ALSH périscolaire. Les informations 2019-2020

13 et 14 juillet à THURET – Partir en livres, Fête nationale et feu d’artifices

Vendredi 12 juillet 2019 « Jardin de la Mairie »

  • Programme d’animations proposé aux enfants accueillis au Centre de Loisirs par l’équipe de bénévoles de la Bibliothèque de Thuret
  • Illustration autour de deux contes
  • Lectures sur l’herbe

Samedi 13 juillet 2019

  • Programme en libre accès pour TOUT PUBLIC, préparé, organisé et géré par les bénévoles de la Bibliothèque de Thuret
  • Matin : de 10h à 12h à CHASSENET, Place des Tilleuls – Lavoir
    • Lectures contées
    • Bibliothèque éphémère
    • Kamishibaïs (histoires choisies et création des enfants aux TAPs)
    • Jeux autour du livre et de la BD
  • Après-midi : de 15h à 18h, à THURET, Jardin de la Mairie
    • Présentation de deux illustrateurs locaux : Gwendal Blondelle et Eva Bourdier
    • Lectures contées
    • Lectures sur l’herbe
    • Kamishibaïs (histoires choisies et création des enfants aux TAPs)
    • Décoration du frigo TROC-LIVRES
    • Jeux autour du livre et de la BD
  • Festivités et feu d’artifice
    • A 19h30 : Apéritif offert par la Municipalité – Jardin de la mairie
    • et pique-nique tiré du sac
    • A 22h : retraite aux flambeaux (sous réserve de conditions de sécurité suffisantes) et feu d’artifices (pas à la fontaine de l’étang mais au dessus, sur le chemin qui va de la Croix des Rameaux aux Péroches. Cf ci-dessous*

Dimanche 14 juillet – Fête nationale

  • Rendez-vous 11 h jardin de la mairie pour un défilé de la salle des fêtes au monument aux morts
  • Vin d’honneur offert par la municipalité (salle des fêtes)

Plan de tir – samedi 13 juillet 2019 – THURET

Merci de respecter les consignes de sécurité qui seront données au départ. Il est probable que nous n’utiliserons pas les lampions pour limiter les départs possibles d’incendie. Attention à bien respecter les distances de sécurité et ne pas franchir les barrières.

* Le feu d’artifices, cette année, sera un peu particulier, s’il est tiré ! Pour deux raisons : la première l’explosion, l’incendie et les dégâts humains au centre de stockage Pyragric de St André le Coq (entre Pagnant et Thuret), fournisseur de notre feu. Sans l’intervention téléphonique de M. Lauradoux, propriétaire du site et gravement blessé, qui m’a demandé du fond de sa chambre « grands brûlés » de Lyon, de tirer le feu malgré cet accident qui aurait pu lui être fatal, il n’y aurait pas eu de feu d’artifices à Thuret pour la fête nationale. Nous le ferons, bien sûr si les conditions de sécurité sont réunies. Et la deuxième concerne justement les risques d’incendie alors que les moissons débutent mais sont loin d’être terminées. Chaque année, la sécheresse de juillet est de plus en plus importante, comme la température. Il devient de plus en plus difficile d’organiser le tir d’un feu d’artifices de manière sécure, malgré toute la bonne volonté des agriculteurs. D’autant plus que les pompiers du département, actuellement fortement sollicités, dont certains d’entre eux sont actuellement postés en renfort depuis quelques jours dans le sud de la France pour prévenir d’éventuels feux de forêt, ne peuvent plus à la fois gérer les assistances à personne, les accidents, les feux (nombreux cette année)… et se poster durant toute une soirée à proximité des tirs de feu d’artifices. Tout cela conduira probablement les maires ruraux, comme certains l’ont déjà fait récemment, à prendre des arrêtés d’interdiction de tirs de feu d’artifices. Cela peut encore être fait si les conditions de sécurité du tir du 13 au soir ne sont pas réunies. Le tir se fera du chemin qui va de la Croix des Rameaux aux Péroches, entre des champs de betteraves et de maïs bien verts. Les spectateurs pourront s’installer sur la route, fermée, entre la fontaine de l’étang et la Croix des Rameaux.

Les mercredis après-midi à Thuret passent sous responsabilité communale

De nouveau, comme l’été dernier pour les contrats aidés, le gouvernement modifie les règles qui organisent le périscolaire.

Une majorité d’écoles et de communes a choisi de demander une dérogation pour passer d’une semaine à 4 jours et demi à une semaine de quatre jours avec le mercredi libre. Voir l’article sur ce sujet http://thuret.info/?p=95935 .

La communauté de communes Plaine Limagne a décidé le 7 juin 2018 de reverser à la commune de Thuret ce temps du mercredi après-midi dont elle avait jusqu’alors la charge, et de prendre pour les 24 autres communes celle d’organiser l’accueil de loisirs du mercredi journée ou après-midi pour notamment St Clément de Régnat et St Agoulin qui conservent la semaine de 4,5 jours.

Equité ??? Pas certain ! même si on peut ainsi maîtriser les coûts aux familles. Quel est le message envoyé par l’intercommunalité ? Comment est-il reçu ?

Le centre de loisirs de Thuret ne sera donc pas ouvert les mercredis matin, mais uniquement à partir de 11h30, après la classe, en périscolaire.

Pour les élèves fréquentant l’école de Thuret un tarif, discuté en comité de pilotage du 3 juillet (avec CAF, représentants des parents, élus, responsables du centre de loisirs), sera voté en conseil municipal du 23 juillet puis communiqué aux parents avec le document de rentrée.

Un tarif « extérieurs » sera aussi proposé.

 

Mais tout cela, dans quel cadre règlementaire ? avec quelles aides de l’état via la CAF ? avec quel taux d’encadrement ?

Comment la DDCS qui valide ou non l’organisation des centres de loisirs, va faire pour séparer le contrat enfance jeunesse signé sur le territoire intercommunal et qui concerne les vacances et les mercredis, de celui de la commune de Thuret qui concerne l’accueil de loisirs en journée scolaire et du mercredi après-midi.

Or ce sont ces contrats mis en avant dans le plan mercredi du gouvernement qui conditionnent les aides financières.

Sans décret d’application prévu durant l’été, impossible de savoir combien le centre de loisirs va réellement coûter aux contribuables de la commune.

De nouveau !!! Comme l’an dernier !

 

Rappel

En 2017/2018, le centre de loisirs périscolaire (matin, midi, et soir des 36 semaines scolaires) de Thuret a coûté réellement 95 564 €.

Le financement de ces 95 564 €, qui ne comprend pas le coût des repas*, est réparti en

  • 12 % pour les familles, soit 11 338 € (ce sont les 1€30 ou 1€50 par heure enfant)
  • 33 % pour la CAF soit 31 860 €
  • 1 % pour la MSA soit 995 €
  • 10 % pour l’état pour les emplois aidés soit 9 390 €
  • 44 % pour la mairie soit 41 980 €

 

* L’élaboration des repas est facturé par la maison familiale à la mairie, 3€70 en 2017/2018 pour un total sur l’année scolaire 2017/2018 de 42 500 €. Les parents paient le cout du repas (3€70), plus pour les familles n’habitant pas la commune la part restante (le personnel, les flux… indispensables à ce temps de repas) diminué de la part prise en charge par leur commune de résidence. Certaines ne prennent rien en charge; ce sont donc les parents qui paient la totalité du coût repas + personnel… soit 6€83 en 2017/2018.


Lire le plan mercredi proposé par le gouvernement : http://www.education.gouv.fr/cid131930/plan-mercredi-une-ambition-educative-pour-tous-les-enfants.html

Télécharger le plan mercredi : http://cache.media.education.gouv.fr/file/06_-_Juin/04/4/DP-plan-mercredi_19-06_970044.pdf


 

Un film réalisé par les enfants de l’accueil périscolaire – Vendredi 29 juin 18h30

EVENEMENT

expo tap

Vendredi 29 juin à 18h30 – salle des fêtes de THURET

Les enfants et l’équipe d’animation sont heureux de vous inviter à découvrir leur film produit et mis en scène par vos enfants

 

 

Nous terminerons la soirée par un pot convivial.

SURPRISES ET RIRES GARANTIS !!!

 

Et maintenant, le film

 

 

 

 

 

Réunion de réflexion sur l’organisation de la semaine scolaire pour l’année prochaine – LUNDI 12 mars 20h salle des fêtes

La mairie propose une réunion de réflexion sur l’organisation de la semaine scolaire

Lundi 12 mars 2018 de 20h à 21h30

salle des fêtes

ouverte à tous, parents d’élèves, élus, enseignants, animateurs, partenaires…

Il s’agit de réfléchir collectivement sur ce que l’on veut pour les enfants, ce que l’on peut faire, avec toutes les envies, toutes les contraintes, et la réglementation.

Dans le cas d’un changement d’organisation scolaire (passage de 4,5 jours de classe, loi actuelle, à 4 jours par exemple), il faut que les conseils municipaux et d’école soient demandeurs conjointement de la même dérogation, et ce avant le 3 avril 2018 pour que l’inspection académique puisse prendre en compte notre demande.

Sans demande de dérogation, ou en cas de demandes divergentes, l’organisation de la semaine scolaire actuelle serait poursuivie jusqu’au terme de la convention signée par la commune, l’état, l’inspection académique et la CAF, c’est à dire jusqu’en fin d’année scolaire prochaine, 2018-2019. Sauf bien sûr changement de loi ou arrêt des financements d’état et de la CAF !

 

Pierre LYAN

Réunion d’information sur le fonctionnement de l’accueil de loisirs périscolaire

Chers parents,
Madame, Monsieur,

Afin de vous présenter le fonctionnement de l’accueil de loisirs périscolaire, nous vous proposons de nous rencontrer lors d’une réunion qui aura lieu :

Mercredi 20 septembre 2017 à 18h30

A la salle des fêtes de Thuret.

Nous en profiterons pour faire un point sur cette rentrée 2017/2018.

 

Fabien BRUN, directeur de l’ALSH périscolaire, Betty PERONNIN, responsable pédagogique, Pierre LYAN, maire

L’école, le périscolaire, où en est-on ?

L’accueil périscolaire (le matin avant l’école, entre 11h30 et 13h20 et la restauration de midi, le soir après l’école, les 3 heures hebdomadaires des TAP, sur trois jours pour alléger la journée scolaire) est un service public indispensable aux familles qui travaillent pour la plupart loin de la commune.

L’aide aux enseignantes des deux classes maternelles permet d’assurer hygiène et sécurité des enfants, de rendre la vie de classe plus sereine et plus propice aux apprentissages des élèves, notamment sociaux.

Ces missions étaient jusqu’alors remplies par 14 personnes presque toutes en temps partiel, dont 4 emplois aidés.

Contrats finis pour deux d’entre eux fin août, contrats renouvelables pour les deux autres à compter de la rentrée. Demandes de renouvellement faites depuis juin et mises en attente par Pôle Emploi.


La décision du gouvernement donnée aux préfets courant août supprime tout renouvellement de contrat aidé et interdit toute nouveau contrat, s’appuyant sur un coût trop élevé et un retour à l’emploi durable trop faible.

J’ai aussitôt écrit à Madame la Ministre du Travail pour lui demander de prendre en compte l’impossibilité que nous avions d’embaucher 4 personnes au SMIC à la place de ces 4 emplois aidés. Sans réponse à ce jour.

Impact sur notre commune pour assurer le même service : + 35 000 € minimum par an.


Et comment parvenir à réorganiser les services 15 jours avant la rentrée ???


Pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas mis en place les contrôles lui permettant de réguler les utilisations des emplois aidés utilisés comme source d’économie par probablement trop d’employeurs publics ou privés qui ne respectaient pas leurs obligations d’accompagner les emplois aidés dans leurs formations qualifiantes ? Pourquoi supprimer alors que dans certaines conditions, ces emplois aidés constituaient de vrais tremplins vers l’emploi durable ? Pourquoi ne pas regarder là où ça marchait pour identifier les conditions de réussite et les généraliser ?

Comment les communes rurales vont-elles continuer à organiser et financer les services publics indispensables alors que l’état impose des coûts supplémentaires et diminue ses dotations qui pourtant contribuent à réduire les inégalités entre les territoires ?


L’état par sa décision unilatérale nous impose annuellement 35 000 € de coût supplémentaire que ne peut supporter notre budget de fonctionnement.


Ce budget de fonctionnement est composé essentiellement des salaires, charges et formations et des frais de fonctionnement des bâtiments communaux, de l’entretien général, des réparations… Pour le financer, deux ressources : les impôts locaux et les dotations d’état qui ne cessent d’être diminuées. La commune n’ayant pas d’autres revenus que la location de quelques ares de terrains, rien ne nous permet d’augmenter notablement nos recettes.

Avec la prochaine réforme de la taxe d’habitation (suppression ? baisse ?), les communes perdront une part importante de leurs recettes qui sera compensée provisoirement par l’état, sans le dynamisme lié à l’urbanisme local. Est-ce la fin programmée des communes ?

Quand la commune investit, comme par exemple dans la rénovation du presbytère ou le remplacement de la station d’épuration de Chassenet, elle sollicite des subventions, utilise une part des excédents de fonctionnement si elle en a, et emprunte le reste pour lisser les coûts sur les années futures. Cela n’impacte jamais le budget de fonctionnement qui doit rester équilibré.

Le conseil municipal est unanime pour défendre les services mis en place pour les familles, totalement indispensables à nombre d’entre elles, et pour maintenir cette proximité de décision qui permet à chacun de s’impliquer dans les orientations et le fonctionnement de ces services publics.


Le travail d’explication et de demande auprès de la préfecture continue. Il prend de nombreuses formes qu’il faut poursuivre et amplifier !


L’état doit prendre en compte les charges spécifiques, école et périscolaire, que notre commune doit absolument assurer.

Sans cela, c’est chacun pour soi, avec des services réduits intenables !

Et des personnes que nous n’employons plus qui émargeront à Pôle Emploi ! Des formations qualifiantes engagées ne se feront pas !


Actuellement, quatre personnes correspondant aux quatre emplois aidés ont un contrat ultra-court de 15 jours pour assurer la rentrée. Chacune ayant moins d’heures de travail, et des temps courts morcelés au fil des temps périscolaires de la journée.

Ce n’est pas tenable, ni pour ces personnes en contrat à temps très partiel qui ne permettent pas de vivre décemment de son travail et sans aucune certitude dans le temps, ni pour la commune dont le budget de fonctionnement ne peut augmenter ainsi.

C’est pourquoi nous avons amèrement décidé en conseil municipal le 1er septembre, en toute transparence (agents, parents, enseignants, éducation nationale, institutions) de ne plus mettre de personnel supplémentaire autre que l’ATSEM titulaire dans le temps scolaire, de diminuer le temps de travail des personnels sur les postes jusqu’alors en « contrats aidés », de réduire le nombre d’animateurs en fonction des enfants présents d’où l’inscription préalable obligatoire aux temps périscolaires, de ne pas remplacer notre agent technique parti en retraite cet été, d’augmenter pour les familles les coûts du périscolaire, de faire de nombreuses petites économies de fonctionnement…

Les élus indemnisés proposent même de laisser leurs indemnités pour financer les postes.

Malgré tout cela, si rien n’évolue, restent à charge du budget de fonctionnement 15 000 € par an qu’il faudra absolument compenser par des économies supplémentaires à trouver… ou des augmentations de recettes.


Pierre LYAN, maire

ALSH périscolaire 2017 – 2018 : Informations de rentrée aux parents

Le centre de loisirs(Accueil de Loisirs Sans Hébergement) périscolaire municipal a donné à chaque enfant scolarisé à l’école publique de Thuret le dépliant d’information, le règlement du centre de loisirs périscolaire, la fiche d’inscription pour 4 semaines, découpable semaine par semaine.

Télécharger

Exemple de la fiche d’inscription pour le mois de septembre

 

Le point sur la rentrée scolaire au 30 août 2017 (J-4)

Quatre emplois aidés sont supprimés suite aux décisions gouvernementales (non renouvelés pour deux d’entre eux ou impossible de les remplacer pour deux autres ayant trouvé du travail après leur emploi aidé et leurs formations).

Ces quatre emplois aidés ont réalisé, la dernière année scolaire 2016-2017, 3 050 heures pour l’école et le périscolaire pour un coût pour le budget communal de 15 000 €.

Pour les remplacer à temps de travail constant il faudrait 4 CDD à temps partiel pour un coût annuel de 50 630 €.

Soit 35 630 € de plus à la charge du budget communal.

Ce qui est impossible chaque année.

 

A l’issue des réunions successives et du travail de simulation budgétaire réalisé les seules possibilités qui permettent de préserver les temps d’accueil des enfants (7h30 à 8h20, et 16h30 à 18h30 ainsi que le temps de midi et le repas), et qui sera soumise à la réflexion et à la décision du conseil municipal extraordinaire de vendredi 1er septembre à 20h30, sont de :

  • diminuer de 10% les heures travaillées en périscolaire en réduisant d’un animateur les TAP et le périscolaire du soir (tout en respectant les taux d’encadrement DDCS). Il sera donc impossible de modifier le nombre d’enfants accueillis en 2016-2017, ou les plages d’accueil. Pour optimiser ces taux d’encadrement une inscription préalable sera exigée. Economie : 3 200 € / an au coût horaire chargé des personnels en emploi aidé qui faisaient ce travail et dont on diminue le temps de travail.
  • supprimer les heures d’agent maternel en classe maternelle (800 heures par an). Ce qui est évidemment une solution très inconfortable pour les enseignants des deux classes de maternelle et leurs élèves qui devront se partager les services de l’ATSEM titulaire. Economie : 3 600 € / an (c’étaient des emplois aidés).
  • ne pas remplacer un agent technique à temps partiel parti cet été en retraite alors que les besoins sont bien là. Economie : 9 000 € / an.
  • augmenter pour les familles le coût du périscolaire en le plaçant à 1,50 € l’heure. Il était à 1,40 € l’an dernier, pour une heure le matin, et toujours à 1,40 € pour deux heures le soir. Nous proposons de passer chaque heure à 1,50 € soit 1,50 € le matin, 1,50 € ou 3 € le soir selon la durée. Participation maximale possible des familles :  13 500 € (8650 € en 2016). Gain maximum possible : 4850 €. Sans présumer des atténuations de coût liées à la journée ou au nombre d’enfants de la fratrie non prises en compte dans ce calcul théorique, ni du choix des parents, une heure ou deux le soir.
  • continuer la gratuité des TAP (L, J et V de 15h30 à 16h30) car demander une participation financière aux parents supprime une subvention CAF ce qui au finale coûte plus cher à la commune.
  • continuer la gratuité du temps autour du repas. Nous pourrions ajouter une heure payante, soit 1,50 € au coût du repas. Pour le moment cette réflexion reste… en réflexion.

Total des économies ou des gains potentiels : 3 200 + 3 600 + 9 000 + 4 850 = 20 650 € au maximum.

Prenons 20 000 €.

Il manque encore 15 000 € que le budget communal devra ajouter au coût du périscolaire.

 

L’effort est très important, en premier pour les familles qui utilisent régulièrement les garderies du matin et du soir : 5 000 €. Pour une famille qui met tous les matins et tous les soirs son enfant à la « garderie », elle payait 396 € en 2016-2017, et payera 702 € en 2017-2018.

144 jours (36 semaines de 4 jours (lundi, mardi, jeudi et vendredi)) à 2,40 €/jour + 36 mercredis matins à 1,40 €, soit 396 € en 2016-2017.

180 matins (36 semaines de 5 jours à 1,50 € le matin) + 144 soirs (36 semaines de 4 jours (L, M, J, V)) à 4,50 € soit 702 € en 2017-2018.

La participation totale des familles passerait de 8 650 € en 2016 à 13 500 €.

Télécharger Evolution prévisionnelle des coûts périscolaires

 

L’effort est aussi très important pour la commune qui ne remplace pas un employé communal parti en retraite avec toutes les conséquences d’augmentation de la charge de travail sur les deux employés techniques, et compense pour au moins 15 000 € le déficit dû à la suppression des emplois aidés (la part communale était en 2016-2017 de 44 000 € sur un coût total de 83 000 €; elle sera au minimum de 59 000 € en 2017-2018).

L’effort est aussi partagé avec l’équipe enseignante, dont l’ATSEM titulaire pour qui se sera bien plus difficile de se mettre au service des enfants de deux classes.

L’effort est aussi important pour les animateurs qui voient leur nombre réduit (TAP et soir), les temps de passation réduits. Ils savent que leur responsabilité est grande et qu’ils auront tous un maximum d’enfants, tout en respectant les taux d’encadrement. Les trois personnes qui succéderont aux 4 emplois aidés auront des temps de travail en temps très partiel, réduits et morcelés (entre 10 et 13 heures par semaine annualisé).

Ces efforts partagés sont la solution qui nous semble la plus juste pour tenir la plupart des services, en maintenant leur qualité.

Je regrette beaucoup de devoir supprimer la présence d’agents maternels en classe en complément de l’ATSEM titulaire.

Les choix du gouvernement nommé par le président élu pèsent sur le quotidien des agents, celui des parents, celui des enseignants et met en péril les budgets communaux, notamment les budgets des communes rurales qui voient leurs dotations diminuer et le coût de leurs services exploser ! Parce que ces services publics sont indispensables aux familles qui travaillent parfois loin !!!

Ce ne sera pas tenable longtemps !!!