Les mercredis après-midi à Thuret passent sous responsabilité communale

De nouveau, comme l’été dernier pour les contrats aidés, le gouvernement modifie les règles qui organisent le périscolaire.

Une majorité d’écoles et de communes a choisi de demander une dérogation pour passer d’une semaine à 4 jours et demi à une semaine de quatre jours avec le mercredi libre. Voir l’article sur ce sujet http://thuret.info/?p=95935 .

La communauté de communes Plaine Limagne a décidé le 7 juin 2018 de reverser à la commune de Thuret ce temps du mercredi après-midi dont elle avait jusqu’alors la charge, et de prendre pour les 24 autres communes celle d’organiser l’accueil de loisirs du mercredi journée ou après-midi pour notamment St Clément de Régnat et St Agoulin qui conservent la semaine de 4,5 jours.

Equité ??? Pas certain ! même si on peut ainsi maîtriser les coûts aux familles. Quel est le message envoyé par l’intercommunalité ? Comment est-il reçu ?

Le centre de loisirs de Thuret ne sera donc pas ouvert les mercredis matin, mais uniquement à partir de 11h30, après la classe, en périscolaire.

Pour les élèves fréquentant l’école de Thuret un tarif, discuté en comité de pilotage du 3 juillet (avec CAF, représentants des parents, élus, responsables du centre de loisirs), sera voté en conseil municipal du 23 juillet puis communiqué aux parents avec le document de rentrée.

Un tarif « extérieurs » sera aussi proposé.

 

Mais tout cela, dans quel cadre règlementaire ? avec quelles aides de l’état via la CAF ? avec quel taux d’encadrement ?

Comment la DDCS qui valide ou non l’organisation des centres de loisirs, va faire pour séparer le contrat enfance jeunesse signé sur le territoire intercommunal et qui concerne les vacances et les mercredis, de celui de la commune de Thuret qui concerne l’accueil de loisirs en journée scolaire et du mercredi après-midi.

Or ce sont ces contrats mis en avant dans le plan mercredi du gouvernement qui conditionnent les aides financières.

Sans décret d’application prévu durant l’été, impossible de savoir combien le centre de loisirs va réellement coûter aux contribuables de la commune.

De nouveau !!! Comme l’an dernier !

 

Rappel

En 2017/2018, le centre de loisirs périscolaire (matin, midi, et soir des 36 semaines scolaires) de Thuret a coûté réellement 95 564 €.

Le financement de ces 95 564 €, qui ne comprend pas le coût des repas*, est réparti en

  • 12 % pour les familles, soit 11 338 € (ce sont les 1€30 ou 1€50 par heure enfant)
  • 33 % pour la CAF soit 31 860 €
  • 1 % pour la MSA soit 995 €
  • 10 % pour l’état pour les emplois aidés soit 9 390 €
  • 44 % pour la mairie soit 41 980 €

 

* L’élaboration des repas est facturé par la maison familiale à la mairie, 3€70 en 2017/2018 pour un total sur l’année scolaire 2017/2018 de 42 500 €. Les parents paient le cout du repas (3€70), plus pour les familles n’habitant pas la commune la part restante (le personnel, les flux… indispensables à ce temps de repas) diminué de la part prise en charge par leur commune de résidence. Certaines ne prennent rien en charge; ce sont donc les parents qui paient la totalité du coût repas + personnel… soit 6€83 en 2017/2018.


Lire le plan mercredi proposé par le gouvernement : http://www.education.gouv.fr/cid131930/plan-mercredi-une-ambition-educative-pour-tous-les-enfants.html

Télécharger le plan mercredi : http://cache.media.education.gouv.fr/file/06_-_Juin/04/4/DP-plan-mercredi_19-06_970044.pdf


 

Un film réalisé par les enfants de l’accueil périscolaire – Vendredi 29 juin 18h30

EVENEMENT

expo tap

Vendredi 29 juin à 18h30 – salle des fêtes de THURET

Les enfants et l’équipe d’animation sont heureux de vous inviter à découvrir leur film produit et mis en scène par vos enfants

 

 

Nous terminerons la soirée par un pot convivial.

SURPRISES ET RIRES GARANTIS !!!

 

Et maintenant, le film

 

 

 

 

 

Jeudi 22 mars périscolaire et secrétariat fermés. Grève

Par courrier du 14 mars dans le cahier de liaison, les familles ont été averties directement de ce mouvement de grève :

Une partie importante du personnel communal étant en grève le JEUDI 22 MARS, l’Accueil de Loisirs périscolaire du matin (de 7h30 à 8h30), la cantine (de 11h30 à 13h30), les T.A.P. (de 15h30 à 16h30) et l’Accueil de Loisirs périscolaire du soir (de 16h30 à 18h30) ne seront pas assurés.

De même, le secrétariat de mairie sera fermé ce jeudi 22 mars.

Comptant sur votre compréhension.

Pas de périscolaire jeudi 16 novembre : grève

Télécharger Courrier grève 16 11 2017


Département                                                                     République française

du PUY-DE-DÔME                                                                         ——

——                                                                        COMMUNE DE THURET

Arrondissement                                                                     tél : 04-73-97-91-58

de RIOM                                                                      mairiedethuret@wanadoo.fr

——                                                                                         ——

Canton

d’AIGUEPERSE

A Thuret, le 14 novembre 2017

 

Monsieur le Maire

de THURET

A

Parents d’élèves

 

Madame, Monsieur, Chers parents,

 

Plusieurs organisations syndicales appellent à une journée d’action ce jeudi 16 novembre.

Certains personnels se sont déclarés grévistes, d’autres ne se sont pas prononcés.

 

Aussi, les services de l’Accueil de Loisirs périscolaire seront perturbés :

  • Pas d’accueil le matin de 7h30 à 8h20.
  • Pause méridienne (de 11h30 à 13h20) sans service de repas chaud : les enfants pour qui aucune solution de garde n’aura été trouvée devront emmener un pique-nique et seront accueillis en cantine par le personnel non gréviste.
  • Les ateliers des T.A.P. (de 15h30 à 16h30) ne seront pas assurés et seront remplacés par un temps de garderie pour les élèves ne pouvant sortir à 15h30, notamment les utilisateurs des transports scolaires.
  • Pas d’accueil le soir de 16h30 jusqu’à 18h30.

 

Comptant sur votre compréhension, veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

 

Le Maire,

Pierre LYAN

Périscolaire et agents maternels – aucune information à ce jour

Ce vendredi 22 septembre à midi, toujours aucune information concernant le devenir de notre demande de renouvellement de deux emplois aidés.

L’organisation des temps périscolaires est actuellement dépendante des contrats courts (15 jours) que nous avons renouvelés une fois et qui se terminent fin septembre.

Malgré tous les efforts faits par les services, notamment la réduction d’heures-animateurs et la non reconduction des heures d’agent maternel en classe, malgré le non remplacement d’un agent technique parti en retraite, malgré l’augmentation du coût horaire payé par les parents et leur effort d’inscription une semaine avant pour permettre d’ajuster le nombre d’animateurs au plus prêt de la réalité, le budget de fonctionnement de la commune est lourdement impacté.

Nous attendons tous la réponse de la préfecture pour nous permettre d’organiser au mieux les services, même si de 4 emplois aidés, nous passerons au mieux à seulement 2, et moins aidés financièrement par l’état.

Clairement, nous ne pourrons pas assurer les mêmes services dans les mêmes conditions que l’année dernière.

Comme nous ne pourrons pas réaliser l’ensemble des grosses opérations d’entretien prévues (chemins, grosses réparations…), même si bien sûr certaines le seront !

Combien de temps les communes rurales qui ont des services mais pas ou peu de revenus autres que les impôts locaux (ceux qui resteront) tiendront-elles avec de moins en moins de finances pour fonctionner ?

Pierre LYAN

Réunion d’information sur le fonctionnement de l’accueil de loisirs périscolaire

Chers parents,
Madame, Monsieur,

Afin de vous présenter le fonctionnement de l’accueil de loisirs périscolaire, nous vous proposons de nous rencontrer lors d’une réunion qui aura lieu :

Mercredi 20 septembre 2017 à 18h30

A la salle des fêtes de Thuret.

Nous en profiterons pour faire un point sur cette rentrée 2017/2018.

 

Fabien BRUN, directeur de l’ALSH périscolaire, Betty PERONNIN, responsable pédagogique, Pierre LYAN, maire

Attention, mardi 12 septembre, pas de service périscolaire ni de cantine

La plupart des agents municipaux étant en grève ce mardi 12 septembre, les services périscolaires et de cantine seront fermés.

Les parents d’élèves ont eu cette information vendredi 8 septembre par papier individuel.

L’école a elle aussi fait passer les informations la concernant.

Merci de votre compréhension

Pierre LYAN, maire

L’école, le périscolaire, où en est-on ?

L’accueil périscolaire (le matin avant l’école, entre 11h30 et 13h20 et la restauration de midi, le soir après l’école, les 3 heures hebdomadaires des TAP, sur trois jours pour alléger la journée scolaire) est un service public indispensable aux familles qui travaillent pour la plupart loin de la commune.

L’aide aux enseignantes des deux classes maternelles permet d’assurer hygiène et sécurité des enfants, de rendre la vie de classe plus sereine et plus propice aux apprentissages des élèves, notamment sociaux.

Ces missions étaient jusqu’alors remplies par 14 personnes presque toutes en temps partiel, dont 4 emplois aidés.

Contrats finis pour deux d’entre eux fin août, contrats renouvelables pour les deux autres à compter de la rentrée. Demandes de renouvellement faites depuis juin et mises en attente par Pôle Emploi.


La décision du gouvernement donnée aux préfets courant août supprime tout renouvellement de contrat aidé et interdit toute nouveau contrat, s’appuyant sur un coût trop élevé et un retour à l’emploi durable trop faible.

J’ai aussitôt écrit à Madame la Ministre du Travail pour lui demander de prendre en compte l’impossibilité que nous avions d’embaucher 4 personnes au SMIC à la place de ces 4 emplois aidés. Sans réponse à ce jour.

Impact sur notre commune pour assurer le même service : + 35 000 € minimum par an.


Et comment parvenir à réorganiser les services 15 jours avant la rentrée ???


Pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas mis en place les contrôles lui permettant de réguler les utilisations des emplois aidés utilisés comme source d’économie par probablement trop d’employeurs publics ou privés qui ne respectaient pas leurs obligations d’accompagner les emplois aidés dans leurs formations qualifiantes ? Pourquoi supprimer alors que dans certaines conditions, ces emplois aidés constituaient de vrais tremplins vers l’emploi durable ? Pourquoi ne pas regarder là où ça marchait pour identifier les conditions de réussite et les généraliser ?

Comment les communes rurales vont-elles continuer à organiser et financer les services publics indispensables alors que l’état impose des coûts supplémentaires et diminue ses dotations qui pourtant contribuent à réduire les inégalités entre les territoires ?


L’état par sa décision unilatérale nous impose annuellement 35 000 € de coût supplémentaire que ne peut supporter notre budget de fonctionnement.


Ce budget de fonctionnement est composé essentiellement des salaires, charges et formations et des frais de fonctionnement des bâtiments communaux, de l’entretien général, des réparations… Pour le financer, deux ressources : les impôts locaux et les dotations d’état qui ne cessent d’être diminuées. La commune n’ayant pas d’autres revenus que la location de quelques ares de terrains, rien ne nous permet d’augmenter notablement nos recettes.

Avec la prochaine réforme de la taxe d’habitation (suppression ? baisse ?), les communes perdront une part importante de leurs recettes qui sera compensée provisoirement par l’état, sans le dynamisme lié à l’urbanisme local. Est-ce la fin programmée des communes ?

Quand la commune investit, comme par exemple dans la rénovation du presbytère ou le remplacement de la station d’épuration de Chassenet, elle sollicite des subventions, utilise une part des excédents de fonctionnement si elle en a, et emprunte le reste pour lisser les coûts sur les années futures. Cela n’impacte jamais le budget de fonctionnement qui doit rester équilibré.

Le conseil municipal est unanime pour défendre les services mis en place pour les familles, totalement indispensables à nombre d’entre elles, et pour maintenir cette proximité de décision qui permet à chacun de s’impliquer dans les orientations et le fonctionnement de ces services publics.


Le travail d’explication et de demande auprès de la préfecture continue. Il prend de nombreuses formes qu’il faut poursuivre et amplifier !


L’état doit prendre en compte les charges spécifiques, école et périscolaire, que notre commune doit absolument assurer.

Sans cela, c’est chacun pour soi, avec des services réduits intenables !

Et des personnes que nous n’employons plus qui émargeront à Pôle Emploi ! Des formations qualifiantes engagées ne se feront pas !


Actuellement, quatre personnes correspondant aux quatre emplois aidés ont un contrat ultra-court de 15 jours pour assurer la rentrée. Chacune ayant moins d’heures de travail, et des temps courts morcelés au fil des temps périscolaires de la journée.

Ce n’est pas tenable, ni pour ces personnes en contrat à temps très partiel qui ne permettent pas de vivre décemment de son travail et sans aucune certitude dans le temps, ni pour la commune dont le budget de fonctionnement ne peut augmenter ainsi.

C’est pourquoi nous avons amèrement décidé en conseil municipal le 1er septembre, en toute transparence (agents, parents, enseignants, éducation nationale, institutions) de ne plus mettre de personnel supplémentaire autre que l’ATSEM titulaire dans le temps scolaire, de diminuer le temps de travail des personnels sur les postes jusqu’alors en « contrats aidés », de réduire le nombre d’animateurs en fonction des enfants présents d’où l’inscription préalable obligatoire aux temps périscolaires, de ne pas remplacer notre agent technique parti en retraite cet été, d’augmenter pour les familles les coûts du périscolaire, de faire de nombreuses petites économies de fonctionnement…

Les élus indemnisés proposent même de laisser leurs indemnités pour financer les postes.

Malgré tout cela, si rien n’évolue, restent à charge du budget de fonctionnement 15 000 € par an qu’il faudra absolument compenser par des économies supplémentaires à trouver… ou des augmentations de recettes.


Pierre LYAN, maire