Canicule, sécheresse, pollution. Le climat évoluerait-il ?

La préfecture du Puy-de-Dôme a émis ce mardi 23 juillet un message d’alerte pollution.

La procédure d’information-recommandation concernant la pollution atmosphérique est activée ce jour, le mardi 23 juillet 2019 à partir de 17 heures jusqu’à la diffusion du message de levée d’alerte.

Mardi 23 juillet, les conditions caniculaires se renforcent et restent propices à de fortes teneurs en ozone. Une vigilance jaune est activée sur le Puy de Dôme pour une prévision de dépassement de seuil demain mercredi 24 juillet.

Comme lors de l’épisode fin juin dernier, les masses d’air qui apportent cet air très chaud ont pu traverser des régions désertiques. On observe depuis hier une augmentation des taux de particules dans certains territoires de notre région qui pourrait être dû à cet apport.  Source : https://www.atmo-auvergnerhonealpes.fr/

Précautions à prendre en cas d’épisode de pollution à l’ozone (O3) :
– évitez les sorties durant l’après-midi lorsque l’ensoleillement est maximum ; 
– évitez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions) en plein air ; celles peu intenses à l’intérieur peuvent être maintenues.

En cas de gêne respiratoire ou cardiaque, prenez conseil auprès d’un professionnel de santé.
Privilégiez des sorties plus brèves et celles qui demandent le moins d’effort.

Procédure d’information et de recommandation relative aux épisodes de pollution de l’air

 

La Préfecture a déclenché aujourd’hui jeudi 15 décembre la procédure d’information et de recommandation valable 24h relative aux épisodes de pollution de l’air sur le département du Puy-de-Dôme. Cette information constitue le 1er degré de réponse, le 2ème étant l’alerte.

Les conditions météorologiques anticycloniques marquées empêchent une bonne dispersion de la pollution émise au sein de l’agglomération clermontoise ce qui conduit à des niveaux élevés,
constatés, de particules mais également d’oxydes d’azote.

Les conditions actuelles laissent penser que la situation peut perdurer plusieurs jours.
Selon leur taille, les particules pénètrent plus ou moins profondément dans l’ arbre pulmonaire. Les plus fines peuvent, en se déposant sur les alvéoles pulmonaires, irriter les voies respiratoires
inférieures et altérer la fonction respiratoire. Au long cours, le risque de bronchites chroniques et décès par maladie cardiorespiratoire et par cancer pulmonaire augmente.
Les mesures mises en place dans le cadre de cet épisode sont décrites dans le communiqué téléchargeable : Le communiqué 2016.12.15 – PM10 – 63 – SIR