Offre d’emploi d’animateur – animatrice périscolaire à la mairie de Thuret en emploi aidé

La mairie recrute pour la rentrée de septembre 2017

Un Animateur / Animatrice d’activités périscolaires

Carnaval 2017

Description de l’offre

Sous l’autorité du directeur, vous serez chargé(e) :

  • d’ accueillir et encadrer les groupes d’enfants dans le cadre des activités périscolaires midi et soir et TAP.
  • de concevoir, proposer et mettre en oeuvre des activités éducatives de loisirs dans le cadre du projet éducatif et pédagogique de la structure
  • d’être force de proposition
  • de garantir la sécurité physique, affective et morale des enfants.

Vous avez idéalement une première expérience auprès d’enfants et un projet professionnel dans le secteur de l’animation ou la petite enfance.

Vérifier votre éligibilité au contrat CUI-CAE

Lieu de travail : centre de loisirs périscolaire municipal de Thuret
Type de contrat : CDD de 12 mois en CUI-CAE
Nature d’offre : CUI – CAE avec engagement d’accompagnement dans votre projet professionnel
Durée hebdomadaire de travail : 20h00 minimum
Salaire indicatif : SMIC horaire (9,76 €)
Qualification : BAFA ou plus souhaité
Conditions d’exercice : horaires annualisés, variables

Expérience : débutant accepté; 1ère expérience appréciée
Formation
Effectif de l’entreprise moins de 20 salariés
Secteur d’activité : administration publique générale (commune)

 

Pour postuler à cette offre

Télécandidater ou courrier (lettre de motivation et CV)
ale.riom@pole-emploi.fr
Pôle Emploi RIOM
CS 80005

24 AV GEORGE GERSHWIN
63201 RIOM

 

ou directement en mairie

1 place de l’église

63260 THURET

mairiedethuret@wanadoo.fr

 

Décret sur l’évolution possible des rythmes scolaires à l’école primaire et références du code de l’éducation

Ce décret paru ce jour au journal officiel permet au directeur académique des services de l’éducation nationale, sur proposition conjointe d’une commune ou d’un établissement public de coopération intercommunale et d’un ou plusieurs conseils d’école, d’autoriser des adaptations à l’organisation de la semaine scolaire ayant pour effet de répartir les heures d’enseignement hebdomadaires sur huit demi-journées réparties sur quatre jours.

https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?id=JORFTEXT000035022480


Le décret du 28 juin 2017 – JORF n°0150 du 28 juin 2017

Texte n°12

Décret n° 2017-1108 du 27 juin 2017 relatif aux dérogations à l’organisation de la semaine scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires publiques

NOR: MENE1716127D

ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2017/6/27/MENE1716127D/jo/texte

Alias: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2017/6/27/2017-1108/jo/texte

 

Publics concernés : élèves des écoles maternelles et élémentaires publiques, parents d’élèves, enseignants du premier degré et collectivités territoriales.

Objet : élargissement du champ des dérogations à l’organisation de la semaine scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires publiques.

Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain du jour de sa publication.

 

Notice : le décret permet au directeur académique des services de l’éducation nationale, sur proposition conjointe d’une commune ou d’un établissement public de coopération intercommunale et d’un ou plusieurs conseils d’école, d’autoriser des adaptations à l’organisation de la semaine scolaire ayant pour effet de répartir les heures d’enseignement hebdomadaires sur huit demi-journées réparties sur quatre jours.

 

Références : le décret et le code de l’éducation qu’il modifie, dans sa rédaction issue de cette modification, peuvent être consultés sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).

 

Le Premier ministre,

Sur le rapport du ministre de l’éducation nationale,

Vu le code de l’éducation, notamment ses articles L. 521-1, L. 551-1 et D. 521-1 à D. 521-13 ;

Vu l’avis du Conseil supérieur de l’éducation en date du 8 juin 2017 ;

Vu l’avis du Conseil national d’évaluation des normes en date du 21 juin 2017 ;

Vu l’avis du comité technique ministériel de l’éducation nationale en date du 21 juin 2017,

Décrète :

Article 1

Le II de l’article D. 521-12 du code de l’éducation (voir ci-dessous) est remplacé par les dispositions suivantes :

« II. – Saisi d’une proposition conjointe d’une commune ou d’un établissement public de coopération intercommunale et d’un ou plusieurs conseils d’école, le directeur académique des services de l’éducation nationale, agissant par délégation du recteur d’académie, peut autoriser des adaptations à l’organisation de la semaine scolaire définie par l’article D. 521-10.

« Ces adaptations peuvent prendre l’une ou l’autre des formes suivantes :

« 1° Des dérogations aux seules dispositions du deuxième alinéa de l’article D. 521-10 (voir ci-dessous) lorsque l’organisation proposée présente des garanties pédagogiques suffisantes ;

« 2° Des dérogations aux dispositions des premier, deuxième et quatrième alinéas de l’article D. 521-10 (voir ci-dessous), sous réserve qu’elles n’aient pas pour effet de répartir les enseignements sur moins de huit demi-journées par semaine, ni d’organiser les heures d’enseignement sur plus de vingt-quatre heures hebdomadaires, ni sur plus de six heures par jour et trois heures trente par demi-journée, ni de réduire ou d’augmenter sur une année scolaire le nombre d’heures d’enseignement ni de modifier leur répartition. Ces dérogations peuvent s’accompagner d’une adaptation du calendrier scolaire national dans des conditions dérogeant à l’article D. 521-2 (voir ci-dessous), accordée par le recteur d’académie.

« Les adaptations prévues au 1° et, lorsqu’elles ont pour effet de répartir les enseignements sur huit demi-journées par semaine comprenant au moins cinq matinées ou sur moins de vingt-quatre heures hebdomadaires, les adaptations prévues au 2° sont justifiées par les particularités du projet éducatif territorial.

« Avant d’accorder les dérogations prévues au 2°, le directeur académique des services de l’éducation nationale s’assure de leur cohérence avec les objectifs poursuivis par le service public de l’éducation et avec le projet d’école, il veille à ce qu’elles tiennent compte des élèves en situation de handicap et, lorsque les adaptations doivent être justifiées par les particularités du projet éducatif territorial, il s’assure de la qualité éducative des activités périscolaires proposées. Il vérifie également que l’organisation envisagée permet de garantir la régularité et la continuité des temps d’apprentissage et qu’elle prend en compte la globalité du temps de l’enfant, particulièrement lorsqu’il est en situation de handicap.

« Lorsqu’il autorise une adaptation à l’organisation de la semaine scolaire dans les conditions prévues au 1° ou au 2°, le directeur académique des services de l’éducation nationale peut décider qu’elle s’applique dans toutes les écoles de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale quand une majorité des conseils d’école s’est exprimée en sa faveur. »

Article 2

Le ministre de l’éducation nationale est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

 

Fait le 27 juin 2017.

Edouard Philippe

Par le Premier ministre :

Le ministre de l’éducation nationale,

Jean-Michel Blanquer


Rappel

Code de l’éducation

Sous-section 4 : Dispositions particulières aux écoles maternelles et élémentaires

La semaine scolaire comporte pour tous les élèves vingt-quatre heures d’enseignement, réparties sur neuf demi-journées.

Les heures d’enseignement sont organisées les lundi, mardi, jeudi et vendredi et le mercredi matin, à raison de cinq heures trente maximum par jour et de trois heures trente maximum par demi-journée.

La durée de la pause méridienne ne peut être inférieure à une heure trente.

L’organisation de la semaine scolaire est fixée conformément aux dispositions des articles D. 521-11 et D. 521-12, dans le respect du calendrier scolaire national prévu à l’article L. 521-1 et sans que puissent être réduit ou augmenté sur une année scolaire le nombre d’heures d’enseignement ni modifiée leur répartition.

Les élèves peuvent en outre bénéficier chaque semaine d’activités pédagogiques complémentaires dans les conditions fixées par l’article D. 521-13.

Le conseil d’école intéressé ou la commune ou l’établissement public de coopération intercommunale intéressé peut transmettre un projet d’organisation de la semaine scolaire au directeur académique des services de l’éducation nationale, après avis de l’inspecteur de l’éducation nationale chargé de la circonscription d’enseignement du premier degré.

Le directeur académique des services de l’éducation nationale agissant par délégation du recteur d’académie arrête l’organisation de la semaine scolaire de chaque école du département dont il a la charge, après examen des projets d’organisation qui lui ont été transmis et après avis du maire ou du président de l’établissement public de coopération intercommunal intéressé. Cet avis est réputé acquis en l’absence de notification au directeur académique des services de l’éducation nationale d’un avis exprès dans un délai de quinze jours à compter de la saisine.

I.-Lorsqu’il arrête l’organisation de la semaine scolaire d’une école, le directeur académique des services de l’éducation nationale agissant par délégation du recteur d’académie veille au respect des conditions mentionnées aux articles D. 521-10 et D. 521-11. Il s’assure de la compatibilité de cette organisation avec l’intérêt du service et, le cas échéant, de sa cohérence avec le projet éducatif territorial mentionné à l’article L. 551-1 du code de l’éducation. Il s’assure également que cette organisation ne porte pas atteinte à l’exercice de la liberté de l’instruction religieuse mentionnée au second alinéa de l’article L. 141-2.

II.-Saisi d’une proposition conjointe d’une commune ou d’un établissement public de coopération intercommunale et d’un ou plusieurs conseils d’école, le directeur académique des services de l’éducation nationale, agissant par délégation du recteur d’académie, peut autoriser des adaptations à l’organisation de la semaine scolaire définie par l’article D. 521-10, lorsqu’elles sont justifiées par les particularités du projet éducatif territorial.

Ces adaptations peuvent prendre l’une ou l’autre des formes suivantes :

1° Des dérogations aux seules dispositions du deuxième alinéa de l’article D. 521-10 lorsque l’organisation proposée présente des garanties pédagogiques suffisantes ;

2° Des dérogations aux dispositions des premier, deuxième et quatrième alinéas de l’article D. 521-10, sous réserve qu’elles n’aient pas pour effet de répartir les enseignements sur moins de huit demi-journées par semaine, comprenant au moins cinq matinées, ni d’organiser les heures d’enseignement sur plus de vingt-quatre heures hebdomadaires, ni sur plus de six heures par jour et trois heures trente par demi-journée, ni de réduire ou d’augmenter sur une année scolaire le nombre d’heures d’enseignement ni de modifier leur répartition. Ces dérogations peuvent s’accompagner d’une adaptation du calendrier scolaire national dans des conditions dérogeant à l’article D. 521-2, accordée par le recteur d’académie.

Avant d’accorder les dérogations prévues au 2°, le directeur académique des services de l’éducation nationale s’assure de leur cohérence avec les objectifs poursuivis par le service public de l’éducation et avec le projet d’école et de la qualité éducative des activités périscolaires proposées. Il vérifie également que l’organisation envisagée permet de garantir la régularité et la continuité des temps d’apprentissage et qu’elle prend en compte la globalité du temps de l’enfant.

Lorsqu’il autorise une adaptation à l’organisation de la semaine scolaire dans les conditions prévues au 1° ou au 2°, le directeur académique des services de l’éducation nationale peut décider qu’elle s’applique dans toutes les écoles de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale quand une majorité des conseils d’école s’est exprimée en sa faveur.

III.-Avant de prendre sa décision, le directeur académique des services de l’éducation nationale consulte, dans les formes prévues par les articles D. 213-29 et D. 213-30 du code de l’éducation, la collectivité territoriale compétente en matière d’organisation et de financement des transports scolaires ou l’autorité compétente pour l’organisation des transports urbains.

La décision d’organisation de la semaine scolaire prise par le directeur académique des services de l’éducation nationale ne peut porter sur une durée supérieure à trois ans. A l’issue de cette période, cette décision peut être renouvelée tous les trois ans après un nouvel examen, en respectant la même procédure.

Les décisions prises par le directeur académique des services de l’éducation nationale pour fixer les heures d’entrée et de sortie de chaque école sont annexées au règlement type départemental mentionné à l’article R. 411-5, après consultation du conseil départemental de l’éducation nationale.

Des activités pédagogiques complémentaires sont organisées par groupes restreints d’élèves :

1° Pour l’aide aux élèves rencontrant des difficultés dans leurs apprentissages.

2° Pour une aide au travail personnel ou pour une activité prévue par le projet d’école, le cas échéant en lien avec le projet éducatif territorial.

L’organisation générale de ces activités pédagogiques complémentaires est arrêtée par l’inspecteur de l’éducation nationale de la circonscription, sur proposition du conseil des maîtres. Les dispositions retenues à ce titre sont inscrites dans le projet d’école. Le maître de chaque classe dresse, après avoir recueilli l’accord des parents ou du représentant légal, la liste des élèves qui bénéficient des activités pédagogiques complémentaires.


 

Sous-section 1 : Dispositions communes à l’ensemble des académies

Les recteurs d’académie ont compétence pour procéder, par arrêté, à des adaptations du calendrier scolaire national rendues nécessaires soit par la situation géographique particulière d’un établissement scolaire ou la nature des formations qu’il dispense, soit par des circonstances susceptibles de mettre en difficulté, dans un établissement, dans un département ou dans l’académie, le fonctionnement du service public d’enseignement.

Les adaptations du calendrier scolaire national prévues à l’article D. 521-1 ne peuvent avoir pour effet de modifier le nombre ou la durée effective totale des périodes de travail et de vacance des classes de l’année scolaire ni l’équilibre entre ces périodes.
Elles ne peuvent entraîner une modification de la répartition des académies en zones de vacances fixée par le ministre chargé de l’éducation. Toutefois, les dates de vacances des écoles maternelles et élémentaires peuvent être alignées sur celles du collège du secteur auquel elles sont rattachées lorsque ce collège est implanté sur le territoire d’une académie appartenant à une zone de vacances différente.
Peuvent être modifiées soit la durée, soit seulement les dates d’une période de vacances incluse dans l’année scolaire. La date de la rentrée scolaire peut également être retardée. Ces modifications ne peuvent excéder trois jours consécutifs, ni réduire à moins de huit jours la durée d’une période de vacances.

Lorsque des établissements scolaires sont appelés à participer à une expérimentation pédagogique s’inscrivant dans le cadre d’une recherche nationale ou académique, les dispositions de l’arrêté fixant le calendrier scolaire national peuvent être adaptées par le recteur d’académie, dans la mesure nécessaire à la conduite de cette expérimentation et pour la durée de celle-ci.
Lorsqu’une expérimentation, conduite à l’initiative ou avec l’approbation du ministre chargé de l’éducation et sous son contrôle, porte sur de nouveaux modes d’organisation des rythmes scolaires annuels, les adaptations arrêtées par le recteur d’académie peuvent déroger aux dispositions du premier alinéa de l’article D. 521-2.
Le Conseil supérieur de l’éducation est tenu informé de la mise en place de ces expérimentations et des résultats de leur évaluation.

Le recteur d’académie arrête sa décision dans les conditions suivantes :
1° Lorsque la mesure d’adaptation envisagée intéresse l’ensemble de l’académie, après consultation du conseil académique de l’éducation nationale ;
2° Lorsque la mesure d’adaptation envisagée intéresse l’ensemble d’un département, après consultation du conseil départemental de l’éducation nationale ;
3° Lorsque la mesure d’adaptation envisagée intéresse un seul ou un nombre limité d’établissements scolaires, après consultation du conseil de l’école ou des écoles, du conseil d’administration du ou des établissements d’enseignement du second degré concernés.

Pour les décisions prises en application des 2° et 3°, le recteur d’académie peut déléguer sa signature au directeur académique des services de l’éducation nationale agissant sur délégation du recteur d’académie.

Sauf dans les cas où elles sont motivées par des circonstances non prévisibles, les décisions résultant de l’application des articles D. 521-1 à D. 521-4 sont arrêtées et rendues publiques un an au moins avant la date d’effet prévue quand elles concernent l’ensemble d’un département ou de l’académie.
Les dates des vacances scolaires, résultant le cas échéant de ces décisions, sont affichées dans les établissements scolaires.


 

inscriptions rentrée 2017

Les enfants peuvent être inscrits pour la rentrée 2017 dès à présent.

Sont concernés les enfants nés en 2 014, ou ceux nouvellement arrivés sur la commune.

Prendre contact avec l’école, de préférence dans la journée du vendredi, au 04 73 97 96 16.

Les documents suivants seront à fournir:

  • livret de famille
  • carnet de santé de l’enfant
  • justificatif de domicile

Débordement d’égout à la Maison Familiale

Ce jeudi 13 octobre l’entrée de l’école était barré d’un égout à ciel ouvert !

Certes petit mais dégoûtant !

Dès la constatation par les 1ers parents arrivés, nous avons appelé la SEMERAP, en charge de l’entretien des réseaux d’assainissement de la commune et nos agents techniques pour nettoyer les lieux.

Très vite sur les lieux (9h15), les techniciens de la SEMERAP ont débouché très facilement le siphon obstrué et nettoyé les abords.

Reste à comprendre pourquoi ce siphon se bouche de manière récurrente. Défaut de bac à graisse en cuisine de la Maison Familiale ? Objets jetés dans les WC ? Défaut de construction ? …

Avec le directeur de la MFR et son équipe et la SEMERAP nous allons trouver et nous choisirons les réponses adaptées.

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Inauguration du nom de l’école publique de Thuret – Ecole Publique Marcel BALNY

Les discours

Discours inauguration école publique Marcel BALNY

Présentation du travail des élèves Par Joëlle PROLHAC-BARDIN

La recette exceptionnelle du Tolérance cake en lecture pupitre par trois élèves de CM

 

Des photos réalisées par Guillaume SCACHE et Vincent BOUCHET : Dossier photos inauguration plaque BALNY

 

Vous avez fait des photos de cette belle inauguration ?

Vous voulez bien nous les communiquer ?

Merci de nous les faire passer par clé USB ou par mail mairiedethuret@wanadoo.fr …

Nous les publierons sur le site avec le nom de l’auteur sauf si vous ne le souhaitez pas.

Inauguration 6 Inauguration 1 Inauguration 2 Inauguration 3 Inauguration 4 Inauguration 5

 En présence de la famille de Marcel BALNY, de Christine PIRES-BEAUNE, députée, Jacques-Bernard MAGNER, sénateur, Claude BOILON, conseiller départemental rapporteur général du budget, de nombreux maires, présidents, vice-présidents intercommunaux et élus des communes environnantes, de l’équipe municipale, de l’équipe enseignante de l’école et de nombreux enfants, Clara, Alexia, Loan, Anna et Ophélie qui ont dit les textes, des enfants créateurs de la plaque et de nombreux élèves de l’école, de Christine FOURNET-FAYAS représentant l’inspection de l’Education Nationale, des agents territoriaux de la commune, des anciens maires, adjoints et conseillers des équipes municipales, des anciens enseignants et ATSEM de l’école, de Nicole GUILLIEN aquarelliste et émailleuse sur lave, et de nombreux habitants, voisins et amis de l’école.

Plaque Marcel BALNY
Lave émaillée réalisée par des élèves de l’école et Nicole GUILLIEN, artiste céramiste à Artonne

 Le texte du discours d’introduction

Aujourd’hui nous allons découvrir une plaque conçue par des enfants de l’école et réalisée par Nicole Guillien artiste-céramiste à Artonne.

Cette plaque est en l’honneur de Marcel BALNY, ancien maire, pour qui les enfants de sa commune, les écoles publiques dont il avait la charge étaient le cœur de ses actions d’élu.

En découvrant cette belle céramique, nous inscrivons définitivement son action dans l’histoire de l’école publique de Thuret. Le nom de Marcel BALNY continuera d’avoir du sens dans l’esprit des élèves qui ne l’ont pas connu.

 

En juillet 2003, Marcel Balny écrivait :

« C’est l’exode, 1940, la fuite devant l’envahisseur, l’armée allemande. Après avoir abandonné maison, troupeau, voitures et chevaux, des jours et des jours de fuite. Le train, le dernier, s’arrête dans une petite gare de Limagne, à Thuret. Il n’ira plus loin. Nous non plus. Nous sommes 1200. Nous avons faim, nous sommes fatigués, sans argent, vraiment démunis de tout.

Alors nous partons dans le village. Une grande et belle maison est là, dans la côte qui mène au château. Mais assistance, logis et nourriture nous sont refusés.

Nous continuons et chez des pauvres gens sans beaucoup de moyens mais au grand cœur, nous trouvons un endroit pour dormir, pour manger.

Voilà la charité soi-disant chrétienne. Celles des riches, une utopie ; et celle des pauvres vient naturellement du cœur.

J’étais un petit garçon à cette époque très dure (il avait 15 ans), j’ai travaillé, travaillé, et un jour je suis devenu quelqu’un dans cette commune. Pendant trente ans je l’ai dirigée. Mais certains souvenirs douloureux ne se sont jamais effacés. »

 

Oui, Marcel Balny a débuté sa vie de jeune homme le 19 juin 1940 à Thuret comme réfugié, fuyant les ravages de la deuxième guerre mondiale. Son village natal, Montdidier, dans la Somme, est annexé par l’Allemagne nazie. Il a vécu cet exode qui a déplacé des centaines de milliers de personnes, séparé des familles, perdu son frère Marc dans un bombardement du côté de St Pierre le Moutier dans la Nièvre.

Il aurait pu devenir un jeune homme aigri, éteint, marqué à jamais par la guerre, la fuite, la séparation, la mort.

Mais non. Peut-être aidé par la solidarité du boulanger, du boucher, du maire du moment qui organise des soupes populaires, Marcel Balny reste à Thuret, y travaille comme commis de ferme puis comme métayer sur une ferme de 18 hectares avec 2 chevaux et 10 vaches jusqu’en 1951.

Il entre à la JAC, la jeunesse agricole chrétienne. Il y apprend la discussion, le respect de l’autre, l’action collective pour vivre ensemble, mieux.

Il fait du théâtre ; il aimait ça. A Montdidier, il était déjà monté sur les planches.

Il se marie avec Marie-Thérèse le 12 mars 1946. Ils auront quatre enfants.

 

En mars 1949, il crée avec l’instituteur, M. Pargue, un club de foot à Thuret : l’Etoile Sportive Thurétoise. Il jouait avant-centre ou ailier et parfois gardien de but.

Soixante-sept ans plus tard, le club existe toujours et cette année une équipe a gagné son ticket pour monter d’une division.

En 1951, laissant la ferme, il entre chez Bergougnan à la production de pneus pour les camions. En 1964 il devient chauffeur-livreur chez Verdier-Boyer, un grossiste en vin de Clermont. Puis entre à la Coopérative des Blés du Puy de Dôme qui deviendra Domagri. Il gèrera le silo d’Ennezat jusqu’à sa retraite en juin 1983.

Il y a créé le syndicat CFDT. A été délégué du personnel chez Bergougnan puis chez Domagri. S’est engagé en politique à gauche. N’a pas cessé de se former grâce au syndicalisme.

Et dans le même temps, Marcel est élu conseiller municipal en 1959. Il devient président du comité des fêtes, participe très activement à l’Amicale des Parents et Amis des écoles publiques de Thuret. Il est réélu en 1965 et en 1971, lors de son troisième mandat, il est élu maire.

Il est maire durant 5 mandats, 30 ans, jusqu’en 2001.

Marcel Balny est un militant. Il l’a été toute sa vie, soutenue par Marie-Thérèse malgré les absences, les réunions nombreuses, les engagements à tenir.

Né dans l’histoire du monde, il a marqué l’histoire de la commune.
Avec son conseil municipal et ses adjoints il a contribué à faire vivre Thuret alors que la population ne cessait de diminuer, attirée par la ville.

Quelques-unes de ces actions emblématiques comme maire ?

En 1971 débute à Thuret les travaux du « tout-à-l’égout » et de la station d’épuration qui se termineront en 1982 avec la création de la station.

De 1972 à 1977 ce sont des travaux importants sur l’église (clocher, charpente, crépissage, toiture…)

En 1973 c’est la création de la première classe enfantine.

En 1974 la mairie achète trois terrains pour y créer un lotissement à La Caud

En 1983 : création de l’éclairage public à Thuret comme à Chassenet. Avant, vous l’avez compris, les rues étaient noires.

En 1984 : début de la construction de l’école. C’est le choix des entreprises, la recherche des meilleurs financements… L’inauguration de l’école aura lieu le 7 décembre 1985 avec Arsène BOULAY, président du Conseil Général, Edmond VACANT, député, Gérard BOCHE, conseiller général, M. SOUCHON, sous-préfet de RIOM, Gérard DUTHY, inspecteur départemental de l’éducation nationale…

En 1987 aménagement de la place de l’église avec le déplacement du monument aux morts.

En 1988 construction de 6 logements HLM, les premiers de la commune.

En 1988-89 toujours c’est la création de la première cantine. Auparavant les enfants mangeaient au restaurant qui est devenu la Marmite.

En 1989-90 la municipalité donne un nom à chaque rue de Thuret et de Chassenet.

En 1990 c’est le premier ordinateur au secrétariat de mairie.

En 1992 c’est l’agrandissement du groupe scolaire qui passe de trois classes à quatre classes en intégrant la classe unique de Chassenet.

De 1993 à 1995 c’est le remembrement, compliqué à souhait. Marcel disait qu’il était plus simple de ne pas avoir lui-même de terres pour piloter le mieux possible ce remembrement en restant neutre et équitable.

En 1995, création du lotissement HLM du Courniolet. 10 logements. Ce qui porte à 16 logements sociaux locatifs. Ces logements ont permis à des familles avec de jeunes enfants de s’installer à Thuret. Certaines y sont restées. Leurs enfants ont fréquenté l’école et ont permis de maintenir les quatre classes, avec le soutien engagé de l’inspecteur de l’éducation nationale, dans un contexte de diminution de population.

Et je ne parle pas de l’étang des Aurancheix, de la voirie, des trottoirs, de la sécurité autour de l’école, des changements de locaux pour la mairie…

De 1993 à 2000, Marcel a participé avec bonheur aux marathons des jeunes journalistes organisés par le réseau d’écoles avec la participation de journalistes de La Montagne et d’autres médias et de nombreux partenaires. Il aimait cette approche citoyenne de l’information, cet apprentissage citoyen du monde, ce travail en partenariat. Il répondait volontiers aux enfants qui l’interrogeaient sur ses missions de maire, qui voulaient savoir ce que faisait un maire dans sa commune, à quoi il servait, les raisons qui le poussaient à agir ainsi au service de tous.

 

Vous l’avez compris, Marcel BALNY aimait son école, aimait les enfants de la commune, voulait le meilleur pour qu’ils deviennent des citoyens éclairés, ayant de solides compétences pour leur permettre de faire leurs choix de vie.

Vous, les enfants de l’école, vous ne l’avez pas connu. Il est décédé le 7 mars 2013 à 87 ans.

 

Vous connaissez l’album Plouf !, Mademoiselle Sauve-qui-peut, Mademoiselle Tout-à-l’envers et bien d’autres… mais vous ne connaissez pas leur auteur, Philippe CORENTIN.

 

Vous connaissez sûrement des poèmes de Victor HUGO comme la chanson de grand-père

Dansez, les petites filles,

Toutes en rond,

En vous voyant si gentilles,

Les bois riront.

Dansez, les petites reines,

Toutes en rond,

Vos poupées sous les frênes

S’embrasseront.

Dansez, les petites folles,

Toutes en rond,

Les bouquins dans les écoles

Bougonneront…

Et nous les adultes nous nous souvenons de Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, je partirai…

Mais vous n’avez jamais connu leur auteur qui est mort juste 100 ans avant que votre école naisse !

 

Maintenant vous savez qui était Marcel Balny, vous avez rencontré l’un de ses enfants, Dominique, qui vous a parlé de son père ; vous savez ce qu’il a fait en tant que maire pour les élèves qui étaient là avant vous, qui sont devenus parents, dont les enfants ont peut-être eux-aussi été élèves dans votre école.

L’histoire continue. Marcel BALNY, ses adjoints et conseillers ont écrit une belle page d’histoire de notre commune.

Nous pouvons tous les remercier.

Cette belle plaque que vous avez réalisée nous aidera très longtemps à nous en souvenir.

A vous les enfants de créer l’histoire qui va suivre, la plus belle possible.

Merci

 

Pierre LYAN,

Maire de Thuret

Vendredi 20 mai 2016

 

Le texte de présentation du travail des élèves

Texte inauguration plaque

Lorsque nous avons pris la décision de donner à notre école le nom de Marcel Balny, nous avons pensé qu’il était important que les enfants et leurs enseignants soient fortement impliqués dans ce projet.

Premièrement pour découvrir ou redécouvrir qui était Marcel Balny, ses origines, son implication dans le vie communale et plus particulièrement sa volonté de donner aux enfants les moyens d’apprendre dans les meilleurs conditions pour qu’ils puissent devenir des femmes et des hommes libres d’agir et de penser. GraCe aux témoignages, aux documents d’archives et autres, les élèves pourront ainsi reconstituer le portrait de l’homme et de l’élu. De belles leçons « d’instruction civique » qui font mentir ceux qui prétendent que l’école n’en donne plus.

Ensuite pour la création de la plaque commémorative . les enfants et les enseignants la verront chaque jour, il semblait donc naturel qu’ils pensent le message délivré par cette plaque et le décor. Les enfants ont participé sur la base du volontariat. Nous sommes très vite arrivés aux symboles caractérisant une école : des enfants, des adultes, ensemble et des symboles traduisant la notion d’apprentissage. Dans quelques minutes vous découvrirez le résultat de ce travail. Pour la réalisation, nous avons fait appel à Nicole Guillien, une artiste locale qui travaille la lave émaillée. Les jeunes illustrateurs ont rencontré Nicole Guillien dans son atelier et ont échangé avec elle par internet pour donner leur avis ou demander des explications.

Parallélement les CM de Geneviève Jeannet travaillent sur un projet départemental sur le thème de la tolérance qui aboutira à la production d’un ouvrage recueillant les productions des élèves. La tolérance étant un des enseignements fondamentaux de notre école publique laïque, nous avons souhaité vous présenter un exemple de ces productions. Ce sont trois jeunes demoiselles qui ont écrit et illustré le texte. Elles vont le lire en lecture à trois voix, puis elles remettront à chaque élu un exemplaire de ce texte en souhaitant que chacun l’affiche dans son bureau et le cite chaque fois que cela sera nécessaire.

Après la découverte de la plaque et les hommages à Marcel Balny, vous pourrez découvrir de petites expositions dans l’école et bien sûr visiter les locaux. Nous terminerons ce moment par un pot de l’amitié.

 

La recette du Tolérance Cake par les élèves de CM

Tolérance cake

 

Ingrédients :

Du chocolat blanc et noir

Du beurre

Du sucre

De la levure

De la farine

 

Prenez le chocolat blanc et noir.

Faites fondre jusqu’à obtenir de la crème.

Mettez du beurre qui rappelle la tendresse, du sucre pour adoucir les vies, de la farine si douce qu’elle éveille les joies.

 

Si vous voyez des grumeaux, écrasez-les tous, vos malheurs s’effaceront.

Ajoutez la levure qui fait gonfler les cœurs.

Goûtez-le avec amour.

Si vous voyez qu’il manque quelque chose, rajoutez du respect et de la tolérance.

Regoûtez avec bonheur.

Mettez-le dans un moule en forme de cœur.

Faites cuire jusqu’à ce que vos cœurs gonflent.

Vous verrez, avec tous les ingrédients du tolérance cake, votre vie sera un régal.