Internet (très) haut débit – Thuret c’est pour bientôt ???

Auvergne Numérique nous annonce par mail personnalisé, ce 19 novembre 2019, que « Thuret fait partie des communes retenues dans notre Département pour le déploiement du réseau public à Très Haut Débit d’ici 2022. » Enfin…

Le haut débit sera-t-il acheminé par la fibre jusqu’au « fond » de Chassenet, jusqu’aux écarts ?

Pas sûr du tout. « Ce programme de déploiement de la fibre optique s’intègre dans un projet d’aménagement numérique du territoire basé sur toutes les technologies disponibles pour atteindre le Très Haut Débit (ADSL, 4G, satellite…). » nous écrit Auvergne Numérique.

Soyons attentifs à ce déploiement, réclamons-le. Ecrivez à Auvergne Numérique. Téléphonez-leur. Faites savoir que vous avez besoin du haut débit chez vous, personnellement ou pour votre activité.

Nous avons besoin du haut débit dans un contexte où le numérique, le dématérialisé, voire « l’impersonnel » devient la règle d’accès à de plus en plus de services publics, la seule démarche possible d’accès pour obtenir des documents officiels… Les entreprises, les artisans, les étudiants… tous réclament de pouvoir bénéficier comme ailleurs de conditions d’accès à Internet correctes. D’autant plus que, quelque soit le débit, actuellement, tout le monde paie de manière identique l’opérateur choisi.

Pour le moment, malgré toutes les promesses et tous les engagements pris, par l’état, par les collectivités départementale et régionale, on attend toujours ! Malgré nos demandes nombreuses et répétées.

Seuls les « connectés » proches du répartiteur de Thuret où arrive la fibre depuis plus de dix ans, bénéficient d’une connexion rapide, qui diminue fortement en fonction de l’éloignement au répartiteur. Alors quand on est à plus de deux kilomètres…

N’hésitez jamais à vous connecter à Auvergne Numérique, l’opérateur public (c’est un EPIC = Établissement Public Industriel et Commercial) qui a la mission du déploiement de l’Internet haut débit en Auvergne, pour demander où ils en sont, quand ce sera fait, quelle technologie ?…

La carte de déploiement à ce jour : https://www.auvergne-numerique.fr/cartographie-2/

Légende : vert clair la fibre est dans la commune mais pas déployée. Vert foncé : c’est un opérateur privé qui propose une technologie particulière, et la plupart du temps (toujours ?), payante, notamment pour les collectivités.

Compte rendu de la réunion sur le projet d’écluse double rue Pré du Moulin

La réunion a permis à la vingtaine de riverains présents de s’exprimer et de réfléchir ensemble aux enjeux de vitesse, de sécurité, de commodité pour chacun…

Nous avons testé l’emplacement de l’écluse double en la matérialisant par des plots.
Ce qui a permis d’en constater l’emprise au sol, et aussi les impacts.
La mairie demande aux services des routes du Conseil Départemental de prendre en compte les sorties d’allée de garage pour ne pas les gêner.

Le passage de nombreuses voitures et aussi camions et semi-remorque (interdit aux plus de 12 tonnes !!!) a permis de constater l’effet de cette chicane.
Reste que la vitesse en sortie de RD12 en arrivant vers la voie ferrée ou l’inverse, en entrant dans Thuret, juste avant le virage, est toujours beaucoup trop élevée.

Nous achetons un radar pédagogique que nous placerons dans cette partie, mais dans un seul sens ! L’entrée ?
Faut-il un autre équipement ?
Les coussins berlinois (que nous avons déposés et qui seront remplacés par l’écluse double) sont un choix possible.
Mais ils n’ont pas montré leur efficacité sur une départementale manifestement trop large et sont trop bruyants. Ils sont exclus des possibilités.
La mairie étudiera avec le service des routes du Conseil Départemental d’autres solutions. Un dos d’âne ? mais très bruyant… Un rétrécissement de la chaussée à 6 mètres. Pourquoi pas. Autre chose ?

Cette réunion, musclée, a permis à chacun de s’exprimer et de prendre en compte l’ensemble des données, réglementaires, techniques, de sécurité, de coûts, de délais… qu’il n’avait pas.

Reste maintenant à réaliser cette chicane, le plus vite possible. Dans une continuité de travaux et d’améliorations visant une vitesse apaisée, une sécurité de plus en plus grande, et une praticité d’entrée et sortie pour les riverains.

Le marquage au sol (emplacements de stationnement, bandes blanches…) sera refait le plus tôt possible après les travaux.
Le radar pédagogique sera installé avant la fin de l’année.

Marina SCACHE et Pierre LYAN

Ralentir la circulation rue Pré du Moulin

L’équipe municipale invite les riverains à une rencontre lundi 30 septembre 2019 à 18h30 sur le lieu d’implantation du projet.

Il s’agit de prendre connaissance de la nature de cette « écluse double », de réfléchir à son implantation (le plan des services routiers du Conseil Départemental propose une implantation type) et de déterminer l’implantation la plus intéressante pour réduire la vitesse bien sûr, mais aussi respectant au mieux les besoins des riverains (sortie, visibilité, stationnement…).

En 2016 avaient été installés sur la RD12, route départementale, des coussins berlinois par les services des routes du Conseil Départemental, pour répondre à la demande des riverains au besoin d’une vitesse beaucoup plus apaisée.

Ce dispositif, financé à moitié par la commune, s’est avéré bruyant, pénible à supporter pour les riverains, d’autant plus que son efficacité était insuffisante, notamment pour les fourgons, camions…

Avec le Conseil Départemental, nous avons déplacé ces coussins, puis finalement supprimés pour tester une « chicane ». Les comptages effectués et les avis positifs des riverains sur ce test ont conduit l’équipe municipale à programmer et financer à 50 % l’installation de cette écluse double (= chicane). Les services des routes ont assuré l’ingénierie du projet. La commune en assurera la réalisation (appel d’offre, choix de l’entreprise…).

Nous comptons sur les riverains pour « peaufiner » ce projet et le rendre le plus utile possible pour tous.

Aménagement du cœur de bourg. Où en est-on ?

La réunion élus, commerçants de la commune, responsable des routes au Conseil Départemental, cabinet d’étude du 11 mars dernier a permis aux uns de présenter le projet et aux autres d’exprimer leurs très fortes inquiétudes.

Le projet est toujours pour

  • Sécuriser et favoriser les déplacements doux (piétons, poussettes, enfants, personnes âgées…) convergeant vers le centre-bourg, notamment des parking Madeleine de Chazelles et de la Marmite,
  • Diminuer fortement la vitesse des véhicules sur les RD210 et RD211
  • Conforter l’attractivité des commerces et services
  • Valoriser l’espace centre bourg, place de l’église, commerces, école et centre de loisirs, bibliothèque, mairie, tiers-lieu…
  • Valoriser l’église St Martin, classée

Les points de discussions ont exclusivement concerné le double sens de la rue de l’Eglise qui passerait en sens unique avec sortie vers la RD211 (route de Sardon) et les stationnements. Le besoin exprimé par les commerçants de la place, craignant que la rénovation du centre-bourg leur fasse perdre de la clientèle, est de ne pas réduire la largeur de la route pour permettre aux véhicules de stationner sur la voirie (en plus des parkings existants), leur permettant ainsi d’aller facilement dans leurs commerces, et donc l’obligation de garder le double-sens, puisque de fait un sens est souvent utilisé en stationnement. Et ne pas supprimer les places devant la croix, ou alors les remplacer par d’autres devant l’église.

Il est très difficile de projeter une évolution de la clientèle liée directement à la rénovation d’une place qui devrait pourtant être une chance pour l’attractivité du centre-bourg. Mais quelques lignes de force ont pu être discutées et validées :

Un exemple de bordure cc1 qui sera utilisée pour délimiter la voirie de la place de l’église
  • la place de l’église, du mur de l’église aux murs des maisons sera un espace « ouvert », quasi de plain-pied, facilitant tous les déplacements, y compris pour les personnes à mobilité réduite, les poussettes…
  • la seule distinction entre ce qui est actuellement le trottoir côté commerces et la rue sera une ligne de caniveaux de type cc1 c’est à dire à double pente, très peu profonds, de même niveau que le sol, contrairement à l’existant
    • cela permettra très facilement aux véhicules de se garer sur la partie « trottoir » très élargie, à toute proximité des commerces, et si possible sans ventouser l’espace.
    • la terrasse de la Taverne est bien sûr conservée.
  • le sens unique, refusé par les commerçants, pose le problème des habitants de Sardon qui viennent chercher leur pain. Impossible de tourner sur la place rénovée : sens interdit. Il est donc nécessaire de trouver au moins deux places sur la RD211 à proximité.
    • Ce sera chose faite devant la MFR avec la création de deux places.
  • l’interdiction de traverser la place en venant de Sardon, notamment pour les camions et semi-remorques, nécessitera de prévoir des emplacements camions et ensembles routiers sur la rue du Champ de l’Oie.
    • de fait, c’est déjà le cas, mais il faudra mieux délimiter les emplacements rue du Champ de l’Oie, sécuriser les bordures de rue, les tabourets… actuellement non prévus pour supporter de telles charges, et reprendre la voirie de la rue de l’Étang notamment à l’intersection avec la rue du Champ de l’Oie.
    • Les girations en sortie de la rue du Champ de l’Oie sur la rue des Dômes comme celle de la RD211 dans sa patte d’oie avec la RD210 sont étudiées et seront aménagées pour les ensembles routiers les plus gros (pas les convois exceptionnels) et les cars.
  • l’interdiction de circuler pour tout camion, semi-remorque… place de l’église est indispensable car la rue actuelle n’est pas capable de supporter de telles charges (souvent jusqu’à 40 tonnes), n’ayant pas été structurée à l’origine pour cet usage. C’est une voirie communale. La refaire dans toute sa structure pour la mettre aux normes coûterait très cher à la commune. Ce n’est pas raisonnablement envisageable. D’autant plus qu’il existe un moyen simple de ne pas l’utiliser en passant par l’intersection RD211-RD210.
  • La sortie de la place de l’église vers la RD210 (rue de la Limagne) ne présente pas la visibilité nécessaire à une sécurité normale. C’est pour cela que le sens de circulation de la place sera de la rue de la Limagne vers la rue des Dômes (de la RD210 à la RD211).
  • La suppression des quatre places actuellement au pied de la croix, devant l’église, correspond à la volonté de créer une perspective de vue vers l’église la plus intéressante possible. Aujourd’hui, l’église est enfermée par des arbres et des véhicules. On peut faire mieux !
    • Les commerçants ne voulant pas déroger sur cette question de places les plus proches possibles de leurs commerces, le cabinet d’étude LMP a proposé de créer quatre autres places de parking devant l’église, à droite de la porte d’entrée.
  • Dans le projet, six places de parking sont créées sur la RD210 le long de la mairie. Avec ces six places, même sans créer quatre places devant l’église en remplacement des quatre places supprimées, le nombre de places de parking au centre-bourg reste constant (six places sur la partie trottoir le long des commerces, six places sur la RD210, deux places en haut de la RD211 et huit places à l’emplacement du parking actuel, soit en tout 22 places).
  • actuellement, quasi chaque jour à midi, un véhicule au moins, et souvent bien plus, sont garés sur la voirie en face du restaurant alors que le parking a encore plusieurs places de libres.
    • Il faut dire aussi qu’aucune place PMR, sauf devant la mairie, n’est actuellement délimitée à proximité des commerces. Il faut absolument le prévoir. Mais tous ces véhicules « garés » sur la voirie n’ont probablement pas tous des conducteurs handicapés. C’est une habitude bien confortable pour certains, mais qui ne respecte pas les règles normales de stationnement ni celles du code de la route.
  • le besoin d’emplacements de parking lié aux événements cultuels (messes, cérémonies…) ne peut pas être pris en compte à ce niveau. Mais par contre, une place PMR proche des commerces et de l’église s’avère indispensable. Pas plus, malgré ces besoins occasionnels, car ne peuvent se garer sur une place PMR que les personnes en situation de handicap, titulaires de la carte mobilité inclusion, mention stationnement.
  • les massifs sont tous dans la ligne de ce que nous nous employons à mettre en place depuis 3 ans et qui nous vaut chaque année une récompense départementale (villes et villages fleuris : ma commune au naturel) et l’an dernier une récompense nationale (terre saine) :
    • des vivaces de production locales (dans la commune) et des bulbes qui se naturalisent,
    • du BRF que nous produisons en broyant nos tailles d’arbres,
    • pas d’arrosage sauf si besoin à la plantation,
    • aucun produit chimique,
      • pour un entretien annuel très limité, un effet agréable et varié au fil des saisons et une unité dans nos deux villages avec l’aide de plus en plus importante des habitants (vous pouvez toujours venir chercher gratuitement en mairie des graines de vivaces pour semer en pied de mur).

Le projet se poursuit, coporté par le département et la municipalité

Le projet actuel se situe dans le cadre indiqué ci-dessus, et aussi dans le respect de la réglementation, de l’esprit du projet qui est de faire du cœur de bourg un lieu partagé, vivant, le plus sécure possible, le plus accessible possible, le plus agréable possible, le plus pratique possible pour le plus de monde possible, tout en restant dans les limites des capacités financières de la commune, du conseil départemental et de leurs partenaires.

Il fera l’objet d’un projet d’aménagement qui sera soumis à l’avis de l’architecte des bâtiments de France. C’est seulement après cet avis que le projet sera opérationnel en prenant en compte les prescriptions données.

Premiers coups de pelle avant la fin de l’année 2019 pour une durée de six mois.

Le projet est-il encore modifiable ?

Oui, tant qu’il n’est pas au stade de projet défini. Vos contributions, par le moyen que vous choisirez, y compris passer en mairie, regarder les plans, étudier le projet, en discuter avec les élus, avec d’autres habitants… sont toujours les bienvenues.

Des éléments de sécurité sont ajustés : place des bancs de béton devant l’école, largeur et nombre de passages surélevés…

D’autres sont des options prévues et facilement ajoutables en cours de réalisation ou plus tard comme par exemple les feux tricolores devant l’école (les gaines sont prévues quel que soit le choix qui sera fait), demandés par les parents, mais pas souhaités par les services du conseil départemental ni par le cabinet d’étude, jugeant qu’il y a mieux à faire pour la sécurité des enfants.

La signalétique sera à travailler (commerces, services…) dans un projet global pour le village (dont artisans…).

Coût prévisionnel

  • Coût total HT prévisionnel à ce jour :
    • 700 000 €
      • 300 000 € pour la RD210 (voirie, cheminements et éléments de sécurité),
      • 130 000 € pour la RD211 (idem)
      • 100 000 € pour la voirie place de l’église (idem),
      • 170 000 € pour l’aménagement de la place
  • Dont 500 000 € à la charge de la commune soit
    • 100 000 € pour la voirie place de l’église (uniquement la bande de roulement),
    • 170 000 € pour l’aménagement de la place,
    • 230 000 € pour les aménagements des départementales autre que chaussée.
      • Des subventions viendront en déduction de cet investissement communal important (Etat, Conseil Départemental, Conseil Régional et peut-être Europe).
      • Le reste sera de l’autofinancement et un emprunt d’un montant maximum de 250 000 €.
  • Et 200 000 € à la charge du Conseil Départemental (uniquement la voirie départementale, structure et bande de roulement, sans les cheminements ou aménagements de sécurité comme les passages surélevés).
  • Les concessionnaires (électricité, Orange, gaz, eau, assainissement) ont eux aussi des coûts qu’ils prennent totalement (eau) ou partiellement en charge (mise aux normes, modification de branchements, suppression des réseaux aériens, deuxième phase de la mise en valeur lumineuse de l’église…) qui nécessiteront une participation du budget communal, probablement de l’ordre de 80 000 €.
  • Des travaux supplémentaires d’assainissement pour collecter les eaux de surface sur l’emprise des travaux et les envoyer directement au ruisseau permettraient d’alléger encore l’apport d’eau parasite qui perturbe, quand il est trop important, le fonctionnement de la station d’épuration du bourg, en dépassement de capacité théorique (et non réelle).

Arrêté de stationnement et de circulation pour le vide-greniers de dimanche 19 mai

Cette année, et pour la première fois, permettant l’utilisation du four banal, le vide-greniers organisé par Loisirs Evasion se déroulera dans le bourg de Thuret.

La rue Saint Bénilde, la rue du Four et la partie de la rue du Château entre les intersections avec les rues St Bénilde et des Roules seront interdites à tout stationnement autre que relative au vide-greniers, et à toute circulation (sauf les véhicules de sécurité et d’urgence) de 6h30 à 18h00 ce dimanche 19 mai 2019.

Merci aux riverains des rues Saint Bénilde, rue du four et haut de la rue du Château entre rue St Bénilde et rues des Roules, de bien vouloir stationner leurs véhicules chez eux s’ils n’ont pas besoin de les utiliser dimanche, ou en dehors de l’emprise du vide-greniers, en anticipant l’interdiction de circuler.

Avec toutes nos excuses pour la gène occasionnée.

Balayage de rues de Thuret et de Chassenet vendredi 22 mars matin

Pour l’efficacité de ce balayage effectué trois fois par an par une prestation SEMERAP, nous vous remercions de ne pas stationner de véhicule ce vendredi 22 mars matin (7h00 – 12h00) dans les rues suivantes :

A THURET :
Rue de la Limagne (RD210)
Rue Pré du Moulin (RD12)
Place de l’église
Rue du Champ de l’Oie
Rue de Malbourget (RD107)
Rue Croix des Rameaux

A CHASSENET :
Rue du Général Baurot (RD445)
Rue des Peupliers
Rue du Puy de Dôme

Végétalisation du cimetière en cours

Le cimetière du haut a été ensemencé le 4 mars 2019 avec des espèces herbacées adaptées en utilisant la technique de l’hydromulching qui permet aux graines puis aux plantules de trouver un substrat protecteur, favorable à leur installation. Ces espèces rases ne nécessitent que très peu de tonte.

L’hydromulching est une projection sur sol ingrat et travaillé d’un mélange d’eau, de fibres de bois, de cellulose recyclée, de colle cellulosique, de colorant (vert qui disparaît en quelques jours), de fertilisant, de stimulateur de croissance et de semences adaptées.

Les résultats de cet hydromulching permettront d’adapter technique et espèces végétales aux allées du cimetière du bas, plus sensibles pour certaines au ravinement. Ce sera fait à l’automne 2019, si la réussite du cimetière du haut est bien au rendez-vous.

Depuis le 1er janvier 2016, quel que soit l’espace public, les agents techniques n’utilisent plus aucun produit désherbant (glyphosate, désherbant total, systémique, rémanent…), anticipant l’interdiction d’utilisation pour les collectivités du 1er janvier 2017 (loi Labbé).

Depuis le 1er janvier 2019, l’interdiction s’étend aux particuliers qui ne peuvent plus utiliser ni détenir de produits phytosanitaires sauf ceux de biocontrôle, à faibles risques ou autorisés en agriculture biologique. Les sanctions sont lourdes, vente, utilisation, détention (jusqu’à 6 mois d’emprisonnement et 150 000 € d’amende).

Les concessions vous appartenant, elles relèvent de cette stricte interdiction.

Si vous démoussez votre pierre tombale avec un produit phytosanitaire autorisé (produits de biocontrôle, produits utilisés en agriculture biologique ou produits à faible risque inscrits), faites-le avec précaution pour ne pas impacter le couvert végétal des allées.

Il est interdit de désherber l’allée devant sa concession par quelque moyen que ce soit y compris manuel ou mécanique.

L’entretien des espaces entre concession est à la charge des concessionnaires.

Des fleurs vivaces ont été semées par les agents techniques sur les concessions en cours de reprise, ainsi que les concessions anciennes manifestement délaissées. Les agents ont en charge la destruction des herbes indésirables sur ces concessions ainsi bien sûr que dans les allées.

Un arbre à feuilles caduques, un chitalpa tashkentensis (Chitalpa de Tachkent), planté en mars, viendra ombrager le jardin du souvenir dans le cimetière du bas. C’est un arbre résistant à la sécheresse, qui pourra faire 7 à 8 mètres de haut, qui fleurit en juin/juillet avec une petite remontée en septembre. Très nectarifère, il attire abeilles et papillons. Sa végétation démarre tardivement, début mai. Son ombre est appréciée.

Il est demandé aux pompes funèbres venant travailler sur les concessions de prendre toutes les précautions nécessaires pour conserver le couvert végétal des allées en bon état (tapis adapté, planches de coffrage…). Toute dégradation entraînera réparation à la charge de l’entreprise concernée.

C’est par l’effort de chacun d’entre nous que nous donnerons à notre cimetière un aspect agréable et serein, digne de ce lieu de souvenirs et de recueillement.

Techniciens et élus vous en remercie.