La station d’épuration de Chassenet fonctionne. On s’approche de la livraison !

Les lits ne sont pas encore plantés de rhizomes mais jouent déjà leur rôle de fixateur des matières organiques et de filtre.

Un unité de traitement biodisques qui se charge en bactéries dévoreuses des matières organiques (les disques changent de couleur et foncent).

La station d’épuration de Chassenet mise en service

Encore de nombreux réglages, tests, essais…  et la station sera vraiment opérationnelle.

La station provisoire est arrêtée et les effluents transitent maintenant dans la nouvelle station.

Les biodisques se chargent en bactéries qui détruiront la matière organique.

Les rhizomes seront mis en place dans quelques jours et termineront le travail d’épuration, de fixation des éléments minéraux et de filtration.

Fin juillet, nous verrons enfin, avec les premières mesures en laboratoire, le niveau d’efficacité épuratoire de la station.

La station d’épuration de Chassenet est en eau

La station est presque opérationnelle. La désodorisation est en place; les tests d’étanchéité des lits en cours; le canal venturi branché… Bientôt la plantation des roseaux…

Une des deux unités de biodisques

Test d’étanchéité en cours

Les lits contiennent environ 350 tonnes de matériaux (gros galets, plus petits, gravier, sable) et 150 tonnes d’eau…

La station d’épuration de Chassenet dans ses derniers aménagements

La station biodisques plus lits de roseaux sera livrée en juillet avec trois gros mois de retard dus aux intempéries de cet hiver (et en ce moment, ce n’est guère mieux !).

Les deux unités de traitement (biodisques) sont en place, enterrés. Elles n’auront pas d’impact sur l’environnement (odeurs, bruits…).

Dans ces lits seront plantés sur des couches successives de galets, graviers… des roseaux dont la fonction sera de minéraliser les effluents préalablement traités par les deux unités biodisques avant un rejet, largement conforme, dans le milieu naturel.

Les deux grands lits seront chacun divisés en trois.

Station d’épuration de Chassenet – mise en place des biodisques

Ce mercredi 28 mars dans l’après-midi, les deux entreprises OTV-MSE (groupe Véolia) et GDC (travaux publics) installeront les deux unités de traitement biodisques de la station.

Quelques informations sur ces unités de traitement

http://technomaps.veoliawatertechnologies.com/pmt/fr/

http://technomaps.veoliawatertechnologies.com/ecodisk/fr/?bu=doc

http://technomaps.veoliawatertechnologies.com/otv-france.fr/ressources/flvs/1/48729-ecodiskfilter_veolia-2012.mp4

http://technomaps.veoliawatertechnologies.com/otv-france/ressources/files/1/35617-Brochure-Veolia-Gamme-Ecodisk-FR-2.pdf

 

La conception de la station d’épuration

Un dégrilleur tamiseur – deux unités de traitement biodisques – 2 fois 3 lits de roseaux

Le tout particulièrement bien désodorisé par aspiration et filtration.

 

Station d’épuration de Chassenet – Les travaux

Les deux cuves sont explosées ! Plus aucun renfort métallique présent ! La fibre de verre est fragile. La forme s’est affaissée depuis longtemps, ovalisée.

Et énorme surprise, les lits de filtration sont impeccablement propres. Graviers comme sable sont comme « neufs » alors qu’ils devraient être noirs et plutôt gluants et odorants. Mis en service en 2001, ces lits de filtration n’ont manifestement jamais vu un effluent qui probablement filait directement au ruisseau… Personne n’a jamais contrôlé l’efficacité de ces lits, pensant que la cause du non fonctionnement de la station quasi depuis sa mise en service, était dû aux cuves. Pourtant les effluents sortis de ces 2 cuves ne semblent n’avoir jamais passé dans les lits de filtration. Evidemment que les rejets ne pouvaient pas être conformes !!! Tout le monde (Police de l’Eau, SATESE, exploitant, commune) s’est fait piéger par le dysfonctionnement évident des cuves de décantation (fragilité, épaisseurs de résine non respectées, quantité de fibres trop faibles…) et une probable mauvaise conception générale (présence de H2S non géré, colmatages…) et n’a pas imaginé qu’une autre cause pouvait s’ajouter. Ceci dit, même avec des filtres à sable en fonctionnement, la station n’aurait pas fonctionné correctement ! C’est le cas de quasi toutes les stations « Eparco » de ce type (collectivités) dont certaines sont encore en fonctionnement, tant bien que mal…

Les travaux débutent à la station d’épuration de Chassenet

Depuis le 9 octobre, les engins sont à l’oeuvre pour déposer les lits de filtration, les cuves…

Le lit de filtration vu des cuves

 

 

L’une des 2 cuves de décantation/digestion effondrée en 2010. Depuis, la station ne fonctionne plus que sur une filière de décantation.

 

Un des deux lits de filtration, colmaté quelques années après sa mise en service. En réalité, les deux lits de filtration n’ont jamais fonctionné ! La preuve : graviers puis sables de chacun des deux lits, déposés ces derniers jours, dès le début des travaux, sont impeccables. Aucune trace d’effluent ! Ce qui est totalement impossible pour un lit de filtration !!!