Réunion d’information sur le fonctionnement de l’accueil de loisirs périscolaire

Chers parents,
Madame, Monsieur,

Afin de vous présenter le fonctionnement de l’accueil de loisirs périscolaire, nous vous proposons de nous rencontrer lors d’une réunion qui aura lieu :

Mercredi 20 septembre 2017 à 18h30

A la salle des fêtes de Thuret.

Nous en profiterons pour faire un point sur cette rentrée 2017/2018.

 

Fabien BRUN, directeur de l’ALSH périscolaire, Betty PERONNIN, responsable pédagogique, Pierre LYAN, maire

L’école, le périscolaire, où en est-on ?

L’accueil périscolaire (le matin avant l’école, entre 11h30 et 13h20 et la restauration de midi, le soir après l’école, les 3 heures hebdomadaires des TAP, sur trois jours pour alléger la journée scolaire) est un service public indispensable aux familles qui travaillent pour la plupart loin de la commune.

L’aide aux enseignantes des deux classes maternelles permet d’assurer hygiène et sécurité des enfants, de rendre la vie de classe plus sereine et plus propice aux apprentissages des élèves, notamment sociaux.

Ces missions étaient jusqu’alors remplies par 14 personnes presque toutes en temps partiel, dont 4 emplois aidés.

Contrats finis pour deux d’entre eux fin août, contrats renouvelables pour les deux autres à compter de la rentrée. Demandes de renouvellement faites depuis juin et mises en attente par Pôle Emploi.


La décision du gouvernement donnée aux préfets courant août supprime tout renouvellement de contrat aidé et interdit toute nouveau contrat, s’appuyant sur un coût trop élevé et un retour à l’emploi durable trop faible.

J’ai aussitôt écrit à Madame la Ministre du Travail pour lui demander de prendre en compte l’impossibilité que nous avions d’embaucher 4 personnes au SMIC à la place de ces 4 emplois aidés. Sans réponse à ce jour.

Impact sur notre commune pour assurer le même service : + 35 000 € minimum par an.


Et comment parvenir à réorganiser les services 15 jours avant la rentrée ???


Pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas mis en place les contrôles lui permettant de réguler les utilisations des emplois aidés utilisés comme source d’économie par probablement trop d’employeurs publics ou privés qui ne respectaient pas leurs obligations d’accompagner les emplois aidés dans leurs formations qualifiantes ? Pourquoi supprimer alors que dans certaines conditions, ces emplois aidés constituaient de vrais tremplins vers l’emploi durable ? Pourquoi ne pas regarder là où ça marchait pour identifier les conditions de réussite et les généraliser ?

Comment les communes rurales vont-elles continuer à organiser et financer les services publics indispensables alors que l’état impose des coûts supplémentaires et diminue ses dotations qui pourtant contribuent à réduire les inégalités entre les territoires ?


L’état par sa décision unilatérale nous impose annuellement 35 000 € de coût supplémentaire que ne peut supporter notre budget de fonctionnement.


Ce budget de fonctionnement est composé essentiellement des salaires, charges et formations et des frais de fonctionnement des bâtiments communaux, de l’entretien général, des réparations… Pour le financer, deux ressources : les impôts locaux et les dotations d’état qui ne cessent d’être diminuées. La commune n’ayant pas d’autres revenus que la location de quelques ares de terrains, rien ne nous permet d’augmenter notablement nos recettes.

Avec la prochaine réforme de la taxe d’habitation (suppression ? baisse ?), les communes perdront une part importante de leurs recettes qui sera compensée provisoirement par l’état, sans le dynamisme lié à l’urbanisme local. Est-ce la fin programmée des communes ?

Quand la commune investit, comme par exemple dans la rénovation du presbytère ou le remplacement de la station d’épuration de Chassenet, elle sollicite des subventions, utilise une part des excédents de fonctionnement si elle en a, et emprunte le reste pour lisser les coûts sur les années futures. Cela n’impacte jamais le budget de fonctionnement qui doit rester équilibré.

Le conseil municipal est unanime pour défendre les services mis en place pour les familles, totalement indispensables à nombre d’entre elles, et pour maintenir cette proximité de décision qui permet à chacun de s’impliquer dans les orientations et le fonctionnement de ces services publics.


Le travail d’explication et de demande auprès de la préfecture continue. Il prend de nombreuses formes qu’il faut poursuivre et amplifier !


L’état doit prendre en compte les charges spécifiques, école et périscolaire, que notre commune doit absolument assurer.

Sans cela, c’est chacun pour soi, avec des services réduits intenables !

Et des personnes que nous n’employons plus qui émargeront à Pôle Emploi ! Des formations qualifiantes engagées ne se feront pas !


Actuellement, quatre personnes correspondant aux quatre emplois aidés ont un contrat ultra-court de 15 jours pour assurer la rentrée. Chacune ayant moins d’heures de travail, et des temps courts morcelés au fil des temps périscolaires de la journée.

Ce n’est pas tenable, ni pour ces personnes en contrat à temps très partiel qui ne permettent pas de vivre décemment de son travail et sans aucune certitude dans le temps, ni pour la commune dont le budget de fonctionnement ne peut augmenter ainsi.

C’est pourquoi nous avons amèrement décidé en conseil municipal le 1er septembre, en toute transparence (agents, parents, enseignants, éducation nationale, institutions) de ne plus mettre de personnel supplémentaire autre que l’ATSEM titulaire dans le temps scolaire, de diminuer le temps de travail des personnels sur les postes jusqu’alors en « contrats aidés », de réduire le nombre d’animateurs en fonction des enfants présents d’où l’inscription préalable obligatoire aux temps périscolaires, de ne pas remplacer notre agent technique parti en retraite cet été, d’augmenter pour les familles les coûts du périscolaire, de faire de nombreuses petites économies de fonctionnement…

Les élus indemnisés proposent même de laisser leurs indemnités pour financer les postes.

Malgré tout cela, si rien n’évolue, restent à charge du budget de fonctionnement 15 000 € par an qu’il faudra absolument compenser par des économies supplémentaires à trouver… ou des augmentations de recettes.


Pierre LYAN, maire

ALSH périscolaire 2017 – 2018 : Informations de rentrée aux parents

Le centre de loisirs(Accueil de Loisirs Sans Hébergement) périscolaire municipal a donné à chaque enfant scolarisé à l’école publique de Thuret le dépliant d’information, le règlement du centre de loisirs périscolaire, la fiche d’inscription pour 4 semaines, découpable semaine par semaine.

Télécharger

Exemple de la fiche d’inscription pour le mois de septembre

 

Le point sur la rentrée scolaire au 30 août 2017 (J-4)

Quatre emplois aidés sont supprimés suite aux décisions gouvernementales (non renouvelés pour deux d’entre eux ou impossible de les remplacer pour deux autres ayant trouvé du travail après leur emploi aidé et leurs formations).

Ces quatre emplois aidés ont réalisé, la dernière année scolaire 2016-2017, 3 050 heures pour l’école et le périscolaire pour un coût pour le budget communal de 15 000 €.

Pour les remplacer à temps de travail constant il faudrait 4 CDD à temps partiel pour un coût annuel de 50 630 €.

Soit 35 630 € de plus à la charge du budget communal.

Ce qui est impossible chaque année.

 

A l’issue des réunions successives et du travail de simulation budgétaire réalisé les seules possibilités qui permettent de préserver les temps d’accueil des enfants (7h30 à 8h20, et 16h30 à 18h30 ainsi que le temps de midi et le repas), et qui sera soumise à la réflexion et à la décision du conseil municipal extraordinaire de vendredi 1er septembre à 20h30, sont de :

  • diminuer de 10% les heures travaillées en périscolaire en réduisant d’un animateur les TAP et le périscolaire du soir (tout en respectant les taux d’encadrement DDCS). Il sera donc impossible de modifier le nombre d’enfants accueillis en 2016-2017, ou les plages d’accueil. Pour optimiser ces taux d’encadrement une inscription préalable sera exigée. Economie : 3 200 € / an au coût horaire chargé des personnels en emploi aidé qui faisaient ce travail et dont on diminue le temps de travail.
  • supprimer les heures d’agent maternel en classe maternelle (800 heures par an). Ce qui est évidemment une solution très inconfortable pour les enseignants des deux classes de maternelle et leurs élèves qui devront se partager les services de l’ATSEM titulaire. Economie : 3 600 € / an (c’étaient des emplois aidés).
  • ne pas remplacer un agent technique à temps partiel parti cet été en retraite alors que les besoins sont bien là. Economie : 9 000 € / an.
  • augmenter pour les familles le coût du périscolaire en le plaçant à 1,50 € l’heure. Il était à 1,40 € l’an dernier, pour une heure le matin, et toujours à 1,40 € pour deux heures le soir. Nous proposons de passer chaque heure à 1,50 € soit 1,50 € le matin, 1,50 € ou 3 € le soir selon la durée. Participation maximale possible des familles :  13 500 € (8650 € en 2016). Gain maximum possible : 4850 €. Sans présumer des atténuations de coût liées à la journée ou au nombre d’enfants de la fratrie non prises en compte dans ce calcul théorique, ni du choix des parents, une heure ou deux le soir.
  • continuer la gratuité des TAP (L, J et V de 15h30 à 16h30) car demander une participation financière aux parents supprime une subvention CAF ce qui au finale coûte plus cher à la commune.
  • continuer la gratuité du temps autour du repas. Nous pourrions ajouter une heure payante, soit 1,50 € au coût du repas. Pour le moment cette réflexion reste… en réflexion.

Total des économies ou des gains potentiels : 3 200 + 3 600 + 9 000 + 4 850 = 20 650 € au maximum.

Prenons 20 000 €.

Il manque encore 15 000 € que le budget communal devra ajouter au coût du périscolaire.

 

L’effort est très important, en premier pour les familles qui utilisent régulièrement les garderies du matin et du soir : 5 000 €. Pour une famille qui met tous les matins et tous les soirs son enfant à la « garderie », elle payait 396 € en 2016-2017, et payera 702 € en 2017-2018.

144 jours (36 semaines de 4 jours (lundi, mardi, jeudi et vendredi)) à 2,40 €/jour + 36 mercredis matins à 1,40 €, soit 396 € en 2016-2017.

180 matins (36 semaines de 5 jours à 1,50 € le matin) + 144 soirs (36 semaines de 4 jours (L, M, J, V)) à 4,50 € soit 702 € en 2017-2018.

La participation totale des familles passerait de 8 650 € en 2016 à 13 500 €.

Télécharger Evolution prévisionnelle des coûts périscolaires

 

L’effort est aussi très important pour la commune qui ne remplace pas un employé communal parti en retraite avec toutes les conséquences d’augmentation de la charge de travail sur les deux employés techniques, et compense pour au moins 15 000 € le déficit dû à la suppression des emplois aidés (la part communale était en 2016-2017 de 44 000 € sur un coût total de 83 000 €; elle sera au minimum de 59 000 € en 2017-2018).

L’effort est aussi partagé avec l’équipe enseignante, dont l’ATSEM titulaire pour qui se sera bien plus difficile de se mettre au service des enfants de deux classes.

L’effort est aussi important pour les animateurs qui voient leur nombre réduit (TAP et soir), les temps de passation réduits. Ils savent que leur responsabilité est grande et qu’ils auront tous un maximum d’enfants, tout en respectant les taux d’encadrement. Les trois personnes qui succéderont aux 4 emplois aidés auront des temps de travail en temps très partiel, réduits et morcelés (entre 10 et 13 heures par semaine annualisé).

Ces efforts partagés sont la solution qui nous semble la plus juste pour tenir la plupart des services, en maintenant leur qualité.

Je regrette beaucoup de devoir supprimer la présence d’agents maternels en classe en complément de l’ATSEM titulaire.

Les choix du gouvernement nommé par le président élu pèsent sur le quotidien des agents, celui des parents, celui des enseignants et met en péril les budgets communaux, notamment les budgets des communes rurales qui voient leurs dotations diminuer et le coût de leurs services exploser ! Parce que ces services publics sont indispensables aux familles qui travaillent parfois loin !!!

Ce ne sera pas tenable longtemps !!!

Courrier à Madame la Ministre du Travail suite à la suppression des contrats aidés

Lettre à Madame la Ministre du Travail, Muriel Pénicaud, suite à sa décision de supprimer les contrats aidés, décision qui impacte fortement la commune et ses services dans l’école et autour de l’école

Courrier à Madame la Ministre du Travail


 

Pierre LYAN

Maire de THURET – Puy de Dôme                                                                       Thuret le 18 août 2017

1 place de l’église

63260 THURET

04 73 97 91 58

06 81 32 38 97

mairiedethuret@wanadoo.fr

 

Madame la Ministre,

 

Notre commune rurale de presque 1000 habitants entre Clermont-Ferrand et Vichy, a une école publique de 150 enfants dont une trentaine proviennent des communes voisines sans école ou n’accueillant les élèves qu’à partir de la GS.

Notre ALSH périscolaire municipal accueille environ 130 enfants chaque jour dont une centaine mange à la cantine.

Une quinzaine de salariés, presque tous à temps partiel, est nécessaire pour assurer un service public d’accueil de qualité et respecter les taux d’encadrement dans l’intérêt des enfants mais aussi pour nous permettre d’aller chercher les cofinancements indispensables de la CAF et de l’état.

Parmi ces 15 salariés, tous annualisés ou en remplacement, quatre sont des contrats aidés qui, suite aux mesures que vous venez de prendre, ne pourront pas se poursuivre pour deux d’entre eux ou être renouvelés pour les deux autres.

Ces contrats aidés sont totalement indispensables à l’équilibre financier de la commune dont le budget de fonctionnement de près de 500 k€ est pointé comme important par la Trésorerie et les différents avis d’experts. De nombreuses économies de fonctionnement ont pourtant été faites, mais masse salariale et charges sont incompressibles malgré les mutualisations opérées.

Cette aide de l’état, nous la valorisons depuis le début de notre mandat en 2014 en permettant à chaque salarié en contrat aidé de déterminer son projet professionnel (bilan de compétences…), en l’accompagnant dans ses choix de formation qualifiante (CAP petite enfance, BPJEPS, CQP animation périscolaire…) et en sortie de contrat en l’aidant activement à trouver un poste avec nos partenaires (Mission Locale, Pôle Emploi…). Jusqu’alors, les quatre personnes sorties de ce type de contrat sont toutes actuellement employées dans d’autres collectivités et pour certaines proches d’être titularisées.

Nous avons toujours mutualisé ces postes avec la communauté de communes dont j’étais le VP en charge de l’action sociale et de l’enfance pour les rendre attractifs et motivants (le périscolaire pour la commune, l’extrascolaire pour la communauté de communes) et en optimiser les coûts.

Nous ne pourrons remplacer ces quatre contrats aidés par quatre agents contractuels rémunérés pourtant au SMIC horaire.

Nous nous interrogeons sur le devenir de ces services périscolaires dont les TAP puisqu’en ne respectant plus les taux d’encadrement de la CAF nous ne pourrons prétendre à son partenariat financier. Et de ce fait, le coût pour la commune sera impossible à tenir, sauf à faire payer une importante partie de cette très forte augmentation aux familles !

Comme maire, responsable des services mis en place pour les familles, et comme employeur je suis très inquiet du devenir de ces services et des personnes qui les font vivre au quotidien.

Nous ne pouvons pas transformer quatre emplois aidés en emplois fermes ; et si nous embauchons une seule personne pour respecter notre budget, cela ne suffira pas pour respecter les conditions de sécurité et d’accueil des enfants tout au long de la journée scolaire. Il faudra soit diminuer le service en limitant le nombre de places d’accueil y compris à la cantine, soit même supprimer certains temps comme les TAP ou les transformer en garderie !

Nous ne pouvons bien entendu pas remplacer ces emplois bien réels nécessitant une vraie formation par des jeunes du service civique ou par des bénévoles.

Au-delà des quatre emplois non reconduits, ce seront des heures supprimées pour d’autres salariés de la collectivité, pour des prestataires (Maison Familiale fournissant les repas…), et l’arrêt des mutualisations d’emploi d’animation avec la communauté de communes…

Madame la Ministre, je regrette très amèrement votre décision qui ne me semble pas prendre en compte la réalité quotidienne des communes rurales ni favoriser le meilleur emploi possible.

Dans notre commune, dans quelques jours, ce sera au minimum quatre emplois supprimés et d’immenses difficultés d’organisation pour les familles qui travaillent majoritairement dans les pôles urbains, à une trentaine de kilomètres de Thuret.

 

Je me permets de vous demander de bien vouloir examiner notre situation qui doit être très générale et de nous aider à la résoudre de manière pérenne.

 

Je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma haute considération.

 

Pierre LYAN

Maire de THURET

 


Une réunion technique exceptionnelle comprenant les élus concernés et le comité de pilotage de l’ALSH périscolaire aura lieu jeudi 24 août en mairie de Thuret à partir de 17h.

Les propositions issues de cette réunion, avec l’éclairage de nos parlementaires, des deux associations de maires (AMF et Maires Ruraux), et de la réponse de Madame la Ministre, seront soumises à décision du conseil municipal de Thuret. Elles feront l’objet de communication en premier aux parents, à l’école, aux salariés et à l’ensemble des élus des communes concernées.


Vous voulez écrire à Madame la Ministre sur ce sujet ?

http://travail-emploi.gouv.fr/ministere/article/ecrire-a-la-ministre


 

Offre d’emploi d’animateur – animatrice périscolaire à la mairie de Thuret en emploi aidé

La mairie recrute pour la rentrée de septembre 2017

Un Animateur / Animatrice d’activités périscolaires

Carnaval 2017

Description de l’offre

Sous l’autorité du directeur, vous serez chargé(e) :

  • d’ accueillir et encadrer les groupes d’enfants dans le cadre des activités périscolaires midi et soir et TAP.
  • de concevoir, proposer et mettre en oeuvre des activités éducatives de loisirs dans le cadre du projet éducatif et pédagogique de la structure
  • d’être force de proposition
  • de garantir la sécurité physique, affective et morale des enfants.

Vous avez idéalement une première expérience auprès d’enfants et un projet professionnel dans le secteur de l’animation ou la petite enfance.

Vérifier votre éligibilité au contrat CUI-CAE

Lieu de travail : centre de loisirs périscolaire municipal de Thuret
Type de contrat : CDD de 12 mois en CUI-CAE
Nature d’offre : CUI – CAE avec engagement d’accompagnement dans votre projet professionnel
Durée hebdomadaire de travail : 20h00 minimum
Salaire indicatif : SMIC horaire (9,76 €)
Qualification : BAFA ou plus souhaité
Conditions d’exercice : horaires annualisés, variables

Expérience : débutant accepté; 1ère expérience appréciée
Formation
Effectif de l’entreprise moins de 20 salariés
Secteur d’activité : administration publique générale (commune)

 

Pour postuler à cette offre

Télécandidater ou courrier (lettre de motivation et CV)
ale.riom@pole-emploi.fr
Pôle Emploi RIOM
CS 80005

24 AV GEORGE GERSHWIN
63201 RIOM

 

ou directement en mairie

1 place de l’église

63260 THURET

mairiedethuret@wanadoo.fr

 

Grève de jeudi 28 avril – Perturbations possibles à l’accueil de loisirs périscolaire et à la cantine

Département                                                                     République française

du PUY-DE-DOME                                                                         ——

 

——                                          COMMUNE DE THURET

 

Arrondissement                                                                     tél : 04-73-97-91-58

de RIOM                                                                          fax : 04-73-97-90-43

mairiedethuret@wanadoo.fr

——                                                                                         ——

 

Canton

d’AIGUEPERSE

 

A Thuret, le 27 avril 2016

 

Monsieur le Maire de THURET

 

A

Parents d’élèves

 

Madame, Monsieur, Chers parents,

 

Plusieurs organisations syndicales appellent à une journée d’action demain, jeudi 28 avril.

Certains personnels se sont déclarés grévistes, d’autres ne se sont pas prononcés.

Aussi, bien qu’ils seront maintenus, les services de l’Accueil de Loisirs périscolaire du matin (de 7h30 à 8h30), la pause méridienne (de 11h30 à 13h30), les T.A.P. (de 15h30 à 16h30) et l’Accueil de Loisirs périscolaire du soir (de 16h30 à 18h30) pourront être perturbés et ne pas proposer les activités prévues. Le service du repas à la cantine sera assuré.

Comptant sur votre compréhension, veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

 

Le Maire,

Pierre LYAN

Grève du jeudi 31 mars 2016 – Pas de cantine ni de périscolaire

 

Greve jeudi 31 mars 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame, Monsieur, Chers parents,

ATTENTION !

Une partie importante du personnel communal étant en grève le JEUDI 31 MARS 2016, l’Accueil de Loisirs périscolaire du matin (de 7h30 à 8h30), la cantine (de 11h30 à 13h30), les T.A.P. (de 15h30 à 16h30) et l’Accueil de Loisirs périscolaire du soir (de 16h30 à 18h30) ne seront pas assurés.

Donc jeudi 31 mars pas de garderie du matin ni du soir,

pas de cantine

pas de TAP.

L’école se termine à 15h30. Si besoin, merci de vous organiser  pour que vous puissiez récupérer vos enfants à 15h30.

Comptant sur votre compréhension, veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

 

Le Maire,

Pierre LYAN

 

Télécharger l’avis Greve jeudi 31 mars 2016

Réunion de travail avec M. Valembois, sous-préfet de Riom

De nombreux dossiers ont été évoqués avec M. Valembois et les élus disponibles ce jeudi 17 décembre.

M. Valembois, sous-préfet de Riom et une partie de l'équipe municipale
M. Valembois, sous-préfet de Riom et une partie de l’équipe municipale

 

L’évolution de l’école qui accueillera 160 élèves à la rentrée de janvier dont des élèves de petite et moyenne section des communes sans classe maternelle qui retourneront dans l’école de leur commune dès la grande section.

Les activités périscolaires, la qualification des animateurs, l’effort de professionnalisation bien normale de la mairie pour les emplois aidés (CAE et emploi jeune), les coûts.

La vitesse dans le bourg, nos efforts pour la limiter et sécuriser les déplacements piétons, le rôle des partenaires dont l’état.

L’évolution souhaitable autour de l’église, la place des véhicules, des piétons…

les travaux de mise hors eau de l’église et les perspectives de rénovation intérieure, difficilement envisageable voire impossible si la mairie est seule à porter le projet. Les problèmes de remise aux normes électriques et de chauffage qui perdurent depuis des années au fil des passages de la commission départementale de sécurité.

Les perspectives compliquées de la Maison Familiale et Rurale pour elle aussi respecter le plan de remise aux normes indispensable pour la sécurité des personnes (élèves, administration, enseignants, familles…) et l’arrêté d’exploitation conditionné à la réalisation de ces travaux. Son rôle de formation, très important, d’accueil de groupes à des tarifs faibles et aussi de fournisseur des repas pour la restauration scolaire (100 repas / jour) et le centre de loisirs.

Le nombre important d’agents communaux de divers statuts pour assurer la charge scolaire et périscolaire et les activités classiques et régaliennes d’une mairie (service public, entretien…) mais aussi de développement de projets, de recherche de cofinancements… Les emplois mutualisés avec la communauté de communes pour le centre de loisirs et avec d’autres communes pour le périscolaire. La formation.

Les finances et l’évolution à la baisse des subventions de l’état. Les conséquences sur nos investissements.

Les travaux de la nouvelle mairie, l’accessibilité, le rôle de pôle de services publics et de vie associative, le tiers-lieu en réseau, le point bibliothèque dans le réseau intercommunal…

Le haut débit, plutôt bas, voire très bas quand les personnes sont loin du répartiteur.

la problématique des deux stations d’épuration dont l’une (Chassenet) est hors service depuis trois ans, bientôt quatre et ne remplit plus sa fonction d’épuration depuis sept ou huit ans !!! Et l’autre qui fonctionne bien mais en surcharge trop importante. Cet état des lieux a conduit la Direction Départementale des Territoires, institution instructrice des permis de construire, de refuser tout permis depuis deux mois. Une demande de subvention à l’état pour la réfection de certains réseaux est déposée et en attente de réponse. Celles à l’Agence de l’Eau et au Conseil Départemental sont faites et validées après une longue étude réalisée par Egis-Eau.

L’entretien des chemins ruraux et fossés, notamment après l’épisode orageux du 21/09/2014 classé en catastrophe naturelle, est un enjeu financièrement lourd, surtout avec l’évolution des matériels utilisés par les agriculteurs. Les chemins n’ont pas été construits pour supporter de telles charges, surtout en conditions humides… Quelles aides possibles?

L’évolution des intercommunalités et l’impact sur les compétences non obligatoires actuellement exercées.

Les enjeux de l’éolien, le projet participatif, la place de la commune, le rôle et les aides d’ingénierie de l’état (DREAL, DDT…), les points d’attention.

La difficulté, ou plutôt l’impossibilité de faire intervenir un médecin ou le SAMU en cas d’urgence absolue malgré l’appui des pompiers et des gendarmes…

 

La discussion a été franche et riche. Nous verrons si elle nous permet d’avancer dans la gestion de certains dossiers financièrement lourds ou techniquement complexes. Les communes comme la nôtre, à un peu moins de mille habitants, ont besoin de l’ingénierie des services de l’état et d’autres partenaires comme le Conseil Départemental ou le Conseil Régional voire la Communauté de communes. Elle n’a pas d’agent chef de projet, développeur, chargé d’innovation, de projets… Mais aussi de la pérennité des aides financières accordées.