Aménagement du cœur de bourg. Où en est-on ?

La réunion élus, commerçants de la commune, responsable des routes au Conseil Départemental, cabinet d’étude du 11 mars dernier a permis aux uns de présenter le projet et aux autres d’exprimer leurs très fortes inquiétudes.

Le projet est toujours pour

  • Sécuriser et favoriser les déplacements doux (piétons, poussettes, enfants, personnes âgées…) convergeant vers le centre-bourg, notamment des parking Madeleine de Chazelles et de la Marmite,
  • Diminuer fortement la vitesse des véhicules sur les RD210 et RD211
  • Conforter l’attractivité des commerces et services
  • Valoriser l’espace centre bourg, place de l’église, commerces, école et centre de loisirs, bibliothèque, mairie, tiers-lieu…
  • Valoriser l’église St Martin, classée

Les points de discussions ont exclusivement concerné le double sens de la rue de l’Eglise qui passerait en sens unique avec sortie vers la RD211 (route de Sardon) et les stationnements. Le besoin exprimé par les commerçants de la place, craignant que la rénovation du centre-bourg leur fasse perdre de la clientèle, est de ne pas réduire la largeur de la route pour permettre aux véhicules de stationner sur la voirie (en plus des parkings existants), leur permettant ainsi d’aller facilement dans leurs commerces, et donc l’obligation de garder le double-sens, puisque de fait un sens est souvent utilisé en stationnement. Et ne pas supprimer les places devant la croix, ou alors les remplacer par d’autres devant l’église.

Il est très difficile de projeter une évolution de la clientèle liée directement à la rénovation d’une place qui devrait pourtant être une chance pour l’attractivité du centre-bourg. Mais quelques lignes de force ont pu être discutées et validées :

Un exemple de bordure cc1 qui sera utilisée pour délimiter la voirie de la place de l’église
  • la place de l’église, du mur de l’église aux murs des maisons sera un espace « ouvert », quasi de plain-pied, facilitant tous les déplacements, y compris pour les personnes à mobilité réduite, les poussettes…
  • la seule distinction entre ce qui est actuellement le trottoir côté commerces et la rue sera une ligne de caniveaux de type cc1 c’est à dire à double pente, très peu profonds, de même niveau que le sol, contrairement à l’existant
    • cela permettra très facilement aux véhicules de se garer sur la partie « trottoir » très élargie, à toute proximité des commerces, et si possible sans ventouser l’espace.
    • la terrasse de la Taverne est bien sûr conservée.
  • le sens unique, refusé par les commerçants, pose le problème des habitants de Sardon qui viennent chercher leur pain. Impossible de tourner sur la place rénovée : sens interdit. Il est donc nécessaire de trouver au moins deux places sur la RD211 à proximité.
    • Ce sera chose faite devant la MFR avec la création de deux places.
  • l’interdiction de traverser la place en venant de Sardon, notamment pour les camions et semi-remorques, nécessitera de prévoir des emplacements camions et ensembles routiers sur la rue du Champ de l’Oie.
    • de fait, c’est déjà le cas, mais il faudra mieux délimiter les emplacements rue du Champ de l’Oie, sécuriser les bordures de rue, les tabourets… actuellement non prévus pour supporter de telles charges, et reprendre la voirie de la rue de l’Étang notamment à l’intersection avec la rue du Champ de l’Oie.
    • Les girations en sortie de la rue du Champ de l’Oie sur la rue des Dômes comme celle de la RD211 dans sa patte d’oie avec la RD210 sont étudiées et seront aménagées pour les ensembles routiers les plus gros (pas les convois exceptionnels) et les cars.
  • l’interdiction de circuler pour tout camion, semi-remorque… place de l’église est indispensable car la rue actuelle n’est pas capable de supporter de telles charges (souvent jusqu’à 40 tonnes), n’ayant pas été structurée à l’origine pour cet usage. C’est une voirie communale. La refaire dans toute sa structure pour la mettre aux normes coûterait très cher à la commune. Ce n’est pas raisonnablement envisageable. D’autant plus qu’il existe un moyen simple de ne pas l’utiliser en passant par l’intersection RD211-RD210.
  • La sortie de la place de l’église vers la RD210 (rue de la Limagne) ne présente pas la visibilité nécessaire à une sécurité normale. C’est pour cela que le sens de circulation de la place sera de la rue de la Limagne vers la rue des Dômes (de la RD210 à la RD211).
  • La suppression des quatre places actuellement au pied de la croix, devant l’église, correspond à la volonté de créer une perspective de vue vers l’église la plus intéressante possible. Aujourd’hui, l’église est enfermée par des arbres et des véhicules. On peut faire mieux !
    • Les commerçants ne voulant pas déroger sur cette question de places les plus proches possibles de leurs commerces, le cabinet d’étude LMP a proposé de créer quatre autres places de parking devant l’église, à droite de la porte d’entrée.
  • Dans le projet, six places de parking sont créées sur la RD210 le long de la mairie. Avec ces six places, même sans créer quatre places devant l’église en remplacement des quatre places supprimées, le nombre de places de parking au centre-bourg reste constant (six places sur la partie trottoir le long des commerces, six places sur la RD210, deux places en haut de la RD211 et huit places à l’emplacement du parking actuel, soit en tout 22 places).
  • actuellement, quasi chaque jour à midi, un véhicule au moins, et souvent bien plus, sont garés sur la voirie en face du restaurant alors que le parking a encore plusieurs places de libres.
    • Il faut dire aussi qu’aucune place PMR, sauf devant la mairie, n’est actuellement délimitée à proximité des commerces. Il faut absolument le prévoir. Mais tous ces véhicules « garés » sur la voirie n’ont probablement pas tous des conducteurs handicapés. C’est une habitude bien confortable pour certains, mais qui ne respecte pas les règles normales de stationnement ni celles du code de la route.
  • le besoin d’emplacements de parking lié aux événements cultuels (messes, cérémonies…) ne peut pas être pris en compte à ce niveau. Mais par contre, une place PMR proche des commerces et de l’église s’avère indispensable. Pas plus, malgré ces besoins occasionnels, car ne peuvent se garer sur une place PMR que les personnes en situation de handicap, titulaires de la carte mobilité inclusion, mention stationnement.
  • les massifs sont tous dans la ligne de ce que nous nous employons à mettre en place depuis 3 ans et qui nous vaut chaque année une récompense départementale (villes et villages fleuris : ma commune au naturel) et l’an dernier une récompense nationale (terre saine) :
    • des vivaces de production locales (dans la commune) et des bulbes qui se naturalisent,
    • du BRF que nous produisons en broyant nos tailles d’arbres,
    • pas d’arrosage sauf si besoin à la plantation,
    • aucun produit chimique,
      • pour un entretien annuel très limité, un effet agréable et varié au fil des saisons et une unité dans nos deux villages avec l’aide de plus en plus importante des habitants (vous pouvez toujours venir chercher gratuitement en mairie des graines de vivaces pour semer en pied de mur).

Le projet se poursuit, coporté par le département et la municipalité

Le projet actuel se situe dans le cadre indiqué ci-dessus, et aussi dans le respect de la réglementation, de l’esprit du projet qui est de faire du cœur de bourg un lieu partagé, vivant, le plus sécure possible, le plus accessible possible, le plus agréable possible, le plus pratique possible pour le plus de monde possible, tout en restant dans les limites des capacités financières de la commune, du conseil départemental et de leurs partenaires.

Il fera l’objet d’un projet d’aménagement qui sera soumis à l’avis de l’architecte des bâtiments de France. C’est seulement après cet avis que le projet sera opérationnel en prenant en compte les prescriptions données.

Premiers coups de pelle avant la fin de l’année 2019 pour une durée de six mois.

Le projet est-il encore modifiable ?

Oui, tant qu’il n’est pas au stade de projet défini. Vos contributions, par le moyen que vous choisirez, y compris passer en mairie, regarder les plans, étudier le projet, en discuter avec les élus, avec d’autres habitants… sont toujours les bienvenues.

Des éléments de sécurité sont ajustés : place des bancs de béton devant l’école, largeur et nombre de passages surélevés…

D’autres sont des options prévues et facilement ajoutables en cours de réalisation ou plus tard comme par exemple les feux tricolores devant l’école (les gaines sont prévues quel que soit le choix qui sera fait), demandés par les parents, mais pas souhaités par les services du conseil départemental ni par le cabinet d’étude, jugeant qu’il y a mieux à faire pour la sécurité des enfants.

La signalétique sera à travailler (commerces, services…) dans un projet global pour le village (dont artisans…).

Coût prévisionnel

  • Coût total HT prévisionnel à ce jour :
    • 700 000 €
      • 300 000 € pour la RD210 (voirie, cheminements et éléments de sécurité),
      • 130 000 € pour la RD211 (idem)
      • 100 000 € pour la voirie place de l’église (idem),
      • 170 000 € pour l’aménagement de la place
  • Dont 500 000 € à la charge de la commune soit
    • 100 000 € pour la voirie place de l’église (uniquement la bande de roulement),
    • 170 000 € pour l’aménagement de la place,
    • 230 000 € pour les aménagements des départementales autre que chaussée.
      • Des subventions viendront en déduction de cet investissement communal important (Etat, Conseil Départemental, Conseil Régional et peut-être Europe).
      • Le reste sera de l’autofinancement et un emprunt d’un montant maximum de 250 000 €.
  • Et 200 000 € à la charge du Conseil Départemental (uniquement la voirie départementale, structure et bande de roulement, sans les cheminements ou aménagements de sécurité comme les passages surélevés).
  • Les concessionnaires (électricité, Orange, gaz, eau, assainissement) ont eux aussi des coûts qu’ils prennent totalement (eau) ou partiellement en charge (mise aux normes, modification de branchements, suppression des réseaux aériens, deuxième phase de la mise en valeur lumineuse de l’église…) qui nécessiteront une participation du budget communal, probablement de l’ordre de 80 000 €.
  • Des travaux supplémentaires d’assainissement pour collecter les eaux de surface sur l’emprise des travaux et les envoyer directement au ruisseau permettraient d’alléger encore l’apport d’eau parasite qui perturbe, quand il est trop important, le fonctionnement de la station d’épuration du bourg, en dépassement de capacité théorique (et non réelle).

Opération SOLAIRE 63 du Conseil Départemental du Puy de Dôme

Une aide pour tenter d’y voir plus clair, pour aider à choisir son projet, et son opérateur.

Vos toits ont du potentiel !

Savez-vous que si chaque Puydômois installait des panneaux photovoltaïques sur sa toiture, notre département produirait plus d’énergie qu’il n’en consomme!

Le Puy-de-Dôme bénéficie, en effet, d’un très bon taux d’ensoleillement. Installer des panneaux photovoltaïques permet de réaliser d’importantes économies sur sa facture d’électricité (20 à 45% en moyenne), de produire et de consommer sa propre électricité responsable, et donc de gagner en autonomie face aux fournisseurs d’électricité « classiques ».

Partant de ce constat, le Conseil départemental a mis en place un cadastre solaire intitulé Solaire 63. Ce projet s’inscrit dans la démarche de transition énergétique et écologique entreprise par le Département depuis plusieurs années. 

Solaire 63 est une véritable cartographie des toitures du département, permettant à chaque Puydômois, en quelques clics, via  une plateforme web, de connaître avec une grande précision le potentiel de production d’énergie solaire de son ou ses bâtiments.

Après avoir saisi votre adresse, vous pourrez voir si votre toiture peut accueillir des panneaux solaires et 3 solutions s’offrent alors à vous :

  • vous pouvez vendre votre production d’électricité grâce à un contrat à un prix fixe établi sur 20 ans;
  • vous pouvez consommer l’électricité que vous produisez;
  • ou enfin vous pouvez produire de l’eau chaude avec vos panneaux solaires.

Cet outil, mis en place en collaboration avec la start-up In Sun We Trust, a pour objectif d’aider les Puydômois à s’approprier cette énergie gratuite et infinie pour limiter les émissions de carbone.

Solaire 63 n’est pas seulement un outil d’information et d’évaluation, il offre un accompagnement gratuit sur mesure pour construire un projet solaire adapté aux besoins de chacun. De plus, en privilégiant des installateurs locaux, référencés et certifiés, In Sun We Trust assure la fiabilité des futures installations.

Alors rendez-vous sur : https://puy-de-dome.insunwetrust.solar pour découvrir tout le potentiel de votre toiture.

Témoignages :

Alain B; Beaumont :

« Rendez-vous respectés, informations correctes, documentation correcte, analyse correspondant aux échanges.

Une amélioration pourrait être faite en fournissant un dossier complet sur la législation, les évaluations techniques des diverses solutions, les aspects fiscaux. De nombreuses publications existent sur internet, pas toujours à jour ou pertinentes, un « digest » de tous les éléments serait un gros plus…si à jour ! »

Jean-Michel J., Royat :

« Merci de votre accueil bienveillant, de votre écoute, de votre réactivité et de l’efficacité de vos démarches ».

Notre demande de reconnaissance du phénomène sécheresse et réhydratation des sols sur notre commune est en cours d’instruction par le ministère concerné

Le services de la Préfecture nous informent ce 4 avril que notre demande de reconnaissance de catastrophe naturelle « phénomène exceptionnel de sécheresse et de réhydratation des sols » au cours de l’année 2018 pouvant permettre une meilleure indemnisation des propriétaires concernés sera instruite nationalement, avec toutes les autres demandes, par la Direction Générale de la Sécurité Civile et de la Gestion de Crise (DGSCGC) du Ministère de l’Intérieur, après consolidation et transmission du rapport annuel de Météo-France, à partir du mois de mai 2019.

Nous pouvons espérer une réponse, positive ou négative, en début d’été. Nous la communiquerons aussitôt aux propriétaires ayant déposé un dossier, et par le biais du site de la commune.

Pour toute suite à donner ou complément d’information, s’adresser en mairie.

Signez vous aussi l’appel des maires ruraux de France

http://www.appeldesmairesruraux.fr/

« J’existe ! » C’est ce que des dizaines de milliers de Français ont commencé à venir exprimer dans les mairies qui ont ouvert un « cahier de doléances et de propositions » depuis le samedi 8 décembre. C’est le début d’un mouvement lancé par l’Association des Maires ruraux de France. Par cet acte citoyen, vos mairies, maisons communes, ont permis de consigner les expressions et d’en faire le germe d’un projet de société plus vivable pour ces 22 millions de Français, qui donnent corps à nos campagnes. A cela s’ajoutent d’innombrables contributions libres.

Nous, maires de communes rurales, femmes et hommes élu(e)s par nos concitoyens, assurons que l’intégralité des doléances et propositions seront remises au Président de la République, au Premier ministre et au Parlement.

Ce qui nous importe, c’est de rendre visibles les propos que vous tenez quotidiennement aux maires de France. Cette réalité, n’apparaît que trop peu dans l’esprit de ceux qui gouvernent. Elle est pourtant capitale pour notre pays dans un moment où le pacte social et territorial vacille.

Ensemble : faites votre part, nous ferons la nôtre !

C’est pour cela que nous lançons aujourd’hui cet appel au Peuple de France. Nous, élus ruraux, légitimes par l’élection, citoyens engagés dans la vie locale et proches du quotidien de nos concitoyens, nous appelons chacune et chacun à se fédérer, à ne pas baisser les bras devant la difficulté et l’adversité, face à la cécité de beaucoup de nos dirigeants et à l’entêtement d’une administration trop pyramidale et centralisée.

Le cri légitime de ces millions de Françaises et de Français se joint à celui des élus ruraux. La période que nous vivons est une opportunité pour notre pays si vous répondez à cet appel. Saisissez-la ! Levons-nous ensemble pour que l’emploi soit réparti équitablement sur le territoire. Exigeons que la téléphonie mobile et le numérique arrivent bien plus vite que ce à quoi les opérateurs ont mollement consenti.

Pesons pour que les politiques publiques traitent enfin la question de l’accès aux soins pour que des millions de Français ne renoncent plus à se soigner.

Nous ne voulons plus être les éternels oubliés !

Nous vous invitions à vous débarrasser du « complexe du plouc », qui trop souvent entrave votre capacité à agir et à revendiquer un futur meilleur, avec pour seul motif, qu’être loin de la ville justifierait de devoir renoncer aux droits les plus élémentaires. Il n’y a pas de fatalité à laisser les services publics fermer quand nos communes font de leur mieux pour vous aider. Le modèle de concentration qui est la règle depuis 40 ans s’épuise… ça ne marche plus.

Un appel à la jeunesse

À la jeunesse de notre pays, nous disons : soyez les nouveaux visages de nos villages ! Rejoignez ces populations qui font le choix d’un autre mode de vie, plus sobre, plus équilibré. Le cadre de vie y est favorable, on s’y sent mieux. Pendant que la ville s’étouffe, la campagne respire. Investissez les territoires ruraux ! N’ayez pas peur, nous saurons vous accueillir, nous saurons trouver des solutions à vos demandes et nous saurons vous accompagner. Considérés comme des citoyens, vous n’êtes et ne serez jamais chez nous des identités impersonnelles, mais au contraire des femmes et des hommes qui apporteront une énergie nouvelle à nos territoires.

La commune, un bien commun

Cet appel émane de la légitimité de ce bien commun qu’est la commune : le premier socle de notre République. Car la commune n’est pas simplement un échelon administratif, mais la très précieuse symbiose entre des habitants et un territoire qui croient en leur avenir et qui pour cela se mobilisent : c’est là où l’on agit ensemble. Nous devons nous battre pour que l’action de l’Etat change radicalement et que les pouvoirs publics inversent totalement leur logique d’intervention.

Reconstruire le pays par la base

Pour cela, il nous faut agir ensemble. Nous, maires de communes rurales, à partir de nos campagnes, nous vous appelons à nous soutenir pour imposer notre parole commune dans le débat national. Aux cartes et aux territoires anonymes laissant croire aux décideurs qu’ils sont dépourvus de vie, nous mettons fièrement en avant des visages, tels ceux des gilets jaunes, et bien d’autres encore, plus discrets et plus nombreux, mais tout aussi importants. Nous les croisons dans nos rues et sur nos places. Aux bilans statistiques, opposons nos expériences et nos réelles difficultés.

Aux hauts fonctionnaires déconnectés, disons ensemble : arrêtez d’essayer d’avoir raison seuls contre le peuple. En bref, souvenez-vous que vous êtes rémunérés par l’impôt pour nous aider à construire notre pays. Plutôt que de tenter de le faire à votre idée. Sortez du « bocal parisien » qui vous éloigne et vous englue dans vos certitudes trop souvent discutables.

Soyons honnêtes, nous avons échoué à convaincre le Parlement et les exécutifs successifs. Mais nous sommes une multitude : diverse et dispersée, urbaine et rurale, femmes et hommes, élus ou simples citoyens, nous sommes la France. Nous parviendrons à rendre possible ce qui est indispensable et à nous délester de ce qui est insupportable.

– Trouvez-vous normal, qu’en matière de dotations aux collectivités, aujourd’hui encore, un urbain vaille deux ruraux ? Une correction de cette injustice doit voir un préalable inscrit dans la loi de finances 2019 que doit adopter le Parlement avant le 31 décembre ;

– Trouvez-vous normal en terme de mobilité, que les priorités aient été données à la Grande vitesse en délaissant l’entretien du réseau historique et en négligeant des modes de transports ruraux (TER, Transport à la demande, covoiturage,..) ?

– Trouvez-vous normal que les technologies (4G, véhicule autonome,…) soient mises à profit prioritairement pour ne pas dire exclusivement au développement des métropoles ?

– Trouvez-vous normal que depuis des années, l’Etat se lamente sur le nombre en baisse de médecins dans le monde rural sans prendre les mesures nécessaires pour y remédier ?

– Trouvez-vous normal que l’on confisque les moyens et les pouvoirs des communes pour les confier à des entités administratives plus éloignées?

Sans vous, nous ne pourrons rien ! Venez dans nos mairies pour amplifier ce mouvement de transformation en cours. Le temps est venu de prendre notre destin en main et d’imposer nos voies et nos voix pour ne pas avoir à regretter demain un silence et une inertie coupables.

Et que l’on ne fasse pas le mauvais procès de nous reprocher d’opposer villes et campagnes au motif que l’on exige une légitime considération pour les habitants des territoires ruraux. Il est temps de mettre un terme aux fractures territoriales et sociales. Ce devrait être la trajectoire de l’action publique et le sens de l’action politique.

Vive la Commune,

Vive la République,

Vive la France.

Les taux des taxes d’habitation et foncières sans changement en 2019

Depuis 2014, les taux des taxes d’habitation et foncières (bâti et non bâti), votés chaque année par le conseil municipal, seront restés sans changement. Seules les bases établies par l’état évoluent, tout comme les taux votés par d’autres collectivités comme la communauté de communes.

Grève éducation nationale du jeudi 4 avril – Service minimum durant le temps scolaire

Deux classes n’auront pas d’enseignant le jeudi 4 avril. Le taux de 25% de gréviste étant atteint, la commune doit organiser un service minimum d’accueil. Les élèves concernés auront le courrier ci-dessous dans leur cahier de liaison mercredi 3 avril.

Les services périscolaires et de restauration fonctionneront normalement.

Végétalisation du cimetière en cours

Le cimetière du haut a été ensemencé le 4 mars 2019 avec des espèces herbacées adaptées en utilisant la technique de l’hydromulching qui permet aux graines puis aux plantules de trouver un substrat protecteur, favorable à leur installation. Ces espèces rases ne nécessitent que très peu de tonte.

L’hydromulching est une projection sur sol ingrat et travaillé d’un mélange d’eau, de fibres de bois, de cellulose recyclée, de colle cellulosique, de colorant (vert qui disparaît en quelques jours), de fertilisant, de stimulateur de croissance et de semences adaptées.

Les résultats de cet hydromulching permettront d’adapter technique et espèces végétales aux allées du cimetière du bas, plus sensibles pour certaines au ravinement. Ce sera fait à l’automne 2019, si la réussite du cimetière du haut est bien au rendez-vous.

Depuis le 1er janvier 2016, quel que soit l’espace public, les agents techniques n’utilisent plus aucun produit désherbant (glyphosate, désherbant total, systémique, rémanent…), anticipant l’interdiction d’utilisation pour les collectivités du 1er janvier 2017 (loi Labbé).

Depuis le 1er janvier 2019, l’interdiction s’étend aux particuliers qui ne peuvent plus utiliser ni détenir de produits phytosanitaires sauf ceux de biocontrôle, à faibles risques ou autorisés en agriculture biologique. Les sanctions sont lourdes, vente, utilisation, détention (jusqu’à 6 mois d’emprisonnement et 150 000 € d’amende).

Les concessions vous appartenant, elles relèvent de cette stricte interdiction.

Si vous démoussez votre pierre tombale avec un produit phytosanitaire autorisé (produits de biocontrôle, produits utilisés en agriculture biologique ou produits à faible risque inscrits), faites-le avec précaution pour ne pas impacter le couvert végétal des allées.

Il est interdit de désherber l’allée devant sa concession par quelque moyen que ce soit y compris manuel ou mécanique.

L’entretien des espaces entre concession est à la charge des concessionnaires.

Des fleurs vivaces ont été semées par les agents techniques sur les concessions en cours de reprise, ainsi que les concessions anciennes manifestement délaissées. Les agents ont en charge la destruction des herbes indésirables sur ces concessions ainsi bien sûr que dans les allées.

Un arbre à feuilles caduques, un chitalpa tashkentensis (Chitalpa de Tachkent), planté en mars, viendra ombrager le jardin du souvenir dans le cimetière du bas. C’est un arbre résistant à la sécheresse, qui pourra faire 7 à 8 mètres de haut, qui fleurit en juin/juillet avec une petite remontée en septembre. Très nectarifère, il attire abeilles et papillons. Sa végétation démarre tardivement, début mai. Son ombre est appréciée.

Il est demandé aux pompes funèbres venant travailler sur les concessions de prendre toutes les précautions nécessaires pour conserver le couvert végétal des allées en bon état (tapis adapté, planches de coffrage…). Toute dégradation entraînera réparation à la charge de l’entreprise concernée.

C’est par l’effort de chacun d’entre nous que nous donnerons à notre cimetière un aspect agréable et serein, digne de ce lieu de souvenirs et de recueillement.

Techniciens et élus vous en remercie.