Périscolaire et agents maternels – aucune information à ce jour

Ce vendredi 22 septembre à midi, toujours aucune information concernant le devenir de notre demande de renouvellement de deux emplois aidés.

L’organisation des temps périscolaires est actuellement dépendante des contrats courts (15 jours) que nous avons renouvelés une fois et qui se terminent fin septembre.

Malgré tous les efforts faits par les services, notamment la réduction d’heures-animateurs et la non reconduction des heures d’agent maternel en classe, malgré le non remplacement d’un agent technique parti en retraite, malgré l’augmentation du coût horaire payé par les parents et leur effort d’inscription une semaine avant pour permettre d’ajuster le nombre d’animateurs au plus prêt de la réalité, le budget de fonctionnement de la commune est lourdement impacté.

Nous attendons tous la réponse de la préfecture pour nous permettre d’organiser au mieux les services, même si de 4 emplois aidés, nous passerons au mieux à seulement 2, et moins aidés financièrement par l’état.

Clairement, nous ne pourrons pas assurer les mêmes services dans les mêmes conditions que l’année dernière.

Comme nous ne pourrons pas réaliser l’ensemble des grosses opérations d’entretien prévues (chemins, grosses réparations…), même si bien sûr certaines le seront !

Combien de temps les communes rurales qui ont des services mais pas ou peu de revenus autres que les impôts locaux (ceux qui resteront) tiendront-elles avec de moins en moins de finances pour fonctionner ?

Pierre LYAN

Réunion d’information sur le fonctionnement de l’accueil de loisirs périscolaire

Chers parents,
Madame, Monsieur,

Afin de vous présenter le fonctionnement de l’accueil de loisirs périscolaire, nous vous proposons de nous rencontrer lors d’une réunion qui aura lieu :

Mercredi 20 septembre 2017 à 18h30

A la salle des fêtes de Thuret.

Nous en profiterons pour faire un point sur cette rentrée 2017/2018.

 

Fabien BRUN, directeur de l’ALSH périscolaire, Betty PERONNIN, responsable pédagogique, Pierre LYAN, maire

Attention, mardi 12 septembre, pas de service périscolaire ni de cantine

La plupart des agents municipaux étant en grève ce mardi 12 septembre, les services périscolaires et de cantine seront fermés.

Les parents d’élèves ont eu cette information vendredi 8 septembre par papier individuel.

L’école a elle aussi fait passer les informations la concernant.

Merci de votre compréhension

Pierre LYAN, maire

L’école, le périscolaire, où en est-on ?

L’accueil périscolaire (le matin avant l’école, entre 11h30 et 13h20 et la restauration de midi, le soir après l’école, les 3 heures hebdomadaires des TAP, sur trois jours pour alléger la journée scolaire) est un service public indispensable aux familles qui travaillent pour la plupart loin de la commune.

L’aide aux enseignantes des deux classes maternelles permet d’assurer hygiène et sécurité des enfants, de rendre la vie de classe plus sereine et plus propice aux apprentissages des élèves, notamment sociaux.

Ces missions étaient jusqu’alors remplies par 14 personnes presque toutes en temps partiel, dont 4 emplois aidés.

Contrats finis pour deux d’entre eux fin août, contrats renouvelables pour les deux autres à compter de la rentrée. Demandes de renouvellement faites depuis juin et mises en attente par Pôle Emploi.


La décision du gouvernement donnée aux préfets courant août supprime tout renouvellement de contrat aidé et interdit toute nouveau contrat, s’appuyant sur un coût trop élevé et un retour à l’emploi durable trop faible.

J’ai aussitôt écrit à Madame la Ministre du Travail pour lui demander de prendre en compte l’impossibilité que nous avions d’embaucher 4 personnes au SMIC à la place de ces 4 emplois aidés. Sans réponse à ce jour.

Impact sur notre commune pour assurer le même service : + 35 000 € minimum par an.


Et comment parvenir à réorganiser les services 15 jours avant la rentrée ???


Pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas mis en place les contrôles lui permettant de réguler les utilisations des emplois aidés utilisés comme source d’économie par probablement trop d’employeurs publics ou privés qui ne respectaient pas leurs obligations d’accompagner les emplois aidés dans leurs formations qualifiantes ? Pourquoi supprimer alors que dans certaines conditions, ces emplois aidés constituaient de vrais tremplins vers l’emploi durable ? Pourquoi ne pas regarder là où ça marchait pour identifier les conditions de réussite et les généraliser ?

Comment les communes rurales vont-elles continuer à organiser et financer les services publics indispensables alors que l’état impose des coûts supplémentaires et diminue ses dotations qui pourtant contribuent à réduire les inégalités entre les territoires ?


L’état par sa décision unilatérale nous impose annuellement 35 000 € de coût supplémentaire que ne peut supporter notre budget de fonctionnement.


Ce budget de fonctionnement est composé essentiellement des salaires, charges et formations et des frais de fonctionnement des bâtiments communaux, de l’entretien général, des réparations… Pour le financer, deux ressources : les impôts locaux et les dotations d’état qui ne cessent d’être diminuées. La commune n’ayant pas d’autres revenus que la location de quelques ares de terrains, rien ne nous permet d’augmenter notablement nos recettes.

Avec la prochaine réforme de la taxe d’habitation (suppression ? baisse ?), les communes perdront une part importante de leurs recettes qui sera compensée provisoirement par l’état, sans le dynamisme lié à l’urbanisme local. Est-ce la fin programmée des communes ?

Quand la commune investit, comme par exemple dans la rénovation du presbytère ou le remplacement de la station d’épuration de Chassenet, elle sollicite des subventions, utilise une part des excédents de fonctionnement si elle en a, et emprunte le reste pour lisser les coûts sur les années futures. Cela n’impacte jamais le budget de fonctionnement qui doit rester équilibré.

Le conseil municipal est unanime pour défendre les services mis en place pour les familles, totalement indispensables à nombre d’entre elles, et pour maintenir cette proximité de décision qui permet à chacun de s’impliquer dans les orientations et le fonctionnement de ces services publics.


Le travail d’explication et de demande auprès de la préfecture continue. Il prend de nombreuses formes qu’il faut poursuivre et amplifier !


L’état doit prendre en compte les charges spécifiques, école et périscolaire, que notre commune doit absolument assurer.

Sans cela, c’est chacun pour soi, avec des services réduits intenables !

Et des personnes que nous n’employons plus qui émargeront à Pôle Emploi ! Des formations qualifiantes engagées ne se feront pas !


Actuellement, quatre personnes correspondant aux quatre emplois aidés ont un contrat ultra-court de 15 jours pour assurer la rentrée. Chacune ayant moins d’heures de travail, et des temps courts morcelés au fil des temps périscolaires de la journée.

Ce n’est pas tenable, ni pour ces personnes en contrat à temps très partiel qui ne permettent pas de vivre décemment de son travail et sans aucune certitude dans le temps, ni pour la commune dont le budget de fonctionnement ne peut augmenter ainsi.

C’est pourquoi nous avons amèrement décidé en conseil municipal le 1er septembre, en toute transparence (agents, parents, enseignants, éducation nationale, institutions) de ne plus mettre de personnel supplémentaire autre que l’ATSEM titulaire dans le temps scolaire, de diminuer le temps de travail des personnels sur les postes jusqu’alors en « contrats aidés », de réduire le nombre d’animateurs en fonction des enfants présents d’où l’inscription préalable obligatoire aux temps périscolaires, de ne pas remplacer notre agent technique parti en retraite cet été, d’augmenter pour les familles les coûts du périscolaire, de faire de nombreuses petites économies de fonctionnement…

Les élus indemnisés proposent même de laisser leurs indemnités pour financer les postes.

Malgré tout cela, si rien n’évolue, restent à charge du budget de fonctionnement 15 000 € par an qu’il faudra absolument compenser par des économies supplémentaires à trouver… ou des augmentations de recettes.


Pierre LYAN, maire

ALSH périscolaire 2017 – 2018 : Informations de rentrée aux parents

Le centre de loisirs(Accueil de Loisirs Sans Hébergement) périscolaire municipal a donné à chaque enfant scolarisé à l’école publique de Thuret le dépliant d’information, le règlement du centre de loisirs périscolaire, la fiche d’inscription pour 4 semaines, découpable semaine par semaine.

Télécharger

Exemple de la fiche d’inscription pour le mois de septembre

 

Lundi 4 septembre, jour de rentrée spécial emplois aidés !

Environ soixante-dix personnes étaient réunies devant l’école, en présence de Madame Christine PIRES-BEAUNE, députée, pour montrer l’impact de la suppression de 4 emplois aidés juste avant la rentrée, sur le périscolaire, les agents maternels présents en classe, la cantine, les TAP (temps d’activité périscolaire).

Moment fort, solennel et poignant pendant lequel les prises de parole successives ont montré la gravité de la situation.

Pas d’Assistant de Vie Scolaire (AVS) pour un enfant autiste en maternelle où justement, il n’y a plus non plus de personnel communal !

Des restrictions du nombre d’enfants accueillis pour respecter au plus prêt les taux d’encadrement en fonction des animateurs.

Un recrutement de trois animateurs sur un contrat ultra-court de 15 jours pour faire que les premiers jours de rentrée soient les mieux possibles pour les enfants. Mais sans aucune certitude de pérennisation malgré le besoin en réalité de 4 personnes !!!

Une augmentation du coût périscolaire pour les parents.

Le non remplacement d’un agent technique parti cet été en retraite. Ce qui pénalise fortement les services techniques et sort de l’équipe une personne en remplacement très compétente.

Un surcoût important pour la commune malgré toutes les restrictions et la hausse de la participation des parents, très difficilement supportable dès 2018 !

Un très fort risque de non pérennisation d’un emploi aidé, en cuisine de la Maison Familiale, rendant alors impossible la confection des repas pour l’école (100 chaque midi) début octobre ! Un appel d’offre pour un prestataire privé extérieur est en cours pour prendre la suite si aucune solution n’est trouvée, avec perte d’emplois sur la commune et perte de la qualité indéniable liée à la proximité et aux interactions continues entre professionnelles de la MFR et de la commune !!!

Ce que personne ne souhaite ! Au contraire !!!

 

Article sur le site de La Montagne

Article sur le site de France TV Infos,

 

 

Motion pour le maintien des moyens d’assurer les services publiques périscolaires

 

 

 

 

 

 

 

 

Télécharger Motion pour le maintien des services périscolaires

Comment se déroulera la rentrée scolaire ce lundi 4 septembre ???

Evidemment pas bien. Pas bien du tout !!!

4 emplois manquent. Les 4 emplois aidés supprimés en application stricte par la Préfecture des choix du gouvernement.

Impossible lundi d’assurer les garderies du matin et du soir.

Impossible lundi d’assurer le repas de midi.

Mais un service minimum d’accueil est organisé pour les familles dans l’impossibilité de faire autrement.

 


Je demande aux familles de s’organiser pour si possible qu’aucun enfant ne vienne à l’école avant l’ouverture du portail à 8h20 ou ne reste après 16h30 ce lundi 4 septembre, jour de rentrée.

Et si vous n’avez pas la possibilité de le récupérer de 11h30 à 13h20, préparez-lui un repas froid dans un sac. Des agents de la collectivité et des élus assureront leur sécurité.

Un service minimum de garderie aux heures habituelles est organisé pour les parents qui n’ont vraiment aucune solution.

L’école sera bien ouverte aux heures habituelles et l’équipe enseignante bien présente.

La rentrée sera normale pour les enfants.


Lundi matin, je vous demande, parents, enseignants, élus, agents de la collectivité, élèves, amis de l’école… de vous rendre devant l’école pour faire masse. Madame la députée, Christine PIRES-BEAUNE, sera présente vers 10 h et a convié des médias (La Montagne, France 3 Pays d’Auvergne…) à venir constater, dans notre village de Limagne, combien cette décision de supprimer les emplois aidés, juste avant la rentrée scolaire, déstabilise et impacte fortement et irrémédiablement les services dans et autour de l’école.

Ce moment fort nous permettra de montrer qu’une décision qui peut sembler cohérente détruit en cascade des services indispensables dans nos écoles de campagne.

Tout ce qui vous semble utile pour faire comprendre, donner à voir… est le bienvenu (affiches, textes, témoignages, questionnements, banderoles…)


Cohérente ? Non !

Car à Thuret, TOUS les emplois aidés ont bénéficié depuis des années d’au minimum une formation de base, le BAFA; et depuis 2014, en plus du BAFA, de formations qualifiantes (CAP petite enfance, CQP animation périscolaire…) et d’accompagnement vers un emploi durable.

Et ça marche !

La preuve :

Les deux emplois aidés dont le contrat se termine le 31 août 2017 seront en poste dès demain, 1er septembre, dans d’autres collectivités et sur un emploi durable.

Le directeur du centre de loisirs et son adjointe ont aussi débuté professionnellement en emploi aidé; comme beaucoup d’autres. N’est-ce pas de belles réussites ?

C’est exactement le contraire de ce qui motive Madame la Ministre du Travail dans sa décision de supprimer le dispositif emplois aidés qu’elle juge inefficace et trop cher.


Les deux autres emplois aidés dont les contrats se terminent aussi le 31 août mais qui auraient dû être renouvelés pour un an réfléchissent à la proposition que nous leur avons faite : un CDD annualisé sur 10 mois de 12 h à 15 h par semaine (ou de 10 à 13 h annualisé sur l’année !). Un temps plein, c’est 35 heures… Impossible de leur proposer plus : nous avons besoin de personnels dans des temps courts, chaque jour (cantine, TAP) ! Et en supprimant le poste d’agent maternel qu’elles se partageaient, les temps de travail deviennent morcelés, de 7h30-8h20, 11h30-13h20, 15h30-16h30, à 16h30-18h30…

Moins de travail, moins de motivation, moins d’interactions école – périscolaire… Ce sont les enfants qui vont les premiers en souffrir.

Et quid des formations engagées ??? La commune avait pris l’engagement de les financer, dans le cadre du dispositif emploi aidé – l’état aide la commune, et la commune aide le salarié à acquérir une formation qualifiante. Mais le fera-t-on sur des CDD classiques qui ne demandent rien ??? sans aucune contrepartie financière, sans aucune aide ?

Où sont les avantages de cette réforme ?

 


Si l’une des personnes sollicitées pour ces trois postes à temps très très partiels n’accepte pas ce qui lui est proposé, nous serons dans l’impossibilité d’assurer les services périscolaires ou / et la cantine au niveau attendu dans les jours suivants, en attendant de recruter quelqu’un qui veuille bien travailler si peu !!!


 

D’autre part la Maison Familiale et Rurale de Thuret avait jusqu’alors 5 personnes en contrat aidés; toutes non renouvelées à la date anniversaire de leur embauche. L’une d’entre elle travaille en cuisine notamment pour assurer les repas des enfants de l’école. Son contrat s’achève fin septembre. La Maison Familiale trouvera-t-elle les moyens de financer son poste pour poursuivre le service alors que 4 autres postes manquent pour assurer la formation et l’encadrement des jeunes dont elle a la charge ???

Si ces moyens ne sont pas là, on ne va pas passer le prix du repas à 6 € ou plus pour compenser !

Il faudra donc rédiger un cahier des charges pour réaliser conformément au code des marchés publics un appel d’offre, choisir le prestataire, respecter les délais légaux, le formalisme de la démarche… Deux mois minimum… plutôt trois ! et que fait-on en octobre voire novembre pour assurer les repas ???

 

Lundi nous en aurons des choses à confier à notre députée pour qu’elle les porte directement aux oreilles de nos ministres.

 

Lundi 4 septembre vers 10h00 devant l’école !

Merci

Pierre LYAN

Maire

Simulation de l’évolution des coûts du périscolaire pour les parents

Depuis plusieurs années, le coût de la « garderie » périscolaire n’a pas évolué :

  • 1,40 € le matin de 7h30 à 8h20,
  • gratuit pendant la pause méridienne hors coût du repas,
  • gratuit pour les TAP (lundi, jeudi et vendredi de 15h30 à 16h30)
  • et 1,40 € quelle que soit la durée le soir de 16h30 jusqu’à au maximum 18h30.

Avec un forfait à 2,40 € pour les familles qui mettent leur enfant à la « garderie » le matin et le soir.

Et tout cela sans inscription préalable.


Le conseil municipal extraordinaire (ouvert à tous comme d’habitude) de vendredi 1er septembre à 20h30 discutera sur les bases suivantes :

  • 1,50 € le matin de 7h30 à 8h20,
  • gratuit pendant la pause méridienne hors coût du repas,
  • gratuit pour les TAP (lundi, jeudi et vendredi de 15h30 à 16h30)
  • et 1,50 € par heure, soit au maximum 3 € pour deux heures, le soir de 16h30 jusqu’à au maximum 18h30. Toute heure commencée étant due.

Avec éventuellement un forfait à 4 € pour les familles qui mettent leur enfant à la « garderie » le matin et le soir.

Et tout cela avec une inscription préalable.


Ce qui va changer pour une famille qui inscrirait son enfant à tous les temps de garde, tous les jours de l’année scolaire, lundi, mardi, mercredi matin, jeudi et vendredi.

En 2016-2017 et les années précédentes, pour les 36 semaines de classe, la famille payait :

  • 345,60 € de forfait journée complète (36 x 4 = 144 jours à 2,40 € par jour) et
  • 50,40 € pour les 36 mercredis matins (36 x 1,40 €)
  • soit un total de 396 € maximum pour l’année scolaire

En 2017-2018, pour 36 semaines de classe et tous les temps de garde, la famille payerait :

  • 270 € pour les 180 matins de l’année (36 x 5 x 1,50 €) et
  • 432 € pour les 144 soirs de l’année (36 x 4 x 3 €)
  • soit un total de 702 € maximum pour l’année scolaire

ou si le forfait jour à 4 € est mis en place :

  • 576 € pour les 144 journées complètes (36 x 4 x 4 €) et
  • 54 € pour les 36 mercredis matins (36 x 1,50 €)
  • soit un total de 630 € maximum pour l’année scolaire

Pour une famille qui laisserait son enfant tous les matins et tous les soirs mais seulement jusqu’à 17h30 maximum (la majorité) :

  • 270 € pour les 180 matins de l’année (36 x 5 x 1,50 €) et
  • 216 € pour les 144 soirs de l’année (36 x 4 x 1,50 €)
  • soit un total de 486 € maximum pour l’année scolaire au lieu de 396 € l’année précédente soit + 90 €

 

Et pour le budget annuel du centre de loisirs, la part financée par les parents pourrait évoluer ainsi Evolution des coûts périscolaires :