Toujours dans le cadre de l’intérêt général, de la sécurité et de la recherche de l’attractivité du centre bourg, sur la base des objectifs fixés et dans le respect de nos possibilités financières.
  • Une réunion avec les commerçants et les riverains de l’emprise de cette rénovation est programmée début mars 2019.
  • Une autre début avril pour toutes les personnes intéressées par ce projet, avec la présence des techniciens et responsables des routes du Conseil Départemental et du cabinet d’étude.

Les contraintes réglementaires

  • Les passages piétons, les passages surélevés doivent respecter des normes d’emplacement, de distance aux virages, de visibilité, de hauteur, de largeur, de matière, de signalisation…

Les contraintes financières

  • Ce projet, issu du PAB de 2011, est financé directement par le Conseil Départemental pour la voirie dont il a la charge (uniquement la chaussée des routes départementales). Trottoirs le long des RD, passages piétons surélevés, éléments de sécurité… sont financés par la commune.
  • La commune a sollicité le maximum de subventions : d’état (la DETR), du Conseil Départemental (le FIC), et de la Région (le plan ruralité). Ces subventions atténueront le reste à charge pour la commune.
  • La commune peut investir dans ce projet un montant maximum qui sera en grande partie financé par un emprunt dont le montant maximum ne pourra pas augmenter la dette de la commune (les emprunts en cours) de plus de 15 à 20 000 €/an sur les deux prochaines années.
  • Si les subventions obtenues ne sont pas au niveau attendu, il faudra recalibrer le projet, voire ne pas le faire.

Les contraintes et enjeux locaux

  • L’église St Martin, classée, est inscrite dans un programme de rénovation intérieure.
  • Communale, la voirie est totalement à la charge de la commune.
  • La place, le parking et tous les aménagements de même.
  • Les 4 places de parking entre croix de la mission et église seront supprimés pour dégager la vue sur l’édifice.
  • La structure de la rue communale n’est pas prévue pour supporter des ensembles routiers lourds (probablement plus de 12 tonnes) ; il faudra en tenir compte car la commune n’a pas les moyens financiers pour refaire structure et bande de roulement,
  • Le dallage existant devra être respecté.
  • La signalétique devra favoriser les cheminements doux, notamment entre parkings et commerces.
  • La place doit avoir des usages multiples, partagés, respectueux des uns et des autres
    • un écrin à l’édifice dont la mise en valeur lumineuse se poursuivra en 2019,
    • un espace agréable et le plus sécure possible pour les piétons, notamment les enfants, très nombreux à passer par cette place,
    • un cheminement simple du parking à l’école,
    • un parking avec une place PMR,
    • et une borne de recharge pour véhicules électriques,
    • des trottoirs qui passeront de 1 mètre à 4 mètres permettant une installation de la terrasse du bar-restaurant agréable pour tous, qualitative et beaucoup plus sécure,
    • des emplacements de stationnement « minute » en bordure des 2 commerces en nombre suffisant,
    • un emplacement livraison,
    • des parties paysagées respectueuses de la charte environnementale signée en 2017,
    • une partie permettant la tenue de marchés notamment,
    • un emplacement ombragé côté église pouvant être une annexe de la terrasse du bar-restaurant,
    • des cheminements accessibles tout handicap,
    • une entrée pour les véhicules funéraires jusqu’aux portes sud de l’église,

Les enjeux environnementaux

  • La commune, signataire de la charte d’entretien des espaces publics au niveau maximum, et labellisée par l’état « Terre saine » doit installer des massifs ne nécessitant quasi aucun arrosage et strictement aucun produit chimique.
  • Aucun produit chimique ne peut être utilisé sur l’espace public, il faut donc que chaque surface soit étudiée avec cette contrainte d’entretien (stabilisé, parking, trottoirs, cheminements…).
  • Il est indispensable de ne pas ajouter d’espaces étanches qui ajouteraient encore de l’eau à la station d’épuration en dépassement théorique de capacité.
  • S’il est possible techniquement et financièrement, il serait très utile de collecter les eaux de ruissellement sur toute la zone de travaux et les conduire en séparatif au ruisseau et non comme actuellement dans le réseau unitaire allant à la station.

Les enjeux patrimoniaux

  • L’église St Martin, classée, est inscrite dans un programme de rénovation intérieure qui nécessite préalablement la dépose des joints et crépis extérieurs au ciment pour les remplacer par des joints ou crépis à la chaux permettant aux murs de « respirer / transpirer ».
  • Le programme de rénovation, extrêmement lourd pour la commune qui en supportera tous les coûts jusqu’à la réception des travaux qui déclenchera le versement de subventions, par phases très certainement, est soumis à un complément d’étude qui se fera en 2019. Un comité de pilotage ouvert gère ce projet.
  • La mise en place de projecteurs au sol, façades sud (côté place) et ouest terminera en 2019 le programme de mise en valeur lumineuse de l’église commencé en 2017.
  • Les terrassements sont à minimiser car le sol est riche de vestiges.
  • La valorisation lumineuse du cœur de bourg sera à travailler (choix des candélabres prenant en compte leur installation dans les phases futures de travaux (permanence de la gamme), esthétique de cette gamme, coût, capacité à éclairer le sol et non le ciel, utilisation de LEDs, utilisation éventuelle de technologie de détection selon les lieux…). Et prise en compte de la suppression des poteaux électriques : quels mats ? Installation sur façades comme c’est déjà le cas à certains emplacements ?…

Les partenaires

  • Les programmations budgétaires sont annuelles et doivent être programmées l’année précédente, même si les travaux peuvent ne pas être réalisés, ou si leur niveau de réalisation est moindre que prévu. Ils doivent donc être chiffrés préalablement, à n-1, et votés / inscrits dans les budgets de chaque concessionnaire (SEMERAP, SIAEEP, ENEDIS, ORANGE, GrDF/ENGIE…).
  • Ce n’est pas parce que la mairie demande l’inscription de ces travaux qu’ils sont bien programmés. Les études (caméras dans les conduites, vétusté des branchements, nature des matériaux par ex. plomb pour les conduites d’eau…), sondages (structures des routes…), nécessaires mises à niveau et mises aux normes… peuvent très largement perturber cette programmation.
  • Tous les branchements d’eau potable sont à reprendre sur tous les espaces du projet car ils sont vétustes et en plomb.
  • Les branchements gaz des particuliers sont à programmer car il sera interdit d’ouvrir les rues qui auront été refaites dans un délai minimum de cinq ans, et probablement dix.
  • L’enfouissement des réseaux secs est prévu (électricité, téléphone), ce qui contribuera nettement à la mise en valeur du cœur de bourg.

La place des riverains et usagers

  • Dès l’été 2018, les commerçants ont été informés de cette programmation de rénovation
  • Des éléments de compréhension et d’enjeu du projet ont été publiés en juin 2018.
  • Les parents d’élèves, les enseignants, l’équipe d’animation périscolaire ont été informés du projet dès la rentrée scolaire.
  • De nombreuses rencontres avec des commerçants, des riverains, des usagers intéressés par le projet, réitérées à plusieurs reprises.
  • Une réunion publique s’est déroulée vendredi 25 janvier 2019. 70 personnes présentes. Les personnes qui ont souhaité s’exprimer ont pu le faire.

Les détails côté place de l’église

  • La place devra être un écrin à l’édifice, tout en favorisant les usages multiples : une partie parking côté sud-est avec une place PMR, une partie paysagée (plantes vivaces, bulbes, arbustes, paillis, pas d’arrosage), une partie en stabilisé permettant la tenue de marchés (coffret forain prévu), un emplacement ombragé pouvant être une annexe de la terrasse du bar-restaurant, et des cheminements, y compris pour les véhicules funéraires jusqu’aux portes de l’église.
  • Les emplacements de parking actuel côté place seront supprimés.
  • La place devra proposer 2 fois 2 emplacements de stationnement « minute » en bordure des 2 commerces.
  • La place sera traversée par une rue en sens unique de la 210 vers la 211, interdite aux poids lourds sauf livraison.
    • La sortie côté 210 étant particulièrement dangereuse car très peu de visibilité (accident en 2018 sur le passage piétons), c’est le sens 210 vers 211 qui est privilégié.
    • Cette rue communale nécessiterait une reprise totale de sa structure, pas prévue pour des ensembles routiers de 40 tonnes et parfois plus. Ce coût très important ne peut pas être supporté par la commune. On ne refera pas la structure de cette voirie mais uniquement sa bande de roulement. Elle ne pourra donc pas supporter des ensembles routiers lourds. D’où cette interdiction.
  • Il ne sera plus possible de stationner sur une voie telle qu’actuellement car cela bloquerait toute circulation.
  • La place s’organisera autour de sa voirie, côté église tel que décrit, et côté commerces en créant un trottoir large d’au moins 4 mètres permettant les arrêts minutes et aussi le déplacement de la terrasse du bar-restaurant actuellement sur la voirie à raz des voitures qui passent, coincée entre des emplacements de parking à une terrasse sur trottoir, plus large et beaucoup plus agréable et sécure.
  • L’organisation de cette place doit raisonnablement prendre en compte à la fois les besoins des commerces, les besoins de sécurité des piétons, les besoins de stationnements des locaux (riverains, parents d’élèves…), les besoins de stationnement des routiers et convives du restaurant, et des touristes ou pèlerins.

Les détails côté RD210

  • Une largeur de six mètres permettra à la fois
    • De créer un trottoir d’au minimum 1,40 mètre côté bar de l’église
    • De créer six emplacements parking le long du mur côté place
  • Et obligera la voirie à s’arrondir pour préserver ces espaces, ce qui diminuera la sensation de ligne droite et contribuera à la baisse de vitesse.
  • Au minimum deux passages pétons seront surélevés pour encadrer la zone centrale (Marmite ou / et salle des fêtes, et square Madeleine de Chazelles).
  • Un trottoir sera créé coté droit en allant vers Surat permettant un passage piéton normal et sécurisé.
  • La rue à ce niveau ira en butée de mur du square, supprimant le trottoir.
  • Un passage sera créé dans le square créant un cheminement direct du parking Madeleine de Chazelles au cœur de ville en traversant sur un passage piéton en surélévation.
  • La signalisation de sécurité sera repensée.

Les détails côté RD211

  • La rue légèrement rétrécie.
  • Un plateau d’au moins 7 mètres de large sera créé au niveau du passage piéton actuel.
  • Les véhicules de la MFR sortiront en dehors du passage piéton. Ce qui n’est pas le cas actuellement.
  • Des bancs délimiteront un espace central sécurisé sans voiture (devant l’école), sauf secours et personnes en situation de handicap.
  • Une entrée sera aménagée en face du portail de l’école, éventuellement contrôlée par une borne escamotable permettant une entrée sécurité, fournisseurs et riverains.
  • Les feux sont à l’étude : suppression ? remplacement par des feux intelligents ? par autre chose ?
  • Si feux, alors déplacement obligatoire pour respecter la réglementation actuelle.
  • Dans tous les cas, même si le choix de ne pas mettre de feux est fait, des fourreaux seront prévus anticipant une mise en place future.
  • L’entrée dans le bourg côté Sardon devra être travaillée pour faire baisser la vitesse.
  • Le carrefour de la 210 et de la 211 sera travaillé, à la fois pour faciliter la giration des ensembles routiers (semi-remorques, ensembles agricoles…) et pour contraindre la vitesse des véhicules entrant sur la 211.

Les à-côtés qu’il faut prévoir

  • Emplacements de parking sur la rue du Champ de l’Oie
  • Enfouissement des réseaux secs jusqu’au poteau le plus proche, rue du Champ de l’Oie, Chemin de la Berme, Rue Pré du Moulin.
  • Giration à travailler entre rue du Champ de l’Oie et RD211
  • S’assurer du respect de chacune des réglementations en vigueur sur chacun des espaces
  • Signalétique commerciale en dehors de la zone rénovée à prévoir
  • Gestion des passages vers les commerces, l’église, la mairie, l’école, la bibliothèque… lors des travaux.
  • Rénovation des façades donnant sur le cœur de bourg à inciter / faciliter.
  • Réglementation du stationnement, minute côté commerces, et limité en temps côté parkings pour éviter les voitures ventouses qui utilisent des places indispensables aux commerces et services.
  • Consignes à donner aux entreprises qui utilisent le tiers-lieu, aux agents techniques qui viennent régulièrement en formation utilisant les services mis en place en mairie, et profitant aussi des commerces pour utiliser les parkings Madeleine de Chazelles et Marmite plutôt que les emplacements proches des commerces…

Les coûts prévisionnels

  • Coût total HT prévisionnel à ce jour : 700 000 € (300 000 € pour la RD210, 130 000 € pour la RD211, 100 000 € pour la voirie place de l’église, 170 000 € pour l’aménagement de la place)
  • Dont 500 000 € à la charge de la commune soit
    • 100 000 € pour la voirie place de l’église (uniquement la bande de roulement),
    • 170 000 € pour l’aménagement de la place et
    • 230 000 € pour les aménagements des départementales autre que chaussée).
    • Des subventions viendront en déduction de cet investissement communal important.
  • Et 200 000 € à la charge du Conseil Départemental (uniquement la voirie départementale, structure et bande de roulement).
  • Les concessionnaires ont eux aussi des coûts qui nécessiteront une participation du budget communal.

La suite

  • Pour la partie non prise en charge par le Conseil Départemental, deux demandes de subvention ont été déposées par la mairie. Une autre va l’être dans les jours prochains. Légalement les subventions obtenues ne peuvent pas être supérieures à 80 % du coût HT. Nous travaillons pour obtenir au moins 60 % du coût HT (soit 300 000 €). 40 % restant à la charge du budget communal (soit 200 000 €).
  • L’obtention de ces subventions à un niveau correct conditionnera la réalisation du projet ou son niveau. Réponses normalement avant l’été.
  • Il s’agit maintenant de convenir de quelque chose d’utile pour l’ensemble des habitants de la commune, usagers des services et commerces, pèlerins et amoureux du patrimoine…
  • En serons-nous, nous tous, capables, alors que lettres d’insultes et invectives deviennent l’outil choisi par trop de personnes. Au point que l’équipe élue songe à ce jour à renoncer au projet pour ne faire que la partie en gestion du Conseil Départemental, c’est-à-dire la RD210 entre le square Madeleine de Chazelles et la jonction entre 210 et 211 et la RD211 devant l’école. Tout en interdisant la place de l’église aux camions puisqu’elle ne peut plus supporter de telles masses.
  • A moins que, comme les stades, la place soit privatisée et porte le nom de généreux mécènes.

L’équipe municipale