La rentrée scolaire sera jeudi 14 mai

L’école reprendra très modestement un fonctionnement pour une quinzaine d’enfants répartis en deux groupes classes.

Deux enseignantes seront présentes.

Les parents des élèves accueillis ont été prévenus par les enseignantes. Des désistements permettent à d’autres de profiter de cette reprise. Contacter l’école pour toute demande.

Les protocoles envoyés par les enseignantes sont très exigeants. ils doivent permettre une sécurité des personnes, enfants comme enseignants.

L’équipe des agents municipaux est au complet, ATSEM et agent maternel durant le temps scolaire, équipe de restauration, équipe d’animation. Les tâches de nettoyage et désinfection seront denses, fréquentes, poussées, avec des produits virucides de dernière génération, normés, pour permettre la plus grande sérénité de tous. Leur souci permanent, outre la sécurité sanitaire des enfants (et de tous), est de rendre le plus agréable et profitable possible la présence des enfants dans chacun des temps périscolaires.

Tous les protocoles et consignes officiels seront strictement respectés.

Les parents sont actuellement contactés par l’équipe d’animation pour organiser les temps périscolaires qui fonctionneront tous, si vous en avez besoin.

Les inscriptions aux repas se fera comme d’habitude.

Les mercredis après-midis fonctionneront dès le 20 mai.

Si d’ici jeudi 14 mai, jour de reprise de l’école, des parents tous deux avec des professions reconnues indispensables qui pensaient pouvoir mettre leurs enfants en classe dès demain mardi 12 se retrouvent en difficulté de mode de garde, appeler la mairie ou la directrice du centre de loisirs pour trouver une solution.

Le deuxième temps de la reprise sera début juin, avec, je l’espère, plus de classes ouvertes pour toujours un nombre restreint d’enfants.

Bon courage à chacun d’entre vous pour cette reprise si compliquée ! Soyez prudents.

Grève jeudi 20 février 2020. Des conséquences sur l’organisation du périscolaire

ATTENTION : le mot d’ordre national de grève de jeudi 20 février sera très probablement fortement suivi par les salariés de la commune de THURET.

Les services du Pôle Enfance (périscolaire du matin, restauration scolaire, TAP et périscolaire du soir) seront très probablement supprimés.

La décision sera prise dans la matinée de demain mardi 18 février.

Information sera donnée à toutes les familles par un mot dans le cahier de liaison, affichage sur les portails de l’école et du centre de loisirs et sur le site Internet ainsi qu’à l’équipe enseignante.

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Pas de périscolaire jeudi 16 novembre : grève

Télécharger Courrier grève 16 11 2017


Département                                                                     République française

du PUY-DE-DÔME                                                                         ——

——                                                                        COMMUNE DE THURET

Arrondissement                                                                     tél : 04-73-97-91-58

de RIOM                                                                      mairiedethuret@wanadoo.fr

——                                                                                         ——

Canton

d’AIGUEPERSE

A Thuret, le 14 novembre 2017

 

Monsieur le Maire

de THURET

A

Parents d’élèves

 

Madame, Monsieur, Chers parents,

 

Plusieurs organisations syndicales appellent à une journée d’action ce jeudi 16 novembre.

Certains personnels se sont déclarés grévistes, d’autres ne se sont pas prononcés.

 

Aussi, les services de l’Accueil de Loisirs périscolaire seront perturbés :

  • Pas d’accueil le matin de 7h30 à 8h20.
  • Pause méridienne (de 11h30 à 13h20) sans service de repas chaud : les enfants pour qui aucune solution de garde n’aura été trouvée devront emmener un pique-nique et seront accueillis en cantine par le personnel non gréviste.
  • Les ateliers des T.A.P. (de 15h30 à 16h30) ne seront pas assurés et seront remplacés par un temps de garderie pour les élèves ne pouvant sortir à 15h30, notamment les utilisateurs des transports scolaires.
  • Pas d’accueil le soir de 16h30 jusqu’à 18h30.

 

Comptant sur votre compréhension, veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

 

Le Maire,

Pierre LYAN

L’école, le périscolaire, où en est-on ?

L’accueil périscolaire (le matin avant l’école, entre 11h30 et 13h20 et la restauration de midi, le soir après l’école, les 3 heures hebdomadaires des TAP, sur trois jours pour alléger la journée scolaire) est un service public indispensable aux familles qui travaillent pour la plupart loin de la commune.

L’aide aux enseignantes des deux classes maternelles permet d’assurer hygiène et sécurité des enfants, de rendre la vie de classe plus sereine et plus propice aux apprentissages des élèves, notamment sociaux.

Ces missions étaient jusqu’alors remplies par 14 personnes presque toutes en temps partiel, dont 4 emplois aidés.

Contrats finis pour deux d’entre eux fin août, contrats renouvelables pour les deux autres à compter de la rentrée. Demandes de renouvellement faites depuis juin et mises en attente par Pôle Emploi.


La décision du gouvernement donnée aux préfets courant août supprime tout renouvellement de contrat aidé et interdit toute nouveau contrat, s’appuyant sur un coût trop élevé et un retour à l’emploi durable trop faible.

J’ai aussitôt écrit à Madame la Ministre du Travail pour lui demander de prendre en compte l’impossibilité que nous avions d’embaucher 4 personnes au SMIC à la place de ces 4 emplois aidés. Sans réponse à ce jour.

Impact sur notre commune pour assurer le même service : + 35 000 € minimum par an.


Et comment parvenir à réorganiser les services 15 jours avant la rentrée ???


Pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas mis en place les contrôles lui permettant de réguler les utilisations des emplois aidés utilisés comme source d’économie par probablement trop d’employeurs publics ou privés qui ne respectaient pas leurs obligations d’accompagner les emplois aidés dans leurs formations qualifiantes ? Pourquoi supprimer alors que dans certaines conditions, ces emplois aidés constituaient de vrais tremplins vers l’emploi durable ? Pourquoi ne pas regarder là où ça marchait pour identifier les conditions de réussite et les généraliser ?

Comment les communes rurales vont-elles continuer à organiser et financer les services publics indispensables alors que l’état impose des coûts supplémentaires et diminue ses dotations qui pourtant contribuent à réduire les inégalités entre les territoires ?


L’état par sa décision unilatérale nous impose annuellement 35 000 € de coût supplémentaire que ne peut supporter notre budget de fonctionnement.


Ce budget de fonctionnement est composé essentiellement des salaires, charges et formations et des frais de fonctionnement des bâtiments communaux, de l’entretien général, des réparations… Pour le financer, deux ressources : les impôts locaux et les dotations d’état qui ne cessent d’être diminuées. La commune n’ayant pas d’autres revenus que la location de quelques ares de terrains, rien ne nous permet d’augmenter notablement nos recettes.

Avec la prochaine réforme de la taxe d’habitation (suppression ? baisse ?), les communes perdront une part importante de leurs recettes qui sera compensée provisoirement par l’état, sans le dynamisme lié à l’urbanisme local. Est-ce la fin programmée des communes ?

Quand la commune investit, comme par exemple dans la rénovation du presbytère ou le remplacement de la station d’épuration de Chassenet, elle sollicite des subventions, utilise une part des excédents de fonctionnement si elle en a, et emprunte le reste pour lisser les coûts sur les années futures. Cela n’impacte jamais le budget de fonctionnement qui doit rester équilibré.

Le conseil municipal est unanime pour défendre les services mis en place pour les familles, totalement indispensables à nombre d’entre elles, et pour maintenir cette proximité de décision qui permet à chacun de s’impliquer dans les orientations et le fonctionnement de ces services publics.


Le travail d’explication et de demande auprès de la préfecture continue. Il prend de nombreuses formes qu’il faut poursuivre et amplifier !


L’état doit prendre en compte les charges spécifiques, école et périscolaire, que notre commune doit absolument assurer.

Sans cela, c’est chacun pour soi, avec des services réduits intenables !

Et des personnes que nous n’employons plus qui émargeront à Pôle Emploi ! Des formations qualifiantes engagées ne se feront pas !


Actuellement, quatre personnes correspondant aux quatre emplois aidés ont un contrat ultra-court de 15 jours pour assurer la rentrée. Chacune ayant moins d’heures de travail, et des temps courts morcelés au fil des temps périscolaires de la journée.

Ce n’est pas tenable, ni pour ces personnes en contrat à temps très partiel qui ne permettent pas de vivre décemment de son travail et sans aucune certitude dans le temps, ni pour la commune dont le budget de fonctionnement ne peut augmenter ainsi.

C’est pourquoi nous avons amèrement décidé en conseil municipal le 1er septembre, en toute transparence (agents, parents, enseignants, éducation nationale, institutions) de ne plus mettre de personnel supplémentaire autre que l’ATSEM titulaire dans le temps scolaire, de diminuer le temps de travail des personnels sur les postes jusqu’alors en « contrats aidés », de réduire le nombre d’animateurs en fonction des enfants présents d’où l’inscription préalable obligatoire aux temps périscolaires, de ne pas remplacer notre agent technique parti en retraite cet été, d’augmenter pour les familles les coûts du périscolaire, de faire de nombreuses petites économies de fonctionnement…

Les élus indemnisés proposent même de laisser leurs indemnités pour financer les postes.

Malgré tout cela, si rien n’évolue, restent à charge du budget de fonctionnement 15 000 € par an qu’il faudra absolument compenser par des économies supplémentaires à trouver… ou des augmentations de recettes.


Pierre LYAN, maire