Périscolaire et agents maternels – aucune information à ce jour

Ce vendredi 22 septembre à midi, toujours aucune information concernant le devenir de notre demande de renouvellement de deux emplois aidés.

L’organisation des temps périscolaires est actuellement dépendante des contrats courts (15 jours) que nous avons renouvelés une fois et qui se terminent fin septembre.

Malgré tous les efforts faits par les services, notamment la réduction d’heures-animateurs et la non reconduction des heures d’agent maternel en classe, malgré le non remplacement d’un agent technique parti en retraite, malgré l’augmentation du coût horaire payé par les parents et leur effort d’inscription une semaine avant pour permettre d’ajuster le nombre d’animateurs au plus prêt de la réalité, le budget de fonctionnement de la commune est lourdement impacté.

Nous attendons tous la réponse de la préfecture pour nous permettre d’organiser au mieux les services, même si de 4 emplois aidés, nous passerons au mieux à seulement 2, et moins aidés financièrement par l’état.

Clairement, nous ne pourrons pas assurer les mêmes services dans les mêmes conditions que l’année dernière.

Comme nous ne pourrons pas réaliser l’ensemble des grosses opérations d’entretien prévues (chemins, grosses réparations…), même si bien sûr certaines le seront !

Combien de temps les communes rurales qui ont des services mais pas ou peu de revenus autres que les impôts locaux (ceux qui resteront) tiendront-elles avec de moins en moins de finances pour fonctionner ?

Pierre LYAN

Réunion d’information sur le fonctionnement de l’accueil de loisirs périscolaire

Chers parents,
Madame, Monsieur,

Afin de vous présenter le fonctionnement de l’accueil de loisirs périscolaire, nous vous proposons de nous rencontrer lors d’une réunion qui aura lieu :

Mercredi 20 septembre 2017 à 18h30

A la salle des fêtes de Thuret.

Nous en profiterons pour faire un point sur cette rentrée 2017/2018.

 

Fabien BRUN, directeur de l’ALSH périscolaire, Betty PERONNIN, responsable pédagogique, Pierre LYAN, maire

Attention, mardi 12 septembre, pas de service périscolaire ni de cantine

La plupart des agents municipaux étant en grève ce mardi 12 septembre, les services périscolaires et de cantine seront fermés.

Les parents d’élèves ont eu cette information vendredi 8 septembre par papier individuel.

L’école a elle aussi fait passer les informations la concernant.

Merci de votre compréhension

Pierre LYAN, maire

L’école, le périscolaire, où en est-on ?

L’accueil périscolaire (le matin avant l’école, entre 11h30 et 13h20 et la restauration de midi, le soir après l’école, les 3 heures hebdomadaires des TAP, sur trois jours pour alléger la journée scolaire) est un service public indispensable aux familles qui travaillent pour la plupart loin de la commune.

L’aide aux enseignantes des deux classes maternelles permet d’assurer hygiène et sécurité des enfants, de rendre la vie de classe plus sereine et plus propice aux apprentissages des élèves, notamment sociaux.

Ces missions étaient jusqu’alors remplies par 14 personnes presque toutes en temps partiel, dont 4 emplois aidés.

Contrats finis pour deux d’entre eux fin août, contrats renouvelables pour les deux autres à compter de la rentrée. Demandes de renouvellement faites depuis juin et mises en attente par Pôle Emploi.


La décision du gouvernement donnée aux préfets courant août supprime tout renouvellement de contrat aidé et interdit toute nouveau contrat, s’appuyant sur un coût trop élevé et un retour à l’emploi durable trop faible.

J’ai aussitôt écrit à Madame la Ministre du Travail pour lui demander de prendre en compte l’impossibilité que nous avions d’embaucher 4 personnes au SMIC à la place de ces 4 emplois aidés. Sans réponse à ce jour.

Impact sur notre commune pour assurer le même service : + 35 000 € minimum par an.


Et comment parvenir à réorganiser les services 15 jours avant la rentrée ???


Pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas mis en place les contrôles lui permettant de réguler les utilisations des emplois aidés utilisés comme source d’économie par probablement trop d’employeurs publics ou privés qui ne respectaient pas leurs obligations d’accompagner les emplois aidés dans leurs formations qualifiantes ? Pourquoi supprimer alors que dans certaines conditions, ces emplois aidés constituaient de vrais tremplins vers l’emploi durable ? Pourquoi ne pas regarder là où ça marchait pour identifier les conditions de réussite et les généraliser ?

Comment les communes rurales vont-elles continuer à organiser et financer les services publics indispensables alors que l’état impose des coûts supplémentaires et diminue ses dotations qui pourtant contribuent à réduire les inégalités entre les territoires ?


L’état par sa décision unilatérale nous impose annuellement 35 000 € de coût supplémentaire que ne peut supporter notre budget de fonctionnement.


Ce budget de fonctionnement est composé essentiellement des salaires, charges et formations et des frais de fonctionnement des bâtiments communaux, de l’entretien général, des réparations… Pour le financer, deux ressources : les impôts locaux et les dotations d’état qui ne cessent d’être diminuées. La commune n’ayant pas d’autres revenus que la location de quelques ares de terrains, rien ne nous permet d’augmenter notablement nos recettes.

Avec la prochaine réforme de la taxe d’habitation (suppression ? baisse ?), les communes perdront une part importante de leurs recettes qui sera compensée provisoirement par l’état, sans le dynamisme lié à l’urbanisme local. Est-ce la fin programmée des communes ?

Quand la commune investit, comme par exemple dans la rénovation du presbytère ou le remplacement de la station d’épuration de Chassenet, elle sollicite des subventions, utilise une part des excédents de fonctionnement si elle en a, et emprunte le reste pour lisser les coûts sur les années futures. Cela n’impacte jamais le budget de fonctionnement qui doit rester équilibré.

Le conseil municipal est unanime pour défendre les services mis en place pour les familles, totalement indispensables à nombre d’entre elles, et pour maintenir cette proximité de décision qui permet à chacun de s’impliquer dans les orientations et le fonctionnement de ces services publics.


Le travail d’explication et de demande auprès de la préfecture continue. Il prend de nombreuses formes qu’il faut poursuivre et amplifier !


L’état doit prendre en compte les charges spécifiques, école et périscolaire, que notre commune doit absolument assurer.

Sans cela, c’est chacun pour soi, avec des services réduits intenables !

Et des personnes que nous n’employons plus qui émargeront à Pôle Emploi ! Des formations qualifiantes engagées ne se feront pas !


Actuellement, quatre personnes correspondant aux quatre emplois aidés ont un contrat ultra-court de 15 jours pour assurer la rentrée. Chacune ayant moins d’heures de travail, et des temps courts morcelés au fil des temps périscolaires de la journée.

Ce n’est pas tenable, ni pour ces personnes en contrat à temps très partiel qui ne permettent pas de vivre décemment de son travail et sans aucune certitude dans le temps, ni pour la commune dont le budget de fonctionnement ne peut augmenter ainsi.

C’est pourquoi nous avons amèrement décidé en conseil municipal le 1er septembre, en toute transparence (agents, parents, enseignants, éducation nationale, institutions) de ne plus mettre de personnel supplémentaire autre que l’ATSEM titulaire dans le temps scolaire, de diminuer le temps de travail des personnels sur les postes jusqu’alors en « contrats aidés », de réduire le nombre d’animateurs en fonction des enfants présents d’où l’inscription préalable obligatoire aux temps périscolaires, de ne pas remplacer notre agent technique parti en retraite cet été, d’augmenter pour les familles les coûts du périscolaire, de faire de nombreuses petites économies de fonctionnement…

Les élus indemnisés proposent même de laisser leurs indemnités pour financer les postes.

Malgré tout cela, si rien n’évolue, restent à charge du budget de fonctionnement 15 000 € par an qu’il faudra absolument compenser par des économies supplémentaires à trouver… ou des augmentations de recettes.


Pierre LYAN, maire

ALSH périscolaire 2017 – 2018 : Informations de rentrée aux parents

Le centre de loisirs(Accueil de Loisirs Sans Hébergement) périscolaire municipal a donné à chaque enfant scolarisé à l’école publique de Thuret le dépliant d’information, le règlement du centre de loisirs périscolaire, la fiche d’inscription pour 4 semaines, découpable semaine par semaine.

Télécharger

Exemple de la fiche d’inscription pour le mois de septembre

 

Offre d’emploi d’animateur – animatrice périscolaire à la mairie de Thuret en emploi aidé

La mairie recrute pour la rentrée de septembre 2017

Un Animateur / Animatrice d’activités périscolaires

Carnaval 2017

Description de l’offre

Sous l’autorité du directeur, vous serez chargé(e) :

  • d’ accueillir et encadrer les groupes d’enfants dans le cadre des activités périscolaires midi et soir et TAP.
  • de concevoir, proposer et mettre en oeuvre des activités éducatives de loisirs dans le cadre du projet éducatif et pédagogique de la structure
  • d’être force de proposition
  • de garantir la sécurité physique, affective et morale des enfants.

Vous avez idéalement une première expérience auprès d’enfants et un projet professionnel dans le secteur de l’animation ou la petite enfance.

Vérifier votre éligibilité au contrat CUI-CAE

Lieu de travail : centre de loisirs périscolaire municipal de Thuret
Type de contrat : CDD de 12 mois en CUI-CAE
Nature d’offre : CUI – CAE avec engagement d’accompagnement dans votre projet professionnel
Durée hebdomadaire de travail : 20h00 minimum
Salaire indicatif : SMIC horaire (9,76 €)
Qualification : BAFA ou plus souhaité
Conditions d’exercice : horaires annualisés, variables

Expérience : débutant accepté; 1ère expérience appréciée
Formation
Effectif de l’entreprise moins de 20 salariés
Secteur d’activité : administration publique générale (commune)

 

Pour postuler à cette offre

Télécandidater ou courrier (lettre de motivation et CV)
ale.riom@pole-emploi.fr
Pôle Emploi RIOM
CS 80005

24 AV GEORGE GERSHWIN
63201 RIOM

 

ou directement en mairie

1 place de l’église

63260 THURET

mairiedethuret@wanadoo.fr

 

Spectacle pour tous au centre de loisirs intercommunal de Thuret – vendredi 29 juillet à partir de 17h

ALSH invit juillet 2016

 

                                                                                                                                                                                                           

Les enfants des accueils de loisirs Nord Limagne

ont le plaisir de vous convier

le vendredi 29 juillet 2016

à l’accueil de loisirs de Thuret (Parc de la Maison Familiale)

2 rue du Champ de l’Oie

à partir de 17 h : découverte des stands et des expositions

18 h : spectacle « L’ENVIRONNEMENT VU AUTREMENT »

                                               19 h : rencontre et partage autour du verre de l’amitié

Inauguration du nom de l’école publique de Thuret – Ecole Publique Marcel BALNY

Les discours

Discours inauguration école publique Marcel BALNY

Présentation du travail des élèves Par Joëlle PROLHAC-BARDIN

La recette exceptionnelle du Tolérance cake en lecture pupitre par trois élèves de CM

 

Des photos réalisées par Guillaume SCACHE et Vincent BOUCHET : Dossier photos inauguration plaque BALNY

 

Vous avez fait des photos de cette belle inauguration ?

Vous voulez bien nous les communiquer ?

Merci de nous les faire passer par clé USB ou par mail mairiedethuret@wanadoo.fr …

Nous les publierons sur le site avec le nom de l’auteur sauf si vous ne le souhaitez pas.

Inauguration 6 Inauguration 1 Inauguration 2 Inauguration 3 Inauguration 4 Inauguration 5

 En présence de la famille de Marcel BALNY, de Christine PIRES-BEAUNE, députée, Jacques-Bernard MAGNER, sénateur, Claude BOILON, conseiller départemental rapporteur général du budget, de nombreux maires, présidents, vice-présidents intercommunaux et élus des communes environnantes, de l’équipe municipale, de l’équipe enseignante de l’école et de nombreux enfants, Clara, Alexia, Loan, Anna et Ophélie qui ont dit les textes, des enfants créateurs de la plaque et de nombreux élèves de l’école, de Christine FOURNET-FAYAS représentant l’inspection de l’Education Nationale, des agents territoriaux de la commune, des anciens maires, adjoints et conseillers des équipes municipales, des anciens enseignants et ATSEM de l’école, de Nicole GUILLIEN aquarelliste et émailleuse sur lave, et de nombreux habitants, voisins et amis de l’école.

Plaque Marcel BALNY
Lave émaillée réalisée par des élèves de l’école et Nicole GUILLIEN, artiste céramiste à Artonne

 Le texte du discours d’introduction

Aujourd’hui nous allons découvrir une plaque conçue par des enfants de l’école et réalisée par Nicole Guillien artiste-céramiste à Artonne.

Cette plaque est en l’honneur de Marcel BALNY, ancien maire, pour qui les enfants de sa commune, les écoles publiques dont il avait la charge étaient le cœur de ses actions d’élu.

En découvrant cette belle céramique, nous inscrivons définitivement son action dans l’histoire de l’école publique de Thuret. Le nom de Marcel BALNY continuera d’avoir du sens dans l’esprit des élèves qui ne l’ont pas connu.

 

En juillet 2003, Marcel Balny écrivait :

« C’est l’exode, 1940, la fuite devant l’envahisseur, l’armée allemande. Après avoir abandonné maison, troupeau, voitures et chevaux, des jours et des jours de fuite. Le train, le dernier, s’arrête dans une petite gare de Limagne, à Thuret. Il n’ira plus loin. Nous non plus. Nous sommes 1200. Nous avons faim, nous sommes fatigués, sans argent, vraiment démunis de tout.

Alors nous partons dans le village. Une grande et belle maison est là, dans la côte qui mène au château. Mais assistance, logis et nourriture nous sont refusés.

Nous continuons et chez des pauvres gens sans beaucoup de moyens mais au grand cœur, nous trouvons un endroit pour dormir, pour manger.

Voilà la charité soi-disant chrétienne. Celles des riches, une utopie ; et celle des pauvres vient naturellement du cœur.

J’étais un petit garçon à cette époque très dure (il avait 15 ans), j’ai travaillé, travaillé, et un jour je suis devenu quelqu’un dans cette commune. Pendant trente ans je l’ai dirigée. Mais certains souvenirs douloureux ne se sont jamais effacés. »

 

Oui, Marcel Balny a débuté sa vie de jeune homme le 19 juin 1940 à Thuret comme réfugié, fuyant les ravages de la deuxième guerre mondiale. Son village natal, Montdidier, dans la Somme, est annexé par l’Allemagne nazie. Il a vécu cet exode qui a déplacé des centaines de milliers de personnes, séparé des familles, perdu son frère Marc dans un bombardement du côté de St Pierre le Moutier dans la Nièvre.

Il aurait pu devenir un jeune homme aigri, éteint, marqué à jamais par la guerre, la fuite, la séparation, la mort.

Mais non. Peut-être aidé par la solidarité du boulanger, du boucher, du maire du moment qui organise des soupes populaires, Marcel Balny reste à Thuret, y travaille comme commis de ferme puis comme métayer sur une ferme de 18 hectares avec 2 chevaux et 10 vaches jusqu’en 1951.

Il entre à la JAC, la jeunesse agricole chrétienne. Il y apprend la discussion, le respect de l’autre, l’action collective pour vivre ensemble, mieux.

Il fait du théâtre ; il aimait ça. A Montdidier, il était déjà monté sur les planches.

Il se marie avec Marie-Thérèse le 12 mars 1946. Ils auront quatre enfants.

 

En mars 1949, il crée avec l’instituteur, M. Pargue, un club de foot à Thuret : l’Etoile Sportive Thurétoise. Il jouait avant-centre ou ailier et parfois gardien de but.

Soixante-sept ans plus tard, le club existe toujours et cette année une équipe a gagné son ticket pour monter d’une division.

En 1951, laissant la ferme, il entre chez Bergougnan à la production de pneus pour les camions. En 1964 il devient chauffeur-livreur chez Verdier-Boyer, un grossiste en vin de Clermont. Puis entre à la Coopérative des Blés du Puy de Dôme qui deviendra Domagri. Il gèrera le silo d’Ennezat jusqu’à sa retraite en juin 1983.

Il y a créé le syndicat CFDT. A été délégué du personnel chez Bergougnan puis chez Domagri. S’est engagé en politique à gauche. N’a pas cessé de se former grâce au syndicalisme.

Et dans le même temps, Marcel est élu conseiller municipal en 1959. Il devient président du comité des fêtes, participe très activement à l’Amicale des Parents et Amis des écoles publiques de Thuret. Il est réélu en 1965 et en 1971, lors de son troisième mandat, il est élu maire.

Il est maire durant 5 mandats, 30 ans, jusqu’en 2001.

Marcel Balny est un militant. Il l’a été toute sa vie, soutenue par Marie-Thérèse malgré les absences, les réunions nombreuses, les engagements à tenir.

Né dans l’histoire du monde, il a marqué l’histoire de la commune.
Avec son conseil municipal et ses adjoints il a contribué à faire vivre Thuret alors que la population ne cessait de diminuer, attirée par la ville.

Quelques-unes de ces actions emblématiques comme maire ?

En 1971 débute à Thuret les travaux du « tout-à-l’égout » et de la station d’épuration qui se termineront en 1982 avec la création de la station.

De 1972 à 1977 ce sont des travaux importants sur l’église (clocher, charpente, crépissage, toiture…)

En 1973 c’est la création de la première classe enfantine.

En 1974 la mairie achète trois terrains pour y créer un lotissement à La Caud

En 1983 : création de l’éclairage public à Thuret comme à Chassenet. Avant, vous l’avez compris, les rues étaient noires.

En 1984 : début de la construction de l’école. C’est le choix des entreprises, la recherche des meilleurs financements… L’inauguration de l’école aura lieu le 7 décembre 1985 avec Arsène BOULAY, président du Conseil Général, Edmond VACANT, député, Gérard BOCHE, conseiller général, M. SOUCHON, sous-préfet de RIOM, Gérard DUTHY, inspecteur départemental de l’éducation nationale…

En 1987 aménagement de la place de l’église avec le déplacement du monument aux morts.

En 1988 construction de 6 logements HLM, les premiers de la commune.

En 1988-89 toujours c’est la création de la première cantine. Auparavant les enfants mangeaient au restaurant qui est devenu la Marmite.

En 1989-90 la municipalité donne un nom à chaque rue de Thuret et de Chassenet.

En 1990 c’est le premier ordinateur au secrétariat de mairie.

En 1992 c’est l’agrandissement du groupe scolaire qui passe de trois classes à quatre classes en intégrant la classe unique de Chassenet.

De 1993 à 1995 c’est le remembrement, compliqué à souhait. Marcel disait qu’il était plus simple de ne pas avoir lui-même de terres pour piloter le mieux possible ce remembrement en restant neutre et équitable.

En 1995, création du lotissement HLM du Courniolet. 10 logements. Ce qui porte à 16 logements sociaux locatifs. Ces logements ont permis à des familles avec de jeunes enfants de s’installer à Thuret. Certaines y sont restées. Leurs enfants ont fréquenté l’école et ont permis de maintenir les quatre classes, avec le soutien engagé de l’inspecteur de l’éducation nationale, dans un contexte de diminution de population.

Et je ne parle pas de l’étang des Aurancheix, de la voirie, des trottoirs, de la sécurité autour de l’école, des changements de locaux pour la mairie…

De 1993 à 2000, Marcel a participé avec bonheur aux marathons des jeunes journalistes organisés par le réseau d’écoles avec la participation de journalistes de La Montagne et d’autres médias et de nombreux partenaires. Il aimait cette approche citoyenne de l’information, cet apprentissage citoyen du monde, ce travail en partenariat. Il répondait volontiers aux enfants qui l’interrogeaient sur ses missions de maire, qui voulaient savoir ce que faisait un maire dans sa commune, à quoi il servait, les raisons qui le poussaient à agir ainsi au service de tous.

 

Vous l’avez compris, Marcel BALNY aimait son école, aimait les enfants de la commune, voulait le meilleur pour qu’ils deviennent des citoyens éclairés, ayant de solides compétences pour leur permettre de faire leurs choix de vie.

Vous, les enfants de l’école, vous ne l’avez pas connu. Il est décédé le 7 mars 2013 à 87 ans.

 

Vous connaissez l’album Plouf !, Mademoiselle Sauve-qui-peut, Mademoiselle Tout-à-l’envers et bien d’autres… mais vous ne connaissez pas leur auteur, Philippe CORENTIN.

 

Vous connaissez sûrement des poèmes de Victor HUGO comme la chanson de grand-père

Dansez, les petites filles,

Toutes en rond,

En vous voyant si gentilles,

Les bois riront.

Dansez, les petites reines,

Toutes en rond,

Vos poupées sous les frênes

S’embrasseront.

Dansez, les petites folles,

Toutes en rond,

Les bouquins dans les écoles

Bougonneront…

Et nous les adultes nous nous souvenons de Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, je partirai…

Mais vous n’avez jamais connu leur auteur qui est mort juste 100 ans avant que votre école naisse !

 

Maintenant vous savez qui était Marcel Balny, vous avez rencontré l’un de ses enfants, Dominique, qui vous a parlé de son père ; vous savez ce qu’il a fait en tant que maire pour les élèves qui étaient là avant vous, qui sont devenus parents, dont les enfants ont peut-être eux-aussi été élèves dans votre école.

L’histoire continue. Marcel BALNY, ses adjoints et conseillers ont écrit une belle page d’histoire de notre commune.

Nous pouvons tous les remercier.

Cette belle plaque que vous avez réalisée nous aidera très longtemps à nous en souvenir.

A vous les enfants de créer l’histoire qui va suivre, la plus belle possible.

Merci

 

Pierre LYAN,

Maire de Thuret

Vendredi 20 mai 2016

 

Le texte de présentation du travail des élèves

Texte inauguration plaque

Lorsque nous avons pris la décision de donner à notre école le nom de Marcel Balny, nous avons pensé qu’il était important que les enfants et leurs enseignants soient fortement impliqués dans ce projet.

Premièrement pour découvrir ou redécouvrir qui était Marcel Balny, ses origines, son implication dans le vie communale et plus particulièrement sa volonté de donner aux enfants les moyens d’apprendre dans les meilleurs conditions pour qu’ils puissent devenir des femmes et des hommes libres d’agir et de penser. GraCe aux témoignages, aux documents d’archives et autres, les élèves pourront ainsi reconstituer le portrait de l’homme et de l’élu. De belles leçons « d’instruction civique » qui font mentir ceux qui prétendent que l’école n’en donne plus.

Ensuite pour la création de la plaque commémorative . les enfants et les enseignants la verront chaque jour, il semblait donc naturel qu’ils pensent le message délivré par cette plaque et le décor. Les enfants ont participé sur la base du volontariat. Nous sommes très vite arrivés aux symboles caractérisant une école : des enfants, des adultes, ensemble et des symboles traduisant la notion d’apprentissage. Dans quelques minutes vous découvrirez le résultat de ce travail. Pour la réalisation, nous avons fait appel à Nicole Guillien, une artiste locale qui travaille la lave émaillée. Les jeunes illustrateurs ont rencontré Nicole Guillien dans son atelier et ont échangé avec elle par internet pour donner leur avis ou demander des explications.

Parallélement les CM de Geneviève Jeannet travaillent sur un projet départemental sur le thème de la tolérance qui aboutira à la production d’un ouvrage recueillant les productions des élèves. La tolérance étant un des enseignements fondamentaux de notre école publique laïque, nous avons souhaité vous présenter un exemple de ces productions. Ce sont trois jeunes demoiselles qui ont écrit et illustré le texte. Elles vont le lire en lecture à trois voix, puis elles remettront à chaque élu un exemplaire de ce texte en souhaitant que chacun l’affiche dans son bureau et le cite chaque fois que cela sera nécessaire.

Après la découverte de la plaque et les hommages à Marcel Balny, vous pourrez découvrir de petites expositions dans l’école et bien sûr visiter les locaux. Nous terminerons ce moment par un pot de l’amitié.

 

La recette du Tolérance Cake par les élèves de CM

Tolérance cake

 

Ingrédients :

Du chocolat blanc et noir

Du beurre

Du sucre

De la levure

De la farine

 

Prenez le chocolat blanc et noir.

Faites fondre jusqu’à obtenir de la crème.

Mettez du beurre qui rappelle la tendresse, du sucre pour adoucir les vies, de la farine si douce qu’elle éveille les joies.

 

Si vous voyez des grumeaux, écrasez-les tous, vos malheurs s’effaceront.

Ajoutez la levure qui fait gonfler les cœurs.

Goûtez-le avec amour.

Si vous voyez qu’il manque quelque chose, rajoutez du respect et de la tolérance.

Regoûtez avec bonheur.

Mettez-le dans un moule en forme de cœur.

Faites cuire jusqu’à ce que vos cœurs gonflent.

Vous verrez, avec tous les ingrédients du tolérance cake, votre vie sera un régal.