Végétalisation du cimetière en cours

Le cimetière du haut a été ensemencée le 4 mars 2019 avec des espèces herbacées adaptées en utilisant la technique de l’hydromulching qui permet aux graines puis aux plantules de trouver un substrat protecteur, favorable à leur installation. Ces espèces rases ne nécessitent que très peu de tonte.

L’hydromulching est une projection sur sol ingrat et travaillé d’un mélange d’eau, de fibres de bois, de cellulose recyclée, de colle cellulosique, de colorant (vert qui disparaît en quelques jours), de fertilisant, de stimulateur de croissance et de semences adaptées.

Les résultats de cet hydromulching permettront d’adapter technique et espèces végétales aux allées du cimetière du bas, plus sensibles pour certaines au ravinement. Ce sera fait à l’automne 2019, si la réussite du cimetière du haut est bien au rendez-vous.

Depuis le 1er janvier 2016, quel que soit l’espace public, les agents techniques n’utilisent plus aucun produit désherbant (glyphosate, désherbant total, systémique, rémanent…), anticipant l’interdiction d’utilisation pour les collectivités du 1er janvier 2017 (loi Labbé).

Depuis le 1er janvier 2019, l’interdiction s’étend aux particuliers qui ne peuvent plus utiliser ni détenir de produits phytosanitaires sauf ceux de biocontrôle, à faibles risques ou autorisés en agriculture biologique. Les sanctions sont lourdes, vente, utilisation, détention (jusqu’à 6 mois d’emprisonnement et 150 000 € d’amende).

Les concessions vous appartenant, elles relèvent de cette stricte interdiction.

Si vous démoussez votre pierre tombale avec un produit phytosanitaire autorisé (produits de biocontrôle, produits utilisés en agriculture biologique ou produits à faible risque inscrits), faites-le avec précaution pour ne pas impacter le couvert végétal des allées.

Il est interdit de désherber l’allée devant sa concession par quelque moyen que ce soit y compris manuel ou mécanique.

L’entretien des espaces entre concession est à la charge des concessionnaires.

Des fleurs vivaces ont été semées par les agents techniques sur les concessions en cours de reprise, ainsi que les concessions anciennes manifestement délaissées. Les agents ont en charge la destruction des herbes indésirables sur ces concessions ainsi bien sûr que dans les allées.

Un arbre à feuilles caduques, un chitalpa tashkentensis (Chitalpa de Tachkent), planté en mars, viendra ombrager le jardin du souvenir dans le cimetière du bas. C’est un arbre résistant à la sécheresse, qui pourra faire 7 à 8 mètres de haut, qui fleurit en juin/juillet avec une petite remontée en septembre. Très nectarifère, il attire abeilles et papillons. Sa végétation démarre tardivement, début mai. Son ombre est appréciée.

Il est demandé aux pompes funèbres venant travailler sur les concessions de prendre toutes les précautions nécessaires pour conserver le couvert végétal des allées en bon état (tapis adapté, planches de coffrage…). Toute dégradation entraînera réparation à la charge de l’entreprise concernée.

C’est par l’effort de chacun d’entre nous que nous donnerons à notre cimetière un aspect agréable et serein, digne de ce lieu de souvenirs et de recueillement.

Techniciens et élus vous en remercie.

Projet d’aménagement du cœur de bourg – Point d’étape mi février 2019

Le projet est en phase de création / ajustements / améliorations

Objectifs généraux

  • Sécuriser et favoriser les déplacements doux (piétons, poussettes, enfants, personnes âgées…), notamment des parkings au cœur de bourg
  • Diminuer fortement la vitesse des véhicules sur la D210 et sur la D211
  • Conforter l’attractivité des commerces et services
  • Valoriser l’espace centre bourg, place de l’église, commerces, école et centre de loisirs, bibliothèque, mairie, tiers-lieu…
  • Valoriser l’église St Martin, classée

En créant un espace convivial et agréable où cohabiteront piétons et voitures, petit marché local et commerçants, espaces de convivialité et cheminements, respectueux de l’environnement.

Le cadre institutionnel

  • Les RD210 et RD211 sont des routes départementales sous gestion du Conseil Départemental.
  • La place de l’Eglise (dont la rue) est un espace communal. Le Conseil Départemental n’intervient pas.
  • Les travaux sur la voirie départementale et exclusivement la voirie (structure et bande de roulement) sont pris en charge directement par le Conseil Départemental (financements et travaux). Tout ce qui n’est pas pure voirie départementale relève de la gestion communale et de son budget : passages surélevés, marquage, trottoirs, signalisation de sécurité, signalétique, éclairage…. Ou parfois des concessionnaires, tout ou partie.
  • Si réalisation il y a, la maîtrise d’ouvrage sera partagée : CD pour les voiries départementales, mairie pour tout le reste sauf les concessionnaires qui restent en charge chacun de leur domaine (eau, assainissement, électricité, éclairage public, éclairage église, téléphonie). La maîtrise d’œuvre sera en discussion : une seule, un duo associé, un duo séparé ?

Le processus décisionnaire

  • Né en 2011 sous le mandat précédent, cette rénovation générale de la traverse du bourg et de la place de l’église est travaillée depuis 2013 par les services des routes du Conseil Départemental. La commune a infléchi ce projet dans le cadre d’une rénovation plus générale incluant le cœur de bourg et la RD211 devant l’école et la MFR.
  • Après plusieurs réunions élus, service des routes du CD63, la décision est prise en 2016 de s’adjoindre les services d’un cabinet d’étude capable d’étudier le projet de manière globale.
  • Début 2018, le cabinet d’étude présente les toutes premières idées prenant en compte le maximum de contraintes techniques, de sécurité et d’usages. Le projet nait alors dans sa forme « est-ce faisable ou non ? », sans qu’on sache vraiment comment seront traitées les espaces.
  • En 2018, plusieurs réunions techniques CD63, élus et cabinet d’étude permettent, avec les approches particulières de l’architecte des bâtiments de France, des conservateurs des monuments historiques, des concessionnaires de réseaux (eau, assainissement, électricité, téléphone), permettent de mieux définir les contours financiers du projet prenant bien en compte les enjeux techniques.
  • En avril 2018, le projet dans son idée générale et ses objectifs, est présenté aux lecteurs du site internet de la commune.
  • Fin 2018, le premier plan, base de la réflexion à mener, est présenté en mairie au public et fait l’objet de publications.
  • En 2019, ce projet entre dans sa phase de présentation active en vue de l’améliorer, de faire en sorte qu’il prenne en compte le maximum d’usages, toutes les contraintes techniques et règlementaires possibles, les besoins des différents usagers (parents d’élèves, commerçants, clients, riverains, touristes, enfants, usagers des services comme les entreprises en résidence au tiers-lieu de la maire, le pôle de formations en mairie…).
  • Printemps 2019, le projet pourrait devenir un avant-projet sommaire (APS), pour, après derniers regards et discussions un avant-projet définitif (APD) qui sera la base de l’appel d’offres conjoint Conseil Départemental, mairie, chacun pour la partie de travaux les concernant, dans un souci de mutualisation permettant des coûts moindres.
  • D’ici là, toutes les discussions sont possibles. Toutes les améliorations et modifications étudiables. Toujours dans le cadre de l’intérêt général, de la sécurité et de la recherche de l’attractivité du centre bourg, sur la base des objectifs fixés et dans le respect de nos possibilités financières.
  • Une réunion avec les commerçants et les riverains de l’emprise de cette rénovation est programmée début mars 2019.
  • Une autre début avril pour toutes les personnes intéressées par ce projet, avec la présence des techniciens et responsables des routes du Conseil Départemental et du cabinet d’étude.

Les contraintes réglementaires

  • Les passages piétons, les passages surélevés doivent respecter des normes d’emplacement, de distance aux virages, de visibilité, de hauteur, de largeur, de matière, de signalisation…

Les contraintes financières

  • Ce projet, issu du PAB de 2011, est financé directement par le Conseil Départemental pour la voirie dont il a la charge (uniquement la chaussée des routes départementales). Trottoirs le long des RD, passages piétons surélevés, éléments de sécurité… sont financés par la commune.
  • La commune a sollicité le maximum de subventions : d’état (la DETR), du Conseil Départemental (le FIC), et de la Région (le plan ruralité). Ces subventions atténueront le reste à charge pour la commune.
  • La commune peut investir dans ce projet un montant maximum qui sera en grande partie financé par un emprunt dont le montant maximum ne pourra pas augmenter la dette de la commune (les emprunts en cours) de plus de 15 à 20 000 €/an sur les deux prochaines années.
  • Si les subventions obtenues ne sont pas au niveau attendu, il faudra recalibrer le projet, voire ne pas le faire.

Les contraintes et enjeux locaux

  • L’église St Martin, classée, est inscrite dans un programme de rénovation intérieure.
  • Communale, la voirie est totalement à la charge de la commune.
  • La place, le parking et tous les aménagements de même.
  • Les 4 places de parking entre croix de la mission et église seront supprimés pour dégager la vue sur l’édifice.
  • La structure de la rue communale n’est pas prévue pour supporter des ensembles routiers lourds (probablement plus de 12 tonnes) ; il faudra en tenir compte car la commune n’a pas les moyens financiers pour refaire structure et bande de roulement,
  • Le dallage existant devra être respecté.
  • La signalétique devra favoriser les cheminements doux, notamment entre parkings et commerces.
  • La place doit avoir des usages multiples, partagés, respectueux des uns et des autres
    • un écrin à l’édifice dont la mise en valeur lumineuse se poursuivra en 2019,
    • un espace agréable et le plus sécure possible pour les piétons, notamment les enfants, très nombreux à passer par cette place,
    • un cheminement simple du parking à l’école,
    • un parking avec une place PMR,
    • et une borne de recharge pour véhicules électriques,
    • des trottoirs qui passeront de 1 mètre à 4 mètres permettant une installation de la terrasse du bar-restaurant agréable pour tous, qualitative et beaucoup plus sécure,
    • des emplacements de stationnement « minute » en bordure des 2 commerces en nombre suffisant,
    • un emplacement livraison,
    • des parties paysagées respectueuses de la charte environnementale signée en 2017,
    • une partie permettant la tenue de marchés notamment,
    • un emplacement ombragé côté église pouvant être une annexe de la terrasse du bar-restaurant,
    • des cheminements accessibles tout handicap,
    • une entrée pour les véhicules funéraires jusqu’aux portes sud de l’église,

Les enjeux environnementaux

  • La commune, signataire de la charte d’entretien des espaces publics au niveau maximum, et labellisée par l’état « Terre saine » doit installer des massifs ne nécessitant quasi aucun arrosage et strictement aucun produit chimique.
  • Aucun produit chimique ne peut être utilisé sur l’espace public, il faut donc que chaque surface soit étudiée avec cette contrainte d’entretien (stabilisé, parking, trottoirs, cheminements…).
  • Il est indispensable de ne pas ajouter d’espaces étanches qui ajouteraient encore de l’eau à la station d’épuration en dépassement théorique de capacité.
  • S’il est possible techniquement et financièrement, il serait très utile de collecter les eaux de ruissellement sur toute la zone de travaux et les conduire en séparatif au ruisseau et non comme actuellement dans le réseau unitaire allant à la station.

Les enjeux patrimoniaux

  • L’église St Martin, classée, est inscrite dans un programme de rénovation intérieure qui nécessite préalablement la dépose des joints et crépis extérieurs au ciment pour les remplacer par des joints ou crépis à la chaux permettant aux murs de « respirer / transpirer ».
  • Le programme de rénovation, extrêmement lourd pour la commune qui en supportera tous les coûts jusqu’à la réception des travaux qui déclenchera le versement de subventions, par phases très certainement, est soumis à un complément d’étude qui se fera en 2019. Un comité de pilotage ouvert gère ce projet.
  • La mise en place de projecteurs au sol, façades sud (côté place) et ouest terminera en 2019 le programme de mise en valeur lumineuse de l’église commencé en 2017.
  • Les terrassements sont à minimiser car le sol est riche de vestiges.
  • La valorisation lumineuse du cœur de bourg sera à travailler (choix des candélabres prenant en compte leur installation dans les phases futures de travaux (permanence de la gamme), esthétique de cette gamme, coût, capacité à éclairer le sol et non le ciel, utilisation de LEDs, utilisation éventuelle de technologie de détection selon les lieux…). Et prise en compte de la suppression des poteaux électriques : quels mats ? Installation sur façades comme c’est déjà le cas à certains emplacements ?…

Les partenaires

  • Les programmations budgétaires sont annuelles et doivent être programmées l’année précédente, même si les travaux peuvent ne pas être réalisés, ou si leur niveau de réalisation est moindre que prévu. Ils doivent donc être chiffrés préalablement, à n-1, et votés / inscrits dans les budgets de chaque concessionnaire (SEMERAP, SIAEEP, ENEDIS, ORANGE, GrDF/ENGIE…).
  • Ce n’est pas parce que la mairie demande l’inscription de ces travaux qu’ils sont bien programmés. Les études (caméras dans les conduites, vétusté des branchements, nature des matériaux par ex. plomb pour les conduites d’eau…), sondages (structures des routes…), nécessaires mises à niveau et mises aux normes… peuvent très largement perturber cette programmation.
  • Tous les branchements d’eau potable sont à reprendre sur tous les espaces du projet car ils sont vétustes et en plomb.
  • Les branchements gaz des particuliers sont à programmer car il sera interdit d’ouvrir les rues qui auront été refaites dans un délai minimum de cinq ans, et probablement dix.
  • L’enfouissement des réseaux secs est prévu (électricité, téléphone), ce qui contribuera nettement à la mise en valeur du cœur de bourg.

La place des riverains et usagers

  • Dès l’été 2018, les commerçants ont été informés de cette programmation de rénovation
  • Des éléments de compréhension et d’enjeu du projet ont été publiés en juin 2018.
  • Les parents d’élèves, les enseignants, l’équipe d’animation périscolaire ont été informés du projet dès la rentrée scolaire.
  • De nombreuses rencontres avec des commerçants, des riverains, des usagers intéressés par le projet, réitérées à plusieurs reprises.
  • Une réunion publique s’est déroulée vendredi 25 janvier 2019. 70 personnes présentes. Les personnes qui ont souhaité s’exprimer ont pu le faire.

Les détails côté place de l’église

  • La place devra être un écrin à l’édifice, tout en favorisant les usages multiples : une partie parking côté sud-est avec une place PMR, une partie paysagée (plantes vivaces, bulbes, arbustes, paillis, pas d’arrosage), une partie en stabilisé permettant la tenue de marchés (coffret forain prévu), un emplacement ombragé pouvant être une annexe de la terrasse du bar-restaurant, et des cheminements, y compris pour les véhicules funéraires jusqu’aux portes de l’église.
  • Les emplacements de parking actuel côté place seront supprimés.
  • La place devra proposer 2 fois 2 emplacements de stationnement « minute » en bordure des 2 commerces.
  • La place sera traversée par une rue en sens unique de la 210 vers la 211, interdite aux poids lourds sauf livraison.
    • La sortie côté 210 étant particulièrement dangereuse car très peu de visibilité (accident en 2018 sur le passage piétons), c’est le sens 210 vers 211 qui est privilégié.
    • Cette rue communale nécessiterait une reprise totale de sa structure, pas prévue pour des ensembles routiers de 40 tonnes et parfois plus. Ce coût très important ne peut pas être supporté par la commune. On ne refera pas la structure de cette voirie mais uniquement sa bande de roulement. Elle ne pourra donc pas supporter des ensembles routiers lourds. D’où cette interdiction.
  • Il ne sera plus possible de stationner sur une voie telle qu’actuellement car cela bloquerait toute circulation.
  • La place s’organisera autour de sa voirie, côté église tel que décrit, et côté commerces en créant un trottoir large d’au moins 4 mètres permettant les arrêts minutes et aussi le déplacement de la terrasse du bar-restaurant actuellement sur la voirie à raz des voitures qui passent, coincée entre des emplacements de parking à une terrasse sur trottoir, plus large et beaucoup plus agréable et sécure.
  • L’organisation de cette place doit raisonnablement prendre en compte à la fois les besoins des commerces, les besoins de sécurité des piétons, les besoins de stationnements des locaux (riverains, parents d’élèves…), les besoins de stationnement des routiers et convives du restaurant, et des touristes ou pèlerins.

Les détails côté RD210

  • Une largeur de six mètres permettra à la fois
    • De créer un trottoir d’au minimum 1,40 mètre côté bar de l’église
    • De créer six emplacements parking le long du mur côté place
  • Et obligera la voirie à s’arrondir pour préserver ces espaces, ce qui diminuera la sensation de ligne droite et contribuera à la baisse de vitesse.
  • Au minimum deux passages pétons seront surélevés pour encadrer la zone centrale (Marmite ou / et salle des fêtes, et square Madeleine de Chazelles).
  • Un trottoir sera créé coté droit en allant vers Surat permettant un passage piéton normal et sécurisé.
  • La rue à ce niveau ira en butée de mur du square, supprimant le trottoir.
  • Un passage sera créé dans le square créant un cheminement direct du parking Madeleine de Chazelles au cœur de ville en traversant sur un passage piéton en surélévation.
  • La signalisation de sécurité sera repensée.

Les détails côté RD211

  • La rue légèrement rétrécie.
  • Un plateau d’au moins 7 mètres de large sera créé au niveau du passage piéton actuel.
  • Les véhicules de la MFR sortiront en dehors du passage piéton. Ce qui n’est pas le cas actuellement.
  • Des bancs délimiteront un espace central sécurisé sans voiture (devant l’école), sauf secours et personnes en situation de handicap.
  • Une entrée sera aménagée en face du portail de l’école, éventuellement contrôlée par une borne escamotable permettant une entrée sécurité, fournisseurs et riverains.
  • Les feux sont à l’étude : suppression ? remplacement par des feux intelligents ? par autre chose ?
  • Si feux, alors déplacement obligatoire pour respecter la réglementation actuelle.
  • Dans tous les cas, même si le choix de ne pas mettre de feux est fait, des fourreaux seront prévus anticipant une mise en place future.
  • L’entrée dans le bourg côté Sardon devra être travaillée pour faire baisser la vitesse.
  • Le carrefour de la 210 et de la 211 sera travaillé, à la fois pour faciliter la giration des ensembles routiers (semi-remorques, ensembles agricoles…) et pour contraindre la vitesse des véhicules entrant sur la 211.

Les à-côtés qu’il faut prévoir

  • Emplacements de parking sur la rue du Champ de l’Oie
  • Enfouissement des réseaux secs jusqu’au poteau le plus proche, rue du Champ de l’Oie, Chemin de la Berme, Rue Pré du Moulin.
  • Giration à travailler entre rue du Champ de l’Oie et RD211
  • S’assurer du respect de chacune des réglementations en vigueur sur chacun des espaces
  • Signalétique commerciale en dehors de la zone rénovée à prévoir
  • Gestion des passages vers les commerces, l’église, la mairie, l’école, la bibliothèque… lors des travaux.
  • Rénovation des façades donnant sur le cœur de bourg à inciter / faciliter.
  • Réglementation du stationnement, minute côté commerces, et limité en temps côté parkings pour éviter les voitures ventouses qui utilisent des places indispensables aux commerces et services.
  • Consignes à donner aux entreprises qui utilisent le tiers-lieu, aux agents techniques qui viennent régulièrement en formation utilisant les services mis en place en mairie, et profitant aussi des commerces pour utiliser les parkings Madeleine de Chazelles et Marmite plutôt que les emplacements proches des commerces…

Les coûts prévisionnels

  • Coût total HT prévisionnel à ce jour : 700 000 € (300 000 € pour la RD210, 130 000 € pour la RD211, 100 000 € pour la voirie place de l’église, 170 000 € pour l’aménagement de la place)
  • Dont 500 000 € à la charge de la commune soit
    • 100 000 € pour la voirie place de l’église (uniquement la bande de roulement),
    • 170 000 € pour l’aménagement de la place et
    • 230 000 € pour les aménagements des départementales autre que chaussée).
    • Des subventions viendront en déduction de cet investissement communal important.
  • Et 200 000 € à la charge du Conseil Départemental (uniquement la voirie départementale, structure et bande de roulement).
  • Les concessionnaires ont eux aussi des coûts qui nécessiteront une participation du budget communal.

La suite

  • Pour la partie non prise en charge par le Conseil Départemental, deux demandes de subvention ont été déposées par la mairie. Une autre va l’être dans les jours prochains. Légalement les subventions obtenues ne peuvent pas être supérieures à 80 % du coût HT. Nous travaillons pour obtenir au moins 60 % du coût HT (soit 300 000 €). 40 % restant à la charge du budget communal (soit 200 000 €).
  • L’obtention de ces subventions à un niveau correct conditionnera la réalisation du projet ou son niveau. Réponses normalement avant l’été.
  • Il s’agit maintenant de convenir de quelque chose d’utile pour l’ensemble des habitants de la commune, usagers des services et commerces, pèlerins et amoureux du patrimoine…
  • En serons-nous, nous tous, capables, alors que lettres d’insultes et invectives deviennent l’outil choisi par trop de personnes. Au point que l’équipe élue songe à ce jour à renoncer au projet pour ne faire que la partie en gestion du Conseil Départemental, c’est-à-dire la RD210 entre le square Madeleine de Chazelles et la jonction entre 210 et 211 et la RD211 devant l’école. Tout en interdisant la place de l’église aux camions puisqu’elle ne peut plus supporter de telles masses.
  • A moins que, comme les stades, la place soit privatisée et porte le nom de généreux mécènes.

L’équipe municipale

Réponse au courrier s’opposant au projet d’aménagement du cœur de bourg

J’ai publié cette lettre remise mardi 5 février en mairie par son auteur puisque c’est une « lettre ouverte aux administrés de la commune de Thuret ». Sinon, je ne l’aurais évidemment pas fait.
Et j’apporte de même certains éléments de réponse. Un courrier personnel a été envoyé par ailleurs à son auteur.

Ce courrier interpelle le principe républicain de donner son
avis personnel et le respect des personnes et des institutions.

J’ai toujours considéré, y compris dans mes fonctions professionnelles précédentes citées en partie par l’auteur, que la discussion valait mieux que la suspicion, les procès d’intention, l’affrontement direct sans espace de discussion.

Et ce projet en est un exemple.

Que faire d’un tel courrier qui ne laisse aucune place à aucune
réflexion et encore moins à une discussion pouvant aller vers une réelle
construction collective du projet.

Mon rôle, selon l’auteur, est seulement d’abandonner vite ce
projet qui défigurerait le village. Point final !

Ce n’est pas du tout la conception que j’ai de la démocratie,
ni celle de l’équipe municipale, ni celle de la plupart de nos concitoyens.

Que faire alors de tous les autres points de vue très
personnels qui pourraient s’exprimer de la même manière ?

Que dire aux parents d’une enfant renversée sur un passage
piéton tout près de la boulangerie il y a bientôt un an ? Que nous ne
ferons rien parce qu’une personne le veut ?

Comment prendre en compte l’avis tranché, définitif, qui en
plus s’attaque directement à ma personne alors que ce projet concerne un grand
nombre d’habitants pour qui la sécurité (vitesse sur les axes, cheminements
pratiques et sécurisés…) est essentielle ?

Ce courrier interpelle aussi le fondement du projet.

D’après l’auteur de cette lettre ouverte, la raison qui doit
nous conduire obligatoirement à cet abandon pur et simple est l’éventualité de
« porter un préjudice aux commerces, notamment à la boulangerie ».

J’aurais apprécié que l’auteur s’appuie sur des expériences vécues : y-a-t-il des commerces de village qui parce que la place où ils se situent est très nettement embellie, rendue accessible, sécurisée, avec une modification du plan de circulation, perdent de ce fait des clients et voient leur chiffre d’affaire chuter. Qu’aurait-il fallu faire alors ? Quelles erreurs pourrions-nous éviter ? Utilisons les erreurs des autres pour ne pas les faire !

Non l’auteur amalgame dans un procès d’intention l’évêque et
le maire, « l’autoritarisme » des élus locaux et les gilets jaunes,
la toute puissance supposée d’un maître d’école et le drame prévu dû à un sens
unique supposé qui n’a été évoqué qu’une seule fois, comme bien d’autres
éventualités, et jamais travaillé.

Et sous-entend une gestion dépensière, des hausses de taxes
que nous aurions décidées, des comportements dénués de tout respect…

Monsieur, si vous étiez attentif à la marche de la commune, vous sauriez que les taxes n’ont pas bougé et ne bougeront pas durant ce mandat comme nous nous y étions engagés, que si certaines personnes dont vous faites partie ont vu augmenter la somme réclamée par le Trésor Public en bas de leurs feuilles d’imposition (taxe sur le foncier bâti, taxe d’habitation) c’est que ces personnes ont fait des travaux, des agrandissements, des changements d’affectation, ou c’est une régularisation de logement loué, auparavant non déclaré. Je pense que vous êtes parfaitement clair sur les raisons de l’augmentation de votre feuille d’impôt local.

Et si toutefois le fisc a commis une erreur, ce qui peut
bien entendu arriver, c’est au fisc qu’il faut réclamer, et pas imputer de
manière fallacieuse au maire cette augmentation.

Vous pensiez que j’étais le décisionnaire du changement
d’horaire de la messe dominicale ? Pourquoi n’êtes-vous pas venu me voir
dès le changement pour me poser cette question ? Je ne vous ai pas
rencontré sur ce sujet, ni lu aucun courrier de votre part ni de personne. De
même, avez-vous contacté l’évêque, ou plus simplement le curé de la paroisse
pour demander des explications ? Ce sont, me semble-t-il, les premières
personnes concernées !

Alléguer de connivence sans chercher à savoir est beaucoup plus
facile ; mais c’est injuste et injurieux.

Pour revenir au projet tel que nous l’avons discuté en
réunion publique, je pense que vous méconnaissez à la fois ce que nous
proposons, les raisons et contraintes, la règlementation et les coûts. Ce
projet existe déjà depuis 2011. Il est public et en ligne : c’est le
Projet d’Aménagement de Bourg, le PAB, qui est un document cadre indispensable sans
lequel on ne peut aller chercher certaines subventions.

Oui nous empêcherons de rouler vite sur la 210 comme sur la
211, avec le Conseil Départemental, par un rétrécissement de la chaussée tout
en restant dans les normes réglementaires imposées par la catégorie de chaque
voirie, par la création de courbes atténuant la sensation de ligne droite, par
la mise en place de plusieurs passages piétons surélevés délimitant une zone à
30 km/h, par l’éventuelle évolution des feux tricolores actuels côté école, par
le reprofilage des croisements…

Oui nous créerons de réels cheminements piétons permettant
le passage de poussettes pour aller de chacun des parkings, Madeleine de
Chazelles comme La Marmite, au cœur de bourg, de manière simple et sûre. C’est
le gage pour que ces parkings soient mieux utilisés.

Oui nous travaillerons les emplacements de parking rue du
Champ de l’Oie, comme demandé fort justement en réunion publique.

Oui nous étudions toutes les possibilités pour que les
ensembles routiers puissent stationner le temps d’un café, d’un paquet de
cigarettes, ou d’un repas, sans être nécessairement en drive, mais dans des
lieux pratiques.
Oui nous étudions depuis le début les parcours des transports scolaires comme
des ensembles routiers et des engins agricoles et nous continuons.

Oui nous soignerons la signalétique qui sera travaillée avec
tous les professionnels concernés, commerçants, artisans, services pour que
chacun sache où se garer, où sont les commerces…

Oui la place ne sera plus la même, mettant en valeur
l’église classée qui attire autant de pèlerins que d’amoureux du patrimoine.

Oui la partie voirie de cette place sera interdite à tous les
poids lourds sauf livraison car tout simplement la structure de cette voirie
n’a pas été faite pour accepter de telles masses et que la commune n’a pas les
moyens financiers de la refaire dans toute son épaisseur. Même si le projet ne
pouvait aboutir faute de financements suffisants, ou par le fait d’une ou deux
personnes comme l’auteur de cette lettre, elle serait très vite interdite aux
poids lourds sauf livraison.

Oui les quatre commerces du centre bourg nous importent. Et
leurs avis ne sont pas pris à la légère.

Oui il y aura deux emplacements minutes possibles devant la
boulangerie et deux emplacements minutes devant le restaurant qui ne pourront
pas être des stationnements ventouse.

Oui nous créerons six nouvelles places de parking devant le
bar de l’église.

Oui aussi nous supprimons les quatre places près de la croix
de la mission, comme les places libérées par la suppression de l’arrêt de bus.

Oui nous adopterons un règlement de stationnement au cœur de
bourg interdisant les voitures ventouses qui consomment pendant des semaines et
même des mois des places à proximité des commerces.

Et nous créerons le maximum d’emplacements le long de la rue
du Champ de l’Oie, comme nous l’avons déjà fait le long de la rue du Pré du
Moulin.

Oui nous créons un trottoir important de plus de quatre
mètres de large tout le long des commerces.

Oui l’emplacement extérieur du restaurant passera de la rue,
entre les voitures, au large trottoir.

Oui les devantures des commerces sembleront vieillottes au
regard de la place rénovée.

Oui l’accès à l’école et au centre de loisirs sera le plus
possible sécurisé, notamment avec un large plateau d’accès et plusieurs autres
aménagements.

Et enfin, OUI ce projet est un projet que l’équipe
municipale propose à la DISCUSSION, pour que chacun puisse prendre en compte
TOUS les usages et contraintes de ces espaces (et pas seulement les siens
uniquement), puisse entendre et intégrer TOUS les avis et demandes des usagers,
pour en faire une réalisation la plus intéressante pour le maximum d’habitants
de la commune et d’usagers, dans un budget évidemment contraint.

Et enfin, NON, je n’accepte pas d’être ainsi agressé.
J’ai confié à la cellule juridique de l’Association des Maires de France et au
service juridique de notre assurance d’élus le soin d’apporter une réponse
éventuellement judiciaire à ce courrier que je suis contraint de publier.

Je compte sur la sagesse et la responsabilité de chacun d’entre nous pour poursuivre la réflexion durant les quelques mois qui viennent, le plus sereinement possible, dans le respect de chacun, tout en exprimant bien évidemment toutes ses questions, toutes ses envies, toutes ses craintes, tous ses besoins.

Ce projet doit rassembler et non diviser. Il ne doit pas privatiser des usages, mais favoriser. Il ne doit pas être un frein au développement commercial, mais un atout. Il ne doit pas être un point de crispations et de mécontentements mais l’élaboration d’un lieu convivial, vivant et accueillant.

C’est un projet d’avenir, qui doit nous emmener plus loin,
vers d’autres usages comme un petit marché de producteurs, des emplacements
conviviaux (boules, tables, bancs…), une borne de recharge de véhicules
électriques, et d’autres à proposer et travailler… qui pourront être autant
d’attraits nouveaux pour de nouveaux usagers.

C’est un élément phare du développement harmonieux et mesuré de notre commune.

Pierre LYAN, maire, et l’équipe municipale

Vœux 2019 et présentation de l’aménagement du cœur de bourg

Vendredi 25 janvier – salle des fêtes – à partir de 18h

Projet d’aménagement du cœur de bourg

Le projet avance pour un début de réalisation programmé à l’automne 2019. Trois dossiers de demande de subvention sont déposés (Etat, Région, Département); et leur obtention ou non conditionnera la réalisation du projet ou son niveau de réalisation.

Objectifs de cet aménagement du cœur de bourg

  • Sécuriser et favoriser les déplacements doux (piétons, poussettes, enfants, personnes âgées…)
  • Diminuer fortement la vitesse des véhicules sur la D210 et sur la D211
  • Conforter l’attractivité des commerces et services
  • Valoriser l’espace centre bourg, place de l’église, commerces, école et centre de loisirs, bibliothèque, mairie, tiers-lieu…
  • Valoriser l’église St Martin, classée

La discussion sur ce projet sera ouverte lors des vœux, vendredi 25 janvier à partir de 18h.

Tous les documents sont consultables en mairie, aux heures de permanence ou sur RV.

Les remarques, propositions, questionnements, demandes de chacun sont les bienvenues jusqu’au stade de « projet définitif » pour améliorer le projet et l’adapter le mieux possible aux besoins, tout en contenant les dépenses !

L’œil de « l’artiste », en arrivant de Sardon

Tous les documents, issus des réunions préparatoires entre le Conseil Départemental, le cabinet d’étude LMP et les élus de Thuret, sont établis par Lise Marchal, LMP.

Voler dans les plumes : spectacle de la Compagnie Des Plumés – mercredi 17 octobre à 19h

Diane DUGARD et Juan COCHO nous présenteront leur spectacle « VOLER DANS LES PLUMES » ce mercredi 17 octobre à 19h.

Tarifs : 10 € ou pass famille (3 places) à 21 €.

Réservation et renseignements à la Communauté de communes Plaine Limagne, organisatrice de cette résidence d’artistes : 04 73 86 89 80 ou contact@plainelimagne.fr .

Vendredi la compagnie plantera son chapiteau au Domaine royal de Randan puis à Chaptuzat.

Le cirque de la Compagnie Des Plumés est en résidence à Thuret jusqu’à jeudi

La Compagnie installe son chapiteau d’une centaine de places Square Madeleine de Chazelles

Location de salles municipales – salle des fêtes – Tiers lieu

Plusieurs salles sont disponibles en location selon différentes modalités et coûts (gratuit pour les associations de la commune).

  • Les salles de la salle des fêtes (salle du bas accessible tout handicap; salle du haut, escaliers)
  • les salles du 1er étage de la mairie qualifiées Tiers-lieu, accessibles sauf handicap moteur, avec un espace de convivialité
  • les salles voutées du sous-sol de la mairie, accessibles tout handicap, avec un espace de convivialité
  • la salle du conseil, la bibliothèque, accessibles tout handicap, sous conditions particulières
  • le four banal, sous conditions particulières

 

En plein centre-bourg, à proximité immédiate de la boulangerie et des bars restaurants, sur l’axe entre Vichy et Clermont-Ferrand, en plein coeur de l’espace métropolitain, les espaces du tiers-lieu sont parfaitement adaptés au télétravail.

Le tiers-lieu, ce sont plusieurs salles mutualisées, utilisées aussi par les associations, qui peuvent être louées, très occasionnellement (par exemple pour recevoir des clients ou des fournisseurs, pour une réunion particulière…), plus régulièrement (chaque semaine…), à la demi-journée, à la semaine, au mois… Ce sont des espaces d’accueil d’entreprises, quelles qu’elles soient. Chaque salle a une connexion Ethernet rapide (>50 Mo) et les salles sud ont en plus une connexion WIFI. Au 1er étage (escalier), elles sont accessibles sauf handicap moteur.

Des casiers fermant à clé sont disponibles.

Chaque salle dispose de tables ou bureaux et de chaises, reconfigurables.

Un espace de convivialité / salle de réunion avec connexions Ethernet et WIFI est disponible à l’étage.

Possibilité d’utiliser l’espace jardin, la tonnelle avec une connexion WIFI…

Télétravailleurs, micro-entreprises, auto-entrepreneurs, jeunes qui désirent lancer leur entreprise, entreprises importantes qui peuvent trouver dans ce lieu la possibilité de louer un espace pour leurs salariés dans le cadre de l’optimisation de leurs déplacements, groupements, collectifs, créateurs… vous êtes les bienvenus.


Contact : Pierre LYAN 06 81 32 38 97 ou le secrétariat de mairie : 04 73 97 91 58 ou par mail : mairiedethuret@wanadoo.fr 

Les coûts de location débutent à quelques euros.


Procédure de réservation et d’utilisation

  • regarder sur l’agenda si la salle souhaitée n’est pas déjà utilisée au même moment
  • appeler la mairie ou envoyer un mail ou se rendre au secrétariat de préférence aux heures de permanence
  • remplir la convention de location (téléchargeable) et fournir l’attestation d’assurance demandée (une fois par an ou à chaque changement du contrat d’assurance)
  • convenir du moment de l’état des lieux et de la remise des clés ou carte, en général la veille de la location. Pour des locations récurrentes, le locataire responsable disposera d’un badge horodaté lui donnant accès aux locaux aux jours et heures convenus.
  • rendre les locaux propres et convenablement rangés selon les consignes données ou choisir l’option ménage payante
  • rendre les clés et carte sauf entente préalable différente pour les locations récurrentes.

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L’agenda de réservation


 

 

 

 

 

Désignation des locaux concernés et coût de location

    Désignation des salles et surface Jauge Coût
Salle des fêtes Salle du bas Salle de 135 m² plus scène de 40 m² 135 personnes
Salle du haut Salle de 120 m² 120 personnes
Cuisine
Mairie tiers-lieu Salles voutées (sous-sol) Les Treilles (côté cave) (25 m²) 25 personnes
Les Grisons (2 salles) 44 personnes
1er étage L’Ormeau (12 m²) 4 personnes
Les Cassières (21 m²) 15 personnes
Les Meilles (10 m²) 3 personnes
Les Sauvages (19 m²) 6 personnes
Les Forges – salle de réunion (23 m²) 16 personnes
Salle du conseil 45 m² 45 personnes debout ou 30 assises
Bibliothèque 30 m² 15 personnes
Four banal 19 personnes
Autre
Frais de nettoyage des locaux Choix de l’Organisateur ou décision lors de l’état des lieux final 60 €
Badges et clés Renouvellement de badge ou de clé perdu 10 €